Posté en tant qu’invité par cisa:
Ouf !!!
Posté en tant qu’invité par cisa:
Ouf !!!
Posté en tant qu’invité par Mika:
J’ai découvert la grimpe avec des ficelles de lieuse sur une toute petite paroi vers 5 -6 ans aprés une minuscule initiation en colonie de vacances.
Et ce n’est que 25 ans plus tard que j’ai osé acheté la matos et me lancer dans la grimpe (personne dans mon entourage ne pratique ce sport).
Pourquoi la grimpe ??? : pour le bien êre tant physique que moral, la sérennité et la maitrîse de son corps que cela implique.
La remise en question perpétuelle implique le goût du challenge et du dépassement et surtout le plaisir perpétuel.
En espérant ne pas m’arrêter de sitôt …Mon amie commence à prendre le virus (c’est grave docteur ???)
Posté en tant qu’invité par Snoopy:
C’était il y a plus de 12 ans avec un pote qui m’a proposé d’aller grimper en falaise.
Un peu impressionné au départ, j’ai très rapidement accroché à cette activité qui lie nature, sport, voyage, mode de vie, … pour mon plus grand plaisir
Et que cela dure encore longtemps !!!
Bonne grimpe à tous
Posté en tant qu’invité par Dom:
De mon côté, je m’y remet après quelques années d’arrêt…
J’ai été fou passionné de montagne dès que j’ai découvert Chamonix en… 1968 ! J’avais 8 ans. Dès lors, je ne pensais qu’à ça, ne lisais qu’autour de ça. Pourtant, aucun ascendant familial qui m’y poussait. Juste une histoire de choc émotionnel à l’occasion de banales vacances en montagne - pour changer de la mer.
Ca a commençé par des « balades » toutes bêtes, que je n’aimais pas particulièrement lorsque j’avais 10 ou 12 ans. Je préférais « être en montagne » que « faire de la montagne ». Rapidement également, se balader comme les gens d’en bas qui vont en vacance en montagne m’a semblé insuffisant. Je voulais plus, faire de l’alpinisme. Quelques courses (les Aiguilles Rouges, parfois les premiers contreforts du « vrai » Massif du Mont Blanc, comme la Petite Aiguille Verte) avec des copains à partir de 14 ans. Mes lectures tournaient autour de Frison Roche, René Demaisons, Patrick Seigneur. Mon héros s’appelait René Devouassoux… Avec les copains, on ne grimpait jamais avec des guides, toujours entre potes. Encore l’idée sans doute de se débrouiller comme si on faisait partie du milieu et qu’on était pas des touristes. A la fin des années 70, j’apprenais par coeur le catalogue du Vieux Campeur, achetait mon matériel peu à peu…
Et puis vint une autonomie plus grande, les stages du Club Alpin Français à la Bérarde, puis la vie d’étudiant, une plus grande liberté, la découverte de Fontainebleau. On était alors au début des années 80, un peu avant la « folie » qui a gagné ce sport, par exemple grâce aux fabuleux films mettant en scéne Patrick Edlinger. La première fois que je suis allé m’acheter des chaussons d’escalade au Vieux Campeur, il y avait trois modèles : les EB, les PA, les Paragot. Les EB avec semelles résinée apparurent un peu après. Encore plus tard, les « Fire », chaussons espagnols d’une adhérence fabuleuse me firent gagner un bon demi degré sur les dalles de Bleau. Etudiant, j’allais jusqu’à trois fois par semaine en forêt de Fontainebleau. Pas de murs artificiels à l’époque.
En commançant à travailler, j’ai moins grimper, suis ensuite passé au parapente.
Je reviens à l’escalade, et commence à aller à MurMurs à Issy. Ma première visite a eu lieu la semaine dernière. Et devinez qui y grimpait : Jean-Claude Droyer, la « star » de l’escalade libre du début des années 80. Rien n’a changé. Je suis ravi.
Posté en tant qu’invité par Grosloups:
Le premier symptome : envie irrépressible de monter sur la plus haute colline ou montagne en vue.
Génétique ? non, la plus grande rando de mes parents c’est d’avaoir fait la moitié de la corniche à pied.
Deuxième symptome : essayé de monter par tous les chemins possibles
Troisième symptome : se faire peur juste ce qu’il faut pour conclure qu’apprendre à utiliser une corde serait salutaire
Quatrième symptome : rêver en dévorant des yeux une photo de rébuffat en haut d’une tour avec la mer à ses pieds
Début de la perdition : rencontre de celui ou ceux qui vont nous ouvrir les portes du paradis. Merci Michel de la MJC prévert à Aix. Merci aux quelques uns avec qui je me suis encordé.
Reste à faire 7 ou 8 enfants pour que sur le nombre, il y en ait qui grimpent… sinon je trouverai bien un voisin à qui j’aurai le plaisir de faire découvrir le plaisir du vide et du calcaire tiède…
Posté en tant qu’invité par doria:
salut,
j’ai découvert l’escalade en terminale au lycée quand on a dû choisir notre programme pour l’année.
vu que j’aimais pas les sports co, j’ai choisi le seul programme où il n’y en avait pas et l’escalade en faisait partie!!!
j’ai adoré, eu une super note au bac et là, fin de l’histoire jusqu’au jour des potes m’ont emmenée grimper ac eux.
j’ai eu la trouille de ma vie mais ça me plaisait et j’ai voulu continuer quand même.
je me suis inscrite dans un petit club de corrèze et j’ai ensuite déménagée à lyon.
je ne connaissais personne, j’ai regardé sur l’annuaire et ai téléphoné dans 2 sae.
j’ai accroché direct pour l’une des deux, je suis allée voir et ça fait 3 ans que je suis inscrite.
j’ai rencontré plein de monde qui m’emmène en falaise et c’est le bonheur total.
tout me plait: l’ambiance, la nature, le fait de se dépasser et aussi qu’on me prenne un peu pour une folle dans mon entourage (mon dieu, une fille qui grimpe!!! quelle horreur!!!)
bonne grimpe à tous
Posté en tant qu’invité par professeur choron:
Posté en tant qu’invité par loulou:
Mon père faisait spéléo, montagne, escalade et kayak alors forcément dès l’âge de 9 ans j’ai fait… du hand ball pendant 10 ans ce qui m’a amené à en faire vraiment vraiment beaucoup. Puis blessure+besoin de décrocher la compèt’+amour du sport et du mouvement+amour de la nature-> je me suis mis à l’escalade. Ca fait 3 ans maintenant et je m’y suis mis vraiment très sérieusement depuis 1an et demi. Et j’adore ça plus que tout sauf peut être ma copine…grimpeuse aussi!
Je n’imagine pas vivre sans!!
Bonne grimpe à tous!!
Posté en tant qu’invité par La p’tite voie du Ouistiti:
A force d’emmener grimper le Ouistiti partout je crois que le fils commence a déteindre sur la mère.
Ca va etre chaud pour l’assurage…