Saloperie de "mono"!

Posté en tant qu’invité par Paolo:

Autre point très intéressant : la prévention des maladies cardio-vasculaires.

  1. On sait (prix nobel de médecine de 1985) que la plaque d’athérome se dépose en réponse à la détérioration des parois artérielles par le flux sanguin (aux endroits où le stress mécanique est le plus intense, c’est à dire près du coeur et dans le cerveau).

  2. Le principal composant de la plaque d’athérome est la lipoprotéïne(a) ou lp(a), un des constituants du LDL.

  3. L’athérosclérose, qui mène à l’occlusion des artères, n’est observable que chez les animaux (dont l’homme) qui ne synthétisent pas leur vit. C.¨

Pauling et Rath se sont basé sur ces observations et sur des éxpériences sur les cochons d’inde (qui ne synthétisent pas leur vit. C) pour élaborer la théorie selon laquelle la production de lp(a) est liée à un manque de vit. C chronique. En effet, la vit. C est un des principaux constituants du collagène, qui constitue les tissus. Ce manque de vit. C nous empêche de produire suffisamment de collagène (ou en tout cas d’une qualité médiocre) ce qui mène à une détérioration des artères aux points de stress mécaniques. La production de Lp(a) n’est donc qu’un palliatif qui permet de compenser de façon très imparfaite ce manque de vit. C en consolidant les artères.

A partir de là, Pauling et Rath ont proposé un traitement à base de vit. C et de lysine et de proline (deux acides aminés) pour prévenir et dissoudre les plaques d’athérome : la vit. C permet de restaurer l’intégrité des parois artérielles (et d’éviter qu’elle ne se détériore à nous, avec pour effet de faire baisser le taux de Lp(a) dans le sang), et la lysine, qui a la propriété d’attirer la Lp(a) (les sites d’accroche de la Lp(a) sur les artères sont composés de lysine et de proline), permet de dissoudre les plaques d’athéromes en se liant à la Lp(a).

Et tout ça, non seulement ça tient la route, mais en plus ça a fait ses preuves sur beaucoup de patients qui ont utilisé le traitement 10g de vit. C + 5g de lysine.

Pour conclure, je dirai qu’il y a tellement d’éléments concordants allant dans le sens d’une consommation de plusieurs grammes par jour de vit. C qu’il semble tout de même pertinent de se pencher sur la question.

Posté en tant qu’invité par Francois:

Ma chère Pascaline, toute cette discussion est intellectuellement très intéressante, certes! mais ça ne reste q’une discussion et je me premettrai d’émettre qq réserves sur une thérapeutique purement « internet ». Comme conseil, je te suggère d’aller voir un médecin en qui tu as confiance.
Pour le reste, ma fille a eu une mononucléose il y a quelques années. Elle n’a rien pris de particulier et c’est passé avec le temps. Il faut de la patience car patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. Amen.

Posté en tant qu’invité par Paolo:

Robert a écrit:

Ok t’es pas à l’hosto mais est ce que tu attrapes moins de
rhumes que les copains est ce que tu cours plus vite?

Ton immunité est augmentée, il n’y a aucun doute là-dessus. Tout simplement
parce que (et c’est une chose reconnue) ton système immunitaire a besoin
de vit. C pour fonctionner correctement, et que la vit. C est la première substance dont le taux s’effondre dans le corps en cas de maladie. D’où la nécessité d’apporter des doses massives de vit. C en cas de maladie ou de stress (comme on l’observe chez les animaux).

De plus, elle entre en jeu dans de nombreux processus métaboliques comme la synthèse du collagène (constituant des cellules).

C’est justement ça l’évolution: si ce besoin de vit c on ne l’a
plus c’est qu’on n’en a plus la nécessité.

Plus exactement, c’est que le fait de ne plus en produire n’était pas gênant au moment où la mutation a eu lieu : à ce moment là, l’homme trouvait énormément de vit. C dans son alimentation. De plus, il est possible que cette perte ait été un avantage à ce moment là, car elle requiert pas mal d’énergie.

