Sans guide et débutant , on s'encorde?

Posté en tant qu’invité par Christophe:

de 20 000 mètres de dénivellé l’année dernière

C’est tout, j’espère que c’est un Troll :slight_smile:
Si ce n’est pas un Troll, ne prends pas mal ma remarque mais suivant le coté ou tu fais le Mont Blanc, tu as déjà 3500m de dénivellé.
20 000 m par an est plutot une petite moyenne.

Posté en tant qu’invité par rs:

<<sans guide et débutant , on s’encorde?>>

Pas du tout conseillé…c’est a mon avis plus dangereux que de grimper seul.

Posté en tant qu’invité par petit jean:

troll ? = plaisanterie ?

Petite moyenne …ça fait quand même une bonne vingtaine de sortie en gros. mais effectivement on peut faire mieux mais parfois il faut consacrer un minimun de temps à sa femme …
pis surtout que j’ai une petite en bas âge, alors tout mes week-end en refuge c’est pas possible mais ca ne me déplairai pas pourtant .

Ce qui compte c’est d’avoir le physique pour 2 grosses journées avec 1500 puis 1000 en neige , ce que j’ai déjà fait cette année sauf bien sur pas cette hauteur…je pense enchainé la pointe percée et le buet le lendemain une semaine avant ou alors un stage glaciaire, vais voir.

Posté en tant qu’invité par petit jean:

voilà la réponse direct à ma question et c’est bien là que mon problème se posai, bien vu.

Posté en tant qu’invité par J2LH:

petit jean a écrit:

Ce qui compte c’est d’avoir le physique pour 2 grosses journées
avec 1500 puis 1000 en neige , ce que j’ai déjà fait cette
année sauf bien sur pas cette hauteur…

Effectivement, avec l’altitude tu vas voir que ça n’a rien à voir, surtout que la deuxième journée se fait après une « nuit » à 3800m.

.je pense enchainé la
pointe percée et le buet le lendemain une semaine avant ou
alors un stage glaciaire, vais voir.

Il faut au minimum des grandes rando en alti (PP et Buet ça peut être juste pour une bonne acclimatation) ET stage glaciaire.

Posté en tant qu’invité par AlbanK:

En fait, pour répondre exactement à ta réponse, qui est : est-il logique de s’encorder, je te donnerai, comme humble avis : oui.

C’est dans ma manière de voir les choses, j’avais pour devise : " toujours encordé, toujours cramponné ", mais c’est juste mon avis, on à tout à fait le droit de penser autrement, ce n’est pas le problème.

Là où j’en vois un, de problème, c’est de vouloir faire le Mt Blanc sans expérience des courses glaciaires ( même si ce n’est pas une grande course de référence, je te l’accorde ).

Le parcours y est long, harassant, les fausses pistes nombreuses et, surtout, comme toujours en haute altitude, la météo est des plus incertaine, il suffit de se souvenir de l’épisode ce wk-end.

En conclusion, je me range de ton côté et je comprends tout à fait ton désir de gravir ce sommet, mais là où je me permets de te mettre en garde, c’est que tu risques de te lancer dans une aventure sans doute décevante, certainement conclue par un but ( fatigue, paumante… ), si elle ne tourne pas au drame pur et simple.

Commence par des sommets, tout aussi interessant, acclimate-toi, apprends à gérer les techniques qu’il te faudra utiliser au moment venu, puis, sûr de toi, tente cette splendide aventure.

Amitié, AlbanK

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par jc:

AlbanK a écrit:

C’est dans ma manière de voir les choses, j’avais pour devise :
" toujours encordé, toujours cramponné ", mais c’est juste mon
avis, on à tout à fait le droit de penser autrement, ce n’est
pas le problème.

Pour ta réflexion, mon très cher AlbanK: deux débutants encordés mais ne sachant pas trop quoi faire si l’un chute (!!!) sont en grand danger: potentiellement: deux morts au lieu d’un / ils ont une fausse sensation de sécurité: risque de chute accru!! et c’est bien le comble/ De plus, la corde va traîner un peu par ci par là, mettant en péril l’équilibre des encordés et faisant tomber des pierres / ralentissement de la progression. Et j’en passe…

Posté en tant qu’invité par AlbanK:

Entièrement en accord avec mon jc, mais je parlais pour moi, il me semble tellement inconcevable de partir en course sans maîtriser les basics, en fait, la réponse à Petit Jean aurait du être plutôt :

  • On ne fait pas le Mt Blanc sans maîtrise des fondamentaux.

