Posté en tant qu’invité par casscroot:
gros moërell a écrit:
Non à la première question, sinon le site va se faire envahir
par des hordes de frirailledeurs qui vont nous pourrir
l’ambiance et nous énerver à causer fats, héliski et autres
grossièretés.
Vive l’ouverture d’esprit…
Il est des frirailledeurs qui n’aiment pas l’héliski. Ils sont déjà sur skirando.ch et ne méprisent pas les moules-burnes/pipettes.
les « frirailledeurs » comme tu dis, il y en a déjà beaucoup plus que tu ne penses. D’ailleurs ils contribuent largement au topo-guide.
Pour la question de Mic’hel :
Je pense qu’il faut que les itinéraires soient « montagne »: c’est à dire avoir une certaine dose d’engagement, d’éloignement. Pour ce critère, la frontière est floue et très subjective.
Pour trouver un critère plus « objectif », je suis assez dans la lignée de nat : l’itinéraire n’est pas accessible par gravité du haut des remontées. Mais même là, à partir de combien de metre remontés : 10m, 100m, 500m… c’est très culturellement défini tout ça…
Parcontre, ce qui peut peut-être rentrer consensuellement dans le topo guide actuel, ce sont les sorties faisant usage d’une remontée mécanique pour un dénivellé positif inférieur à celui réalisé ensuite. Qu’en pensez-vous? C’est encore arbitraire mais laisse place à une ouverture… (c’est ce qui se constate avec des itinéraire au départ de la croix de chamrousse)
En fin de compte, je sort rapidement de la première idée « par hors-piste, on sous-entend un itinéraire dont le sommet est atteint par des moyens mécaniques » . Donc ma réponse limitée à la question initiale devrait être : non.
Un peu puriste pour un quelqu’un qui se revendique free-rider, non?