Mais la donne a changé lorsque l’homme a miigré aux 4 coins de la planète.

En moyenne on vit
bien plus longtemps qu’il y a quelques millions d’années.

C’est sûr. Mais nous sommes affligés de maux (maladies cardioasculaires par exemple, qui ne touchent que les animaux qui ne synthétisent pas leur vit. C)
liés à un manque chronique de vit. C. Sans compter les agressions extérieures de type pollution/stress.

Posté en tant qu’invité par gilles:

Oui mais en bien plus mauvaise santé.
Comme l’explique Paolo il y a les maladies cardio-vasculaires mais ce n’est qu’un tout petit exemple, la liste est très très longue, des caries dentaires à l’arthrose en passant par toute les maladies auto-immunes, tout cela n’existait pas avant.

c’est un accident de l’évolution, rien de bien extraordinaire, ca arrive et certaines espèces disparaissent à cause de cela. ( on n’en est pas là)

Posté en tant qu’invité par Francois:

gilles a écrit:

[quote]En moyenne on vit bien plus longtemps qu’il y a quelques
millions d’années.[/quote]

C’est sûr…surtout qu’à cette époque, l’Homme n’existait pas…

Oui mais en bien plus mauvaise santé.

Ca aussi c’est sûr…il vaut mieux mourir en bonne santé à 35 ans que malade à 85 ans…

Comme l’explique Paolo il y a les maladies cardio-vasculaires
mais ce n’est qu’un tout petit exemple, la liste est très très
longue, des caries dentaires à l’arthrose en passant par toute
les maladies auto-immunes, tout cela n’existait pas avant.

Encore sûr!..avant on ne mourait pas de l’appendicite mais des coliques du miserere, ou de la malédiction divine parce qu’on avait raté la messe le dimanche ou qu’on avait mangé de la viande pendant le carême.

[quote]C’est justement ça l’évolution: si ce besoin de vit c on
ne l’a plus c’est qu’on n’en a plus la nécessité.[/quote]
c’est un accident de l’évolution, rien de bien extraordinaire,
ca arrive et certaines espèces disparaissent à cause de cela. (
on n’en est pas là)

Posté en tant qu’invité par Robert:

Nous ne tomberons pas d’accord c’est évident.
Deux choses pour ma conclusion:

  1. Il n’est pas souhaitable d’encourager quelqu’un a utiliser un « traitement » dont l’efficacité est plus que douteuse et la toxicité possible aux doses extrêmes conseillées. Et c’est cela le plus IMPORTANT.
    2)L’homme originel dont vous vous revendiquez, celui qui bouffait des kilos de vitC dans la zone intertropicale,il avait d’autres chats à fouetter que d’aller faire de la randonnée à ski à des altitudes et des climats où la vie est difficile. Il est complètement aberrant de vouloir nous comparer à lui, nous sommes le produit de son évolution, nous sommes complètement différents à tous points de vue.

Posté en tant qu’invité par paolo:

Robert a écrit:

Nous ne tomberons pas d’accord c’est évident.
Deux choses pour ma conclusion:

  1. Il n’est pas souhaitable d’encourager quelqu’un a utiliser
    un « traitement » dont l’efficacité est plus que douteuse et la
    toxicité possible aux doses extrêmes conseillées. Et c’est cela
    le plus IMPORTANT.

La vit. C n’a AUCUNE toxicité même à 100-200 GRAMMES par jour.

2)L’homme originel dont vous vous revendiquez, celui qui
bouffait des kilos de vitC dans la zone intertropicale,il avait
d’autres chats à fouetter que d’aller faire de la randonnée à
ski à des altitudes et des climats où la vie est difficile. Il
est complètement aberrant de vouloir nous comparer à lui, nous
sommes le produit de son évolution, nous sommes complètement
différents à tous points de vue.

