Je viens de jeter un coup d’œil au Sud Tyrol Camptocamp.org
Bozen est italophone. Nous n’avons donc pas de régions correspondant à un découpage linguistique germanophone, à supposer qu’un découpage officiel existe. En l’état, il n’est pas possible de définir le périmètre géographique d’une règle, hormis le cas par cas, ingérable sur le long terme. Il serait étonnant que ce problème ne se retrouve pas ailleurs.
Compte tenu du multilinguisme, et qu’il existe déjà dix langues pour décrire toute la planète, y compris l’allemand pour le Tyrol, il me semble peu pertinent de définir de nouvelles régions sur une base linguistique, à supposer que cela soit faisable. Il me semble préférable d’en rester aux limites administratives, donc aux limites de la Province italienne de Bolzano.
Il n’y aucun problème avec les noms des points de passages du Sud Tyrol, pour la plupart en Allemand qd on est germanophone, et qu’on a donc sélectionné l’Allemand comme langue. Camptocamp.org Le multilinguisme est tellement bien fait que le nom Allemand apparait même sur la carto !
Ca n’a pas de sens d’aborder un sujet langue sans utiliser la langue correspondante. C’est comme chercher un nom propre allemand dans un dictionnaire français.
Ensuite, il y a la question secondaire (*) du nom dans une autre langue. Comment nommer dans la version slovène le Cervin/Matterhorn/Cervino si le nom n’existe pas en slovène.
Si le point de passage n’a pas d’informations pérennes dans les zones textuelles, il ne faut surtout pas créer une version linguistique avec un nom qui ne correspond pas à la langue. L’interface traduit automatiquement toutes les informations des champs dans la langue sélectionnée dans l’interface. Il faut donc arrêter de créer ces versions linguistiques « fausses », voire les effacer et utiliser le topoguide correctement. Le bazar a probablement été mis parce que la version linguistique créée par défaut est celle de la langue de l’interface. Si on ne sélectionne pas sciemment une autre langue à la création, un francophone créera une version française, y compris au Tyrol et créera donc un « problème » linguistique. A la création du point de passages, il faut créer la version linguistique correspond à la langue du nom du point de passage.
Les versions française Camptocamp.org et anglaise Camptocamp.org du Seekofel Hütte - Rifugio Biella sont des bons exemples de ce type d’erreur. On n’aurait du créer que les versions allemande et italienne.
Reste les points de passages avec des descriptions textuelles dans une langue qui n’a pas de nom spécifique du sommet. Est ce qu’il y en a beaucoup ?
En avançant pas à pas, en cernant/définissant précisément le sujet, on fera le job,
Qu’en pense l’équipe italienne de c2c ?
(*) Secondaire car le multilinguisme respecte bien plus la diversité des langues et des peuples que tout autre approche. Dans le topoguide, chacun est libre de choisir sa langue. Personne n’impose une langue à personne.