Je n’ai jamais essayé (bien que j’y sois allé deux fois).
L’eau est chauffée ? 
Questions pour le GR54
heu … pour avoir mis le pied dedans (à travers la neige) je pense que non …
sinon, une variante intéressante, si vous avez le temps (et le courage):
passer par le val Ferrand (lac des Quirlies ? bivouac sur l’Echine ?) puis la Valette et revenir sur Besse
Bonjour,
Ayant moi-même fait le tour de pas mal de topos avant de me décider en 2010, je me permets de partager mon expérience. C’est un exemple parmi tant d’autres. Il n’y a pas de tour « parfait » ou mieux qu’un autre; l’essentiel est, à mon avis, de se faire le sien, selon ses propres envies et ses capacités. Si je repars physiquement OK, heureux et la tête pleine de souvenirs, de beaux paysages et de rencontres, j’ai atteint mon objectif; pour moi, c’est une expérience personnelle et unique.
Voici mon parcours sur 10 jours (13-22 juillet):
Etape 1 : Bourg d’Oisans - Besse en Oisans (via Col de Sarenne)
Etape 2 : Besse en Oisans - La Grave (via Lacs Noir & Erié)
Etape 3 : La Grave - Pied col des Grangettes (2370m) (via Col d’Arsine et Lac du glacier d’Arsine, Le Monétier)
Etape 4 : Pied col des Grangettes (2370m) - Ailefroide (via Col des Grangettes et lac de l’Eychauda)
Etape 5 : Ailefroide – montée « léger » 300m au-dessus du Refuge du Glacier blanc, puis retour et Pont des places
Etape 6 : Pont des places - Pré de la Chaumette (via Col Aup Martin)
Etape 7 : Pré de la Chaumette - Villar Loubière (via Vallonpierre)
Etape 8 : Villar Loubière - Le désert (via Col de la Vaurze)
Etape 9 : Le désert - Lac de la Muzelle (via Col de la Muzelle)
Etape 10 : Lac de la Muzelle - Bourg d’Oisans (via Col du Vallon et lac de Lauvitel)
Quelques précisions en vrac: seul (35 ans sportif), en autonomie (tente…) avec un sac de 15kg (+3kg d’eau), avec 2 bâtons, découpage plutôt « physique » (D+ total de 16000m), surtout aux étapes 3, 5 et 7, départ vers 6h le matin pour arrêter vers 13h-14h (sauf les très grosses étapes évidemment terminées vers 18h), 100% rando 0% voiture (éviter cependant de prendre après Pont des Places le chemin à gauche de la route en montant à Entre les Aygues, j’ai dû rebrousser chemin, celui-ci se volatilisant au fur et à mesure de la progression, et finir sur le bitume), extras au glacier d’Arsine et surtout au glacier Blanc pour apercevoir un bout de Barre au contact du glacier (vue également exceptionnelle sur le Pelvoux) que je recommande, j’avais seulement le topo du GR et ça m’a suffit.
A posteriori:
- un bivouac aux Noir & Erié avec réveil face à la Meije, ça doit être plus que top mais je n’avais pas le courage de pousser plus le 1er jour et mon découpage ne collait pas avec ça (une arrivée vers 7h sur le plateau, au milieu des marmottes, est déjà grandiose!)
- à refaire, je pousserais peut-être l’étape 2 jusqu’à Pont d’Arsine ou un peu avant (inconvénient: on est à l’ombre alors qu’à la Grave, la vue sur la Meije est magnifique), pour réduire l’étape 3 (qui m’a vu « échouer » ma tente à 2300m dans la caillasse, derrière un gros bloc au pied du col, et faire fondre de la neige pour me réapprovisionner en eau)
- j’ai eu la chance d’avoir grand beau sur tout le parcours mais qqs difficultés à ne pas négliger, surtout par temps pluvieux: Col des Grangettes, Aup Martin (montée très très longue et schisteuse), derniers 200m du col de la Muzelle (montée un peu inclinée sur des tranches d’ardoises), bascule sur le Lauvitel.
Pour moi, les bâtons sont indispensables, peut-être même plus en montée qu’en descente (+ équilibre bonhomme avec sac); je les prends même à la journée avec un petit sac de 20L. Mais je sais que chacun a son idée…
En conclusion: un tour grandiose, des images plein la tête ! Profitez bien !
