Posté en tant qu’invité par Boris:
Racontez votre plus beau souvenir de grimpe et votre plus mauvaise journée.
Posté en tant qu’invité par Boris:
Racontez votre plus beau souvenir de grimpe et votre plus mauvaise journée.
Posté en tant qu’invité par Claude M.:
Tu limites à la grimpe rocher, ou tu étends à la montagne en toute saison…?
Posté en tant qu’invité par arnaud:
ça marche pas ton truc , c’est trop long a raconter ces choses là !
Posté en tant qu’invité par Pierre:
Le plus beau : départ à 4h du mat dans une voie rocheuse en 6a à la frontale pour arriver au sommet au lever du soleil.
Le cauchemar : une journée de grimpe dans le vercors en TA avec un cinglé ( qui fréquente le site entre nous) ou j’ai tout fait pour ralentir la progression pour etre sur de bien arriver à la bourre sur la vire intermédiaire où je savais qu’il y avait un échappatoire et donc pour éviter de se lancer dans la deuxième partie…
Posté en tant qu’invité par Boris:
C’est égal…
Posté en tant qu’invité par particule:
Tu viens de finir ton analyse ?
Posté en tant qu’invité par Claude M.:
Le plus chouette : mon premier sommet digne de ce nom, un soir (29 sept, 18 h) glacial, extraordinairement limpide et splendide après 12 h de bavante, avec perspective de bivouac (en dur)à proximité. Je n’ai jamais plus retrouvé la même intensité dans le plaisir, en pensant à la réflexion de Whymper au sommet du Cervin : "une heure rassasiée de vie glorieuse (one crowded hour of glorious life) " - je traduis librement…J’en ai encore la chair de poule 32 ans après
!!
Le pire : écroulement d’une partie de l’arête S de la Tête des Fétoules (celle qui va vers le col de l’Etret), juste après mon passage à flanc…une fois dissipés le vacarme, le nuage de poussière, l’odeur de silex brûlé et les blocs vers le bas,…je me suis mis (inconsciemment) à… courir !!! Mais la pente, à proximité du sommet, permettait ce réflexe…Ce devait être en 82. Re-chair de poule…Mais j’adore les poules :-)))
Posté en tant qu’invité par black d:
le plus beau souvenir :
une semaine feerique a kalymnos le bonheur total
cauchemar :
pas pour l’instant…
Posté en tant qu’invité par marina:
Peux tu me dire à quelle période tu étais à Kalymnos, je veux y aller cet automne mais je me demande quel est le meilleur mois? merciblack d a écrit:
le plus beau souvenir :
une semaine feerique a kalymnos le bonheur total
cauchemar :
pas pour
l’instant…
Posté en tant qu’invité par Xavier:
Le plus beau
Ils sont nombreux ; mais c’est surement à la Jonte, juste avant un orage qu’on s’est pris sur la gueule à la descente, puis il a fallu regrimper sur un brin pour aller décoincer le rappel pris dans un buis.
Mais il y en a d’autres. A partir du moment où je suis avec des amis.
Le pire : quand j’ai voulu griller les étapes en apprenant à assurer à un proche, et que je me suis lancé tout de suite dans un voie où il y a risque de retour au sol ; en effet je suis revenu au sol…
Posté en tant qu’invité par djay:
Plus beau souvenir: quand je me suis dressé sur la cime de l’Aiguille du Tour. C’était ma première expérience en haute monatge et c’est ce qui m’a donné le déclic…
Plus mauvais: les chutes de pierres, c’est pas bon les chutes de pierres… Sinon, un jour où suis redescendu vivant en moulinette d’une cascade de glace: je n’avait pas fini mon noeud de huit. C’est la serrement de la corde mouillée qui l’a empêché de coulisser et ça a tenu… Après coup, on se demande comment on arrive à faire une telle connerie…
Posté en tant qu’invité par choupette:
Le meilleur: ma première montée au refuge des Ecrins, en octobre, personne, magique…
Le pire: ma seconde montée au même refuge, plein à craquer…
Comme quoi!..
Posté en tant qu’invité par Circus:
Le plus beau : au Caroux, un 15 mars, l’arête des charbonniers, seul quand une tempête de neige s’est abattue sur moi; après 1/4 d’heure de gros flocons, d’un coup le soleil est revenu. J’étais tout seul sur mon arête, avec 10 cms de neige et tout autour le rocher orange, la forêt verte et blanche, un ciel bleu azur…
Le pire : au Caroux, toujours, un mois après. J’avais emmené une amie qui grimpait pour la deuxième fois dans le sabot des Mazamétains. Dans l’avant dernière longueur, il y a un mur en 5 assez retors car la sortie se fait sur des plats. Elle n’avait pas -bien évidemment- assez de technique de pieds pour gérer ça. Deuxième connerie, pressé par le temps (nous étions attendus pour un repas…), et afin d’aviter le rappel du sommet du Minaret, j’ai tiré une grande longueur à l’horizontale, dans du II, pour rejoindre directement à droite le chemin de descente. J’ai senti que la mayonnaise tournait mal quand je n’ai pu placer aucun point pour protéger la sortie du mur ni le traversée derrière. J’ai planté un piton pour le relais afin d’éviter que ce soit trop catastrophique si elle volait. Et c’est bien évidemment ce qui est arrivé: 30 m. de pendule. Si nous étions sortis au sommet, dans cette longueur elle n’aurait que pendouillé au bout de la corde.
S’en est suivi trois heures de grosse galère (ça m’apprendra à vouloir gagner du temps), terminées à la nuit, avec pour Hélène des brulures aux mains et une très grosse peur.
C’est mon pire souvenir car Hélène me faisait confiance. Il me fallait donc assurer. Le pêché d’orgueil pardonne rarement en montagne : j’ai eu cette chance…
Même mon accident est un meilleur souvenir.