Ce que je vais essayer de dire, j’espère que ça pourra aider l’auteur du post et d’autres.
Il semble qu’un élément qui amplifie le traumatisme et toutes ses sensations d’irrespect, d’injustice, de pression etc, c’est l’incohérence.
L’incohérence des responsables du refuge dans leurs propos et actes.
Et, être face a quelqu’un d’incohérent, ben ça fait pêter les plombs. On dirait que l’auteur a craqué de part l’humiliation publique et aussi par cette sensation d’être piégée par quelqu’un d’incohérent.
L’incohérence a été à la fois de gueuler et à la fois de servir. A la fois de dire ce n’est plus l’heure et à la fois de servir.
Quelques soient les raisons des gardiens et le contexte (nous n’avons pas leur version), la cohérence aurait été de dire ET faire :
"Bonsoir, l’heure de repas est passée et nous ne servons plus. Vous pouvez quand-même dormir/être réfugiés ici. "
, j’ai lu aussi des prêts de matériel
.
Ça fait un truc à raconter…