Si tu le dis. N’empêche que des études commencent à sortir (alors que ça fait 50 ans que des médecins utilisent la C en intraveineuse à haute dose pour soigner toutes sprtes de pathologies) qui montrent l’efficacité de la C en mégadoses en IV (si tu ne me crois pas, fais une recherche sur PUBMED).

Maintenant, chacun fait ce qu’il veut ; il me semble que les arguments en faveur de doses massives de C sont valables.

Posté en tant qu’invité par gros moërell:

Ok, alors pour fixer les choses, je ne suis pas médecin et je n’ai pas d’avis a priori sur la question.

Cela dit, je suis scientifique et j’aime comprendre. J’aimerais donc que:
1/ Ceux qui affirment des choses (dans un sens ou dans l’autre) disent à quel titre ils parlent (sont-ils spécialistes de la question, à quel niveau, chercheurs etc.)?
2/ On a eu une page internet citée à l’appui de certains propos; les références sont succintes (en gros, un auteur et un titre). Pas de protocole expérimental sérieux décrit. Y a-t-il des études sérieuses, menées de façon scientifiques et vérifiées comme il se doit? Sinon des affirmations qui peuvent sembler logiques (l’homme serait le seul à ne pas avoir besoin, etc.) n’ont aucune valeur, car il s’agit de médecine et ce qui est vrai pour l’animal n’est pas automatiquement transférable à l’homme (même si c’est vrai dans beaucoup de cas).

Bref, les affirmations c’est bien, mais ne comptez pas sur moi ou sur quiconque de sérieux pour vous croire sur parole. Les arguments c’est déjà mieux, mais ça ne prouve rien. Une démonstrations scientifique, vous avez?

Posté en tant qu’invité par gros moërell:

Il reste que l’homme a toujors été un voyageur et n’avait pas un mais plusieurs habitats natureles. Et justements la station debout n’es pas adapté à un habitat de type frorêt, mais de type savane.
Quant à trouver des fruits en abondance, t’as trop vu d’images de jardin d’eden. Et c’était pas les arbres poussés en serre qui donnent 8 mois sur 12. Des fruits en abaondance un mois dans l’année peut-être…

Posté en tant qu’invité par gilles:

Ce n’est pas moi qui est employé se terme de « plusieurs millions d’années » mais Robert.
Mais je ne vois pas trop ou est le problème, on parle évidement de l’homme du paléolithique.

« Ca aussi c’est sûr…il vaut mieux mourir en bonne santé à 35 ans que malade à 85 ans… »
Réflexion idiote.
Il est évident que la vie à cette époque était bien plus rude et la mort bien plus présente, beaucoup de femmes mourraient en donnant naissance à leurs enfants qui souvent mourraient aussi. Il est bien évident qu’on ne peut pas faire une comparaison de mortalité avec nous, qui achetons notre nourriture au magasin du coin et nous chauffons tranquillement au chauffage électrique assis sur notre canapé à regarder la télé.
Par contre on peut comparer l’état physique.
Rien n’indique que l’homme du paleo ne vivait pas jusqu’à 80 ans c’est une chose invérifiable.
Ce qui est vérifiable c’est qu’ils n’avaient aucune carie, pas d’arthrose ni beaucoup de maladie dont nous sommes affligés.

Posté en tant qu’invité par paolo:

gros moërell a écrit:

1/ Ceux qui affirment des choses (dans un sens ou dans l’autre)
disent à quel titre ils parlent (sont-ils spécialistes de la
question, à quel niveau, chercheurs etc.)?

Juste quelqu’un qui se renseigne et essaye de garder une attitude ouverte et scientifique. Je n’affirme par détenir la vérité, mais je ne vais pas mettre un « je suis convaincu que » au début de chacune de mes phrases. Par ailleurs, ce que je dis est un résumé de mes connaissances sur le sujet, après diverses lectures et essai sur moi-même.

