Sac a dos <20 l pour sortie à la 1/2 journée rando/ski

80 messages en tout (for now). Y’a pas que moi qui en discute :smiley:
(et on est pas au bistrot).

avec mes nouveaux skis lourds, faut que je compense. ï comme je le disais, c’est aussi pour la rando à pieds, Pour aller faire des courses à Gre (en stop), voire pour aller au bahut, mon cartable est en train de mourir…

Réflexion incontournable qui correspond bien à ma façon de concevoir ce que peut être un équipement optimisé. J’ai bien sûr évolué dans ma pratique et mes choix, ce qui fait que j’ai moi aussi une petite collection de sac que je n’utilise jamais.
Je suis passé par l’étape « un seul équipement (sac) pour tout faire » (il y a quelques 10aines d’années on n’avait guère le choix), jusqu’à la course frénétique au gramme de trop dont le corollaire est presque à tous les coups un matériel fragile, donc peu durable et rarement confortable pour ce qui est des sacs. J’ai aujourd’hui passé l’âge de vouloir gagner 100 ou 200 g et avoir un sac inconfortable et qui s’avère mal gaulé à peu près dans toutes les situations. J’ajoute que j’ai toujours été allergique à tout ce qui s’accroche (et se balade plus que moins) à l’extérieur du sac (hormis skis et piolet quand c’est nécessaire).

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J’ai un vieux 45L qui pèse 1 kg.

Par ailleurs, je n’ai jamais trouvé que le poids d’un sac à dos (à vide) était un gage de confort de portage. Le Camp Campack XLP est confortable chargé à 7-8 kg malgré ses 300g. J’apprécie généralement les sacs sans rembourrage, ni armature etc … Il faut simplement pratiquer régulièrement pour être rodé.

Un vieil ami, porteur à son époque pour le refuge des Ecrins, m’expliquait que le portage devenait difficile qd cela atteignait son poids de corps. Nos sacs high-techs avec dos thermoformé et ceinture de l’espace pour porter moins de 20 kg pendant 2j l’auraient fait rigoler. Au mieux, l’ancien avait une claie de portage pour porter. Par contre, il était payé pour cela => ça motive.

Ceci étant dit, il n’y a pas non plus nécessité à s’alléger à l’extrême pour de l’entrainement ou de la balade. Qt à utiliser un sac de montagne pour la vie quotidienne, c’est du gâchis.

une claie

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J’aime bien les sacs avec dos un peu ferme qui ne s’avachissent pas comme une bouse dès qu’on les pose par terre. Plus faciles à remplir et qui tiennent mieux au dos.

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C’est exactement ce qui m’a fait choisir le Ortovox Trad que je cite plus haut.

Pour cela, c’est bien d’avoir une bonne sangle de serrage de torse. Associé avec des bretelles correctes et les bons réglages, ça fait le job, surtout avec un sac à dos mou prenant la forme du dos.

En alpinisme, je ne mets d’ailleurs jamais la ventrale et rarement la sangle de torse afin de pouvoir basculer rapidement le sac au dessus de la tête pour me protéger en cas de chute de pierre pénible. La ventrale rajoute parfois du bazard au baudrier, ou même juste sur son ventre. Dans la partie technique d’un itinéraire, j’aime bien les trucs clean avec le minimum. Un de mes sacs d’alpinisme permet d’ailleurs d’enlever totalement la ventrale.

Sinon le PROLIGHTER 22L de Millet pour des courses de ski de rando à la journée et plein d’autres choses est très bien, 630g.