Posté en tant qu’invité par GG:
Non, ce n’est pas « encore un sujet de plus sur les cotations », mais plutôt une reflexion sur la re-cotation de certaines grandes voies dans les topos.
Je m’explique :
grimpant assez regulièrement dans le briançonnais (qui est une région reconnue pour avoir, paraît-il, des cotations plutôt sévères), je suis à chaque fois surpris de la sous-cotations de certaines grandes voies (essentiellement ouvertes dans les 80’s). Et de voir, plus de 25 ans après leur ouvertures, et moult réédition et re-réédition de divers topos, que les cotations de ces voies n’ont jamais été ré-évaluées.
Je ne cours pas après les chiffres, mais il n’ai jamais agréable de se prendre un but (ou de se faire peur, voir même de se blesser) à cause d’une erreur de cotation. Toutefois, la différence peut paraître, pour beaucoup, minime (le plus souvent 1/2 à 1 cote). Mais pour des gens comme moi (petit grimpeur de 6), l’écart de difficulté entre un 6a et un 6b (voir même entre un 6c et un 6c+) peut faire la différence en grande voie. Mais parfois l’écart est tel qu’il ne peut y avoir qu’erreur (ou alors c’est de la mauvaise foi).
Je ne parle pas, bien entendu, de tous les topos (seulement ceux qui me concernent), et je suis conscient du travail que cela représente, mais il serait souhaitable que ces ré-éditions de topos soient réellement un « nouveau » topo (qui tienne compte d’une ré-évaluation des difficultés, de l’équipement, de correction de tracé,…) plutôt qu’un vulgaire copier/coller des éditions précédentes…