Ski de rando et chiens

On croise de plus en plus souvent de randonneurs accompagnés d’un chien.

Lorsque ça se passe sur un itinéraire peu fréquenté, pas de problème. En revanche, en début d’hiver, alors que le choix d’itinéraires est plus limité, que la trace de montée en neige poudreuse et souvent unique, et que dans le contexte Covid le nombre de pratiquants a fortement augmenté, cela devient gênant.

En effet la trace de montée se trouve malheureusement souvent maintenant jalonnée de marques jaunes, voire de petits cairns marron, ce n’est pas très agréable ni très hygiénique pour nos peaux de phoque.

cela dit, j’ai bien conscience que la montagne est à tout le monde. Je ne suis pas un spécialiste des chiens, si quelqu’un à une proposition constructive pour limiter ce petit problème, ce serait bien qu’il l’exprime !

Pour les petits cairns je ne m’exprimerai pas, mais pour les marques jaunes, je pense que ça n’atteindra pas le nombre de celles créées par l’homme incapable de s’éloigner de la trace pour se soulager.

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Ah chouette on va reparler du pipi (des mecs) sur les traces ! Il y avait eu des discussions trés marrantes à une époque. :sweat_smile:
Mais c’est vrai que les crottes de chiens sur les peaux de phoque c’est assez dégueu. :face_vomiting:

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Je suis d’accord, les skieurs sont loin d’être tous irréprochables, et beaucoup se soulagent trop près de la trace, ce qui esthétiquement n’est pas très heureux, mais rarement quand même SUR la trace.

J’ai réagi parce qu’avant hier j’ai fait une petite rando en station, rejoignant le haut d’un TS, avec 500 m de dénivellation, et réellement, j’ai dû me détourner de la trace au moins 20 fois. Intuitivement, je dirais que dans 90% des cas c’était dû à des chiens.

Je me suis fait la même réflexion dernièrement, pour moi de très (mais très) nombreuses mini-pissouilles juste sur la trace = chien. Ou alors mec particulièrement con avec des problèmes de prostates et qui c’est pissé sur les skis.

Parce qu’on a beau dire, mais le malpoli du dimanche, généralement il pisse à côté de la trace, ne serait-ce que pour ne pas salir ses spatules.

Après, l’un n’excuse pas l’autre, et vice-versa.

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Le TS des Ravières ?

Non, en l’occurrence c’était le TS du Grand Truc, où c’était particulièrement criant. Mais je suis à La Toussuire depuis un petit moment, je pense que je suis monté sur à peu près tous les points hauts de la station et ma réflexion est vraie partout.

c’est le lot de tous les parcours sur-fréquentés.
Suffit de faire des sorties sur des parcours avec moins de monde.

Ou de retracer.

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Essaye de passer par les crêtes, tu verras peut-être un peu moins de monde pour monter au Grand Truc, assez parcouru en ce moment, il est vrai…

Et mise à part les « pipi caca » qui pourrait souiller nos peluches, personne ne parle du dérangement que nos chers amis à quatre pattes, peuvent provoquer sur la faune sauvage qui a déjà du mal à se nourrir surtout en cette période

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sans parler des xx centaines de bipèdes qui montent en voiture quelquefois seuls
qui polluent et détruisent la planète même sans trace (quoique)
qui dérangent surement plus de façon désormais quotidienne la faune et la flore
regardons nous avons de tirer sur l’autre

alors oui, quelquefois des traces et crottes ne sont pas très « freeride » dans nos esprit mais de puristes mais va t’on gémir si un chamois défèque sur « notre » itinéraire nous qui ne sommes que là pour notre plaisir et non notre vie

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J’allais le dire.
C’est pas la mort franchement

Quant à saloper ses peaux, en général on regarde où on met les pieds (réflexe utile pour éviter les cailloux trop affectueux, ou les crottes - de chamois, majoritairement), ou à moins de monter le nez dans les spatules à la recherche du chrono perdu ? (spoiler, il n’y est pas).

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En conclusion
Faut surtout pas stigmatiser les clébards

Si un chien est « mal » élevé, ce n’est qu’une conséquence. La cause vient du maître.
Ça m’énerve aussi toutes ces taches jaunes et parfois une merde sur la trace, mais je sais contre qui tourner ma colère.
Et puis tout le blanc autour me font vite oublier ce tout petit passage sale. Il y a trop de blanc, ça écrase tout le reste.

Là je m’insurge en faux.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je me suis retourné vers une amie pour lui envoyer une réplique et que j’ai constaté qu’elle avait le froc au sommet des chaussures, accroupie sur la trace… D’autant qu’elle tenait le même discours que pas mal ici, trouvant scandaleux de pisser sur la trace. Elle n’avait pas hésité à le faire sous prétexte qu’elle était dernière du groupe et qu’on était dans un coin reculé de Norvège…
Homme-femme, même combat !
(même si à titre perso je ne le fais pas par principe, je trouve que c’est pas non plus si grave : les traces jaunes ne sont pas abrasives pour les peaux, et elles vont vite être nettoyées par les nombreux frottements si besoin était…)

En plus, c’est du bio, tout ça.

bien vu. Le pipi et les crottes de chiens ne sont qu’un dégât collatéral de ce que provoquent ces braves bêtes.
Car bien sûr ces bons toutous ne sont jamais tenus en laisse lorsqu’ils accompagnent leur maître sur une rando, Et même s’ils sont parfaitement éduqués et dressés (selon leurs propriétaires), lorsqu’ils croisent une trace de gibier l’instinct est plus fort, ils la suivent en restant sourds aux aboiements du maître. Normal, c’est l’instinct. Résultat, le dérangement de la faune est infiniment plus dommageable que leurs déjections.

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Le problème est pire pour toi alors!!! car tu monte en voiture qui pue avec un ou plusieurs chiens qui vont courser la première bête qu’ils croisent

Alors, oui je monte avec une voiture qui pue, je covoiture avec des amis qui ne monterons pas avec la leur, je reste le plus discret possible par rapport à la faune (et la flore) et je me soulage assez loin des traces

Je dépanne aussi quelquefois des « amis » qui n’ont pas besoin de voiture là ou ils habitent (en plus sa pollue) mais qui sont bien contents d’en trouver une pour ce faire trimbalé quant ils arrivent

dommage alors que mon chien soit mort
nous aurions pu covoiturer comme je n’ai plus de voiture depuis 11 ans, discuter, randonner à ski ou à pied et peut être tu (toi comme d’autres) aurais vu que toutes les traces ne sont pas l’apanage des chiens, qu’un chien bien dressé peut rester à côté de son maitre comme à proximité sans plus déranger la faune que nous autres qui pratiquons notre loisir individuellement mais vu désormais la population que nous représentons cela n’est plus anodin.
rare sont les espace encore sauvages et la faune non dérangée nuit et jour (hormis pendant ces périodes de confinement et de couvre feu)
ou partager une rando avec le bus
quel facilité l’humain a t’il de pointer du doigt l’autre avant même de se remettre en question

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