2/ On a eu une page internet citée à l’appui de certains
propos; les références sont succintes (en gros, un auteur et un
titre). Pas de protocole expérimental sérieux décrit. Y a-t-il
des études sérieuses, menées de façon scientifiques et
vérifiées comme il se doit? Sinon des affirmations qui peuvent
sembler logiques (l’homme serait le seul à ne pas avoir besoin,
etc.) n’ont aucune valeur, car il s’agit de médecine et ce qui
est vrai pour l’animal n’est pas automatiquement transférable à
l’homme (même si c’est vrai dans beaucoup de cas).

Sauf que :

  1. c’est vrai pour 99% des animaux,
  2. l’homme dispose des gènes nécessaires à la synthèse de la C, sauf que 1 est inactif car défectueux
  3. les animaux qui, comme l’homme, ne synthétisent pas la C ont des besoins de l’ordre de plusieurs grammes par jour (voir les AJR pour les cochons d’Inde par exemple) sous peine de voir, comme chez l’homme, apparaître des problèmes du type athérosclérose.
  4. des médecins, qui sont aussi crédibles que ceux qui testent les médocs, ont rapporté des succès importants avec des doses massives de C en intraveineuse.

Le fait que l’homme soit le SEUL qui n’aurait pas besoin de C à ces doses est FORT PEU PROBABLE, c’est même pas logique du tout !!!

En ce qui concerne la toxicité, car c’est un point important (pour essayer soi-même par exemple) : croyez-vous qu’une substance synthétisée à plusieurs 10aines de grammes par 99% des animaux peut-être nocive pour l’homme (d’autant qu’on sait qu’il suffirait de réactiver le gène défectueux pour que celui-ci recommence à produire de la C à hautes doses) ? Ce n’est pas le raisonnement logique que tiennent les toxicologues quand ils testent les substances sur les animaux avant de les donner à l’homme. La vit. C, même à hautes doses, n’est pas toxique. Point. Sauf éventuellement dans les cas de pathologies graves du rein, et encore. Même les adversaires farouches de la vit. C n’ont jamais rien trouvé ! Et croyez-moi, vu comme les thérapies orthomoléculaires (à base de nutriments) emmerdent l’industrie pharmaceutique (voir sa tentative pour limiter très fortement les suppléments par le biais de la directive Européenne sur les suppléments alimentaires), si jamais il y avait matière à prouver que les « mégadoses » de vit. C sont toxiques, ce serait fait depuis longtemps !

No contribution of ascorbic acid to renal calcium oxalate stones

« But in the large-scale Harvard Prospective Health Professional Follow-Up Study, those groups in the highest quintile of vitamin C intake (> 1,500 mg/day) had a lower risk of kidney stones than the groups in the lowest quintiles. »

Intake of vitamins B6 and C and the risk of kidney stones in women.


« A high intake of vitamin B6 was inversely associated with risk of stone formation. After adjusting for other dietary factors, the relative risk of incident stone formation for women in the highest category of B6 intake (> or =40 mg/d) compared with the lowest category (<3 mg/d) was 0.66 (95% confidence interval, 0.44 to 0.98). In contrast, vitamin C intake was not associated with risk. The multivariate relative risk for women in the highest category of vitamin C intake (> or =1500 mg/d) compared with the lowest category (<250 mg/d) was 1.06 (95% confidence interval, 0.69 to 1.64). Large doses of vitamin B6 may reduce the risk of kidney stone formation in women. Routine restriction of vitamin C to prevent stone formation appears unwarranted. »

Concernant l’'athérosclérose :

Immunological evidence for the accumulation of lipoprotein(a) in the atherosclerotic lesion of the hypoascorbemic guinea pig.

Hypothesis: lipoprotein(a) is a surrogate for ascorbate

Concernant les doses massives de vit. C pour les pathologies, il ya surtout des rapports cliniques de médecins (Klenner, Cathcart, Levy entres autres), et aussi une étude toute récente, les premières à utiliser des doses un peu élevées (+ que 1 ou 2grammes) :

Therapeutic efficacy of high-dose vitamin C on acute pancreatitis and its potential mechanisms

On notera que concernant le métabolisme de quelqu’un habitué à prendre de la vit. C à hautes doses, aucune étude n’a été menée. Pauling, à l’époque où il prenait 10 grammes (rappelons qu’ensuite il est passé à 18g), a mesuré que sur ces 10g, seuls 2,5g se retrouvaient tels quels dans ses urines.