Tu as raison de me le faire remarquer.

Bonne vacances mon vieux, AlbanK.

Posté en tant qu’invité par jc:

Merci Alban ! Et va vite voir ta boîte mail…

Posté en tant qu’invité par jazzguitar:

Non sans rire petit-jean ? Qu’est-ce qui t’intéresse ? Faire le Mont-Blanc ou devenir alpiniste ? Si c’est le mont blanc, prends un guide et éclate toi… Si c’est devenir un alpiniste autonome, apprends et prends ton temps. Toutes les courses que tu feras seront une récompense et un jours tu sera prêt pour le MB.
J’ai vu de mes yeux une barre de séracs s’ecrouler sur plusieurs cordées dans la montée du MB du tacul…T’as pensé au brouillard ? au mauvais temps ? Tu avoue toi-même que tu n’as pas d’expérience de l’alpinisme et de la haute altitude, pourquoi tu veux y aller alors?
L’alpinisme, ça s’apprend… Je ne te comprends pas…

Posté en tant qu’invité par Guillaume:

Quelle est le rapport entre la barre de sérac et l’expérience ?
Quand au brouillard et au mauvais temps ça peut s’éviter en prenant la météo.

Posté en tant qu’invité par strider:

Guillaume a écrit:

Quand au brouillard et au mauvais temps ça peut s’éviter en
prenant la météo.

pas garanti sur facture :wink:
ça marche à la condition que ces prévisions ne soient pas perturbées par des phénomènes climatiques locaux peu prévisibles, type foehn, or c’est le propre de la montagne que d’avoir des phénomènes climatiques locaux! ;-D

Posté en tant qu’invité par stef:

Guillaume a écrit:

Quand au brouillard et au mauvais temps ça peut s’éviter en
prenant la météo.

Soit tu travaille chez meteo france …(et on t’a fait un lavage de cervo)
Soit tu sort pas souvent …
Soit c’est une blague :slight_smile:

Allez j’suis pas rancunier je vote pour le 3.

Posté en tant qu’invité par Hugues:

Quelle est le rapport entre la barre de sérac et l’expérience ?

Il y a effectivement un rapport. On voit trop souvent des gens s’arrêter dans une zone exposée sous un sérac (par exemple en bas de la voie normale de montée/descente au dôme des écrins) pour chausser/déchausser les crampons et/ou s’encorder/décorder ou autre raison.

On sait que le risque de se prendre un glaçon sur le crane est très faible, mais quel est l’intérêt de le courir quand il suffit souvent de s’arrêter 50 ou 100 m plus tôt (ou tard) pour l’annuler complètement ?

Posté en tant qu’invité par Hugues:

Je suis assez impressionné par le nombre de donneurs de leçons dans cette discussion. Je serai prêt à parier que dans le lot, il y en a un plus d’un qui ne serait pas à la fête en cas de problème, moi-même je sais bien que je pourrai me trouver con dans certaines situations (chute en crevasse de mon compagnon de cordée notamment).

Seuls les post de rs et jazzguitar me semblent vraiment dignes d’intérêts et sont ceux avec lesquels je suis d’accord :

  • mieux vaut ne pas s’encorder que s’encorder sans savoir vraiment se servir de la corde (j’ai en tête 2 incidents/accidents dans lesquels l’absence de corde s’est avérée heureuse),
  • si tu ne comptes pas faire autre chose que le Mont-Blanc en alpinisme, c’est quand même beaucoup plus raisonnable de prendre un guide, dans le cas contraire pourquoi ne pas commencer par d’autres objectifs moins hauts et moins fréquentés pour se familiariser d’abord avec le cramponnage et l’utilisation de la corde et du piolet ?

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par jazzguitar:

j’ai pas beaucoup d’expérience, mais suffisament pour savoir que je ne m’arreterais pas sous une barre de sérac pour prendre une pose ou chausser mes crampons… suffisament pour quand une neige me parait douteuse et sujète aux plaques a vent, de ne pas traverser droit dedant en regardant le joli paysage… suffisament pour regarder derrière moi a la montée et prendre des repères pour le retour, au cas ou… quand au brouillard, une bonne météo n’a jamais empécher le brouillard de monter d’un coup jusqu’a ne plus rien voir a 10m…Guillaume a écrit:

Quelle est le rapport entre la barre de sérac et l’expérience ?
Quand au brouillard et au mauvais temps ça peut s’éviter en
prenant la météo.