Encore une autre :

Vitamin C affects thrombosis/ fibrinolysis system and reactive hyperemia in patients with type 2 diabetes and coronary artery disease.


« CONCLUSIONS: Short-term treatment with high doses of vitamin C improved RH% and decreased plasma levels of tPA and vWF in patients with type 2 diabetes and CAD »

et encore, juste avec 2g/jour !!!

Enfin bref, beaucoup d’arguments qui tendent vers une consommation élevée de vit. C.

Posté en tant qu’invité par paolo:

!gros moërell a écrit:

Il reste que l’homme a toujors été un voyageur et n’avait pas
un mais plusieurs habitats natureles. Et justements la station
debout n’es pas adapté à un habitat de type frorêt, mais de
type savane.
Quant à trouver des fruits en abondance, t’as trop vu d’images
de jardin d’eden. Et c’était pas les arbres poussés en serre
qui donnent 8 mois sur 12. Des fruits en abaondance un mois
dans l’année peut-être…

On parle de la quantité de vit. C que l’ancêtre de l’homme consommait
à l’époque où la mutation qui empêche la synthèse de la vit. C a eu lieu : à cette époque, l’homme n’avait pas encore migré et vivait sous un climat tropical. Comme les singes dans leur habitat naturel par exemple : accès à beaucoup de fruits riches en vit. C.

Ceci explique que la mutation n’a pas été pénalisante en termes de reproduction (c’est-à-dire n’empêchait pas notre ancêtre d’arriver à l’âge de se reproduire), et donc qu’elle a pu se propager. Sans compter, comme je l’ai déjà dit, qu’elle a même peut-être été un AVANTAGE dans la mesure où la synthèse de la vit. C réclame beaucoup d’énergie : dans le cas où la vit. C est abondemment présente dans la nourriture, ça devient un avantage ! L’histoire n’est pas la même à partir du moment où l’homme, privé de sa possibilité de synthèse de la vit. C, a commencé à migrer.

Je vous propose de explication bien plus complète à cette adresse :

Posté en tant qu’invité par paolo:

Pour finir, un point très intéressant est le fait que les animaux synthétisent leur vit. C à la demande, et que les quantités augmentent massivement en cas de stress ou de maladie. Eh bien chez l’homme, il y a une mécanisme décrit par le Dr Cathcart, qu’il appelle « tolérance intestinale » : lorsque le corps a reçu suffisamment de vit. C, il bloque sont absorption par l’intestin, ce qui provoque une diarrhée (l’ascorbate accumule de l’eau dans l’intestin). Il se trouve que la dose qui provoque la diarrhée augmente en cas de maladie ou de stress, proportionnellement avec la gravité de la maladie. Ainsi, un adulte en bonne santé non stressé aura la diarrhée en prenant 10 grammes de vit. C dans la journée, alors qu’il en faudra 40g ou plus en cas d’infection. Cathcart indique que certaines maladies peuvent métaboliser plus de 200 grammes d’ascorbate par 24 heure !!! Dans ce cas, l’intra-veineuse est indispensable.
Donc, le corps SAIT quelle quantité de vit. C lui est nécessaire et bloque l’absorption quand la dose est atteinte (ce mécanisme me rappelle celui qui empêche la transformation de la provitamine A en vitamine A lorsque la quantité de vitamine A utile est atteinte : d’où l’intérêt de prendre sa vit. A sous forme de beta-carotène plutôt que de retinol pour évider les surdoses).

Cette tolérance est tout à fait vérifiable : prenez régulièrement plusieurs grammes de vit. C par jour (il faut un certain temps pour que le métablisme de l’ascorbate se remette en marche). Le jour où vous êtes malade, prenez massivement de la C répartie sur la journée (par exemple 2 grammes par heure). He bien vous verrez qu’il vous faudra une dose éventuellement énorme avant d’avoir la diarrhée. Lorsque les symptomes décroissent et que vous vous sentez mieux, vous verrez que la diarrhée arrivera plus tôt.
C’est d’ailleurs la méthode que Pauling suggère pour déterminer la dose « de maintenance » dont chacun a besoin : prenez un gramme par jour, puis deux, puis trois, etc. jusqu’à obtenir une légère diarrhée. Votre dose optimale est cette dose moins 1 gramme. Evidemment, cette dose dépend des circonstances : maladie, stress, etc.

Posté en tant qu’invité par paolo:

http://www.seanet.com/~alexs/ascorbate/

Posté en tant qu’invité par gros moërell:

Eh bien que voilà de la matière! Je vais m’y plonger.
Je me pose une question: s’il y a tant d’indications favorables, et une absence évidente de contre indications à la prise massive de vitamine C, pourquoi la médecine classique ne s’y est elle pas ou si peu intéressée? Il n’y a pas que des imbéciles chez les médecins et chercheurs…

Posté en tant qu’invité par paolo:

gros moërell a écrit:

Eh bien que voilà de la matière! Je vais m’y plonger.

Bonne lecture !

Je me pose une question: s’il y a tant d’indications
favorables, et une absence évidente de contre indications à la
prise massive de vitamine C, pourquoi la médecine classique ne
s’y est elle pas ou si peu intéressée? Il n’y a pas que des
imbéciles chez les médecins et chercheurs…

Tout simplement parce que :

  1. L’industrie pharmaceutique n’a pas intérêt à voir ce genre de thérapies se développer, dans la mesure où la vit. C n’est pas brevetable. Le marché des vitamines représente certes des millions de dollars, mais celui des médicaments représente des MILLIARDS de dollars. Pour info, l’Europe, téléguidée par les grands groupes pharmaceutiques, tente actuellement de restreindre fortement l’utilisation des suppléments alimentaires par le biais d’une directive.

  2. il y a désinformation des médecins qui sont généralement tenus
    informés des dernières nouveautés par les représentants de l’industrie pharmaceutique.
    Voir à ce sujet l’article très intéressant de Martin Winkler : « Médecins sous influences »
    http://www.monde-diplomatique.fr/2004/01/WINCKLER/10693

« En faculté de médecine, l’enseignement de la pharmacologie et de la thérapeutique est inexistant ou inadapté et on n’apprend pas aux étudiants la lecture critique des articles scientifiques. Cette lacune majeure de la formation initiale fait le jeu d’une industrie pharmaceutique dont l’influence sur le corps médical français (4) est phénoménale. Livrés à eux-mêmes, les jeunes praticiens deviennent une proie facile : les revues professionnelles sont presque toutes, peu ou prou, financées et contrôlées par l’industrie. L’exception ­ la justement réputée revue Prescrire ­ devrait faire partie des lectures obligatoires de tout médecin en formation, mais nombre de médecins hospitaliers, eux aussi manipulés par l’industrie, ignorent ce précieux outil. »

Parlez de vit. C à un médecin français, il vous dira que ça empêche de dormir, que au-dessus de 1 gramme/jour tout part dans les urines, que ça forme des calculs rénaux, que ça provoque des diarrhées… Alors que tout ceci n’est que légendes, mais qui ont la vie dure !!!

  1. Une découverte médicale qui ne se retrouve pas dans les bouquins de médecine dans les 3-4 ans n’y figurera jamais sauf si quelqu’un la « redécouvre », dans la mesure où ces bouquins ne sont mis à jour qu’à partir de la littérature qui date de 3-4 ans. Donc une observation faite en 1950 qui ne figure pas dans les bouquins est ignorée purement et simplement ! AUtant dire que le cas de la vit. C n’est probablement pas le seul…

  2. Les études sont chers à mettre en place, et sont bien souvent financées par ladite industrie pharmaceutique.