Oh pétard, que ça donne envie !!!
Bon, le challenge est pris, puisque j’y ferai à nouveau un tour en août…
C’est l’arrêt juste avant Briançon.
Je souscris. En fait, on peut facilement broder autour du parcours « officiel ».
Eh attention, pas Argentière, car c’est une gare de la vallée de Chamonix, mais l’Argentière-les-Ecrins. Ne surtout pas confondre, sinon, hop, c’est le massif du Mont-Blanc, ou encore l’Ardèche si tu choisis Largentière :rolleyes:.
En partant de l’Argentière prenez le vallon du Fournel qui rejoint le GR 54 au pas de la Cavale, étape au pré de la Chaumette. Evitez de descendre à Bourg-d’Oisans, la variante par le tour du Pied Moutet est plus intéressante. Ne manquez pas le bivouac au lac Noir.
Mon parcours : http://www.alain-collet.com/Alpes/GR54.html
+1
Il y a un bus tôt le matin si vous voulez éviter le bitume
Oui si vous partez de l’Argentière c’est clairement plus intéressant ! En plus le vallon du Fournel est assez sauvage aussi… les Ecrins Sud quoi 
Complètement d’accord aussi, la descente sur le Bourg d’Oisans est là surtout pour ceux qui partent de là-bas. Par contre ça doit aussi raccourcir un peu le trajet mais vous pourrez profiter davantage du plateau d’Emparis (essayez de prendre une ou deux photocopies des cartes IGN du plateau d’Emparis peut être?)
Merci pour cette foule de renseignements ! Les photos nous confortent dans l’envie de le faire ce GR
Même si ça risque de pas toujours être facile physiquement ^^
Après réfléxion, on sait pas si c’est bien sage de commencer avec une étape longue… On aimerait bien une mise en jambe avant de tirer sur la monture. Est-ce que partir de montier les bains peut-être une options ?
On va peut-être adpoter les bâtons, quel budget il faut mettre pour avoir des pas trop moisis qui servent à quelque chose ?
Je ne comprends pas le problème. Vu que vous êtes en autonomie, vous faites les étapes que vous voulez. C’est l’intérêt de l’autonomie.
Partir de l’Argentière pour démarrer par le vallon du Fournel me semble une bonne idée. Vous pouvez même partir à pied de la gare.
Pour les bâtons, pour 30€, on trouve des téléscopiques de base. Pour des non téléscopiques, tu peux trouver facilement de vieux bâtons de ski de récup’ qui suffisent bien.
L’intérêt des bâtons téléscopiques, c’est surtout, outre le fait de les ranger facilement dans ou sur le sac, de les régler en longueur en fonction de la montée, de la descente ou de traversées à flanc.
L’aspect téléscopique, c’est une commodité. Pour ce que tu dis, on peut très bien prendre des bâtons normaux avec de la guidoline judicieusement entortillée.
Bon je suis vraiment un gros naze, j’avais pas vue que c’était plus simple (comprendre moins cher et moins long) en venant de Grenoble, d’aller à bourg l’Oisan (1h30 de car plutôt que 3 heures de train + 1h de car)…
Du coup, la y’a pas trop à chipotter, le départ se fera de là-bas.
J’avoue que pour les bâtons, on sait pas trop encore sur quoi s’orienter, ça va de 10 euros le baton à 150 euros la paire…
Surtout pas… à moins que tu aies les moyens. 150€, je suppose que ce sont des bâtons en carbone. Légers mais fragiles. Faites dans le rustique…
http://www.auvieuxcampeur.fr/nos-produits/canne-et-baton-de-marche/lautaret-baton.html, qu’est ce que vous en pensez ? Un peu lourd peut-être mais bon…
Une autre question tant que j’y suis… le ravitaillement en eau, est-ce que y’a ce qu’il faut sur le parcours, ou faut plutôt compter sur la population locale ?
Un peu lourd oui, va chez décat’ sinon ça fera l’affaire !
Pour la flotte tu en trouveras partout oui : dans les Ecrins il y a de l’eau à tire-larigot 
Je ne prends pas de pastilles purificatrices, le tout étant de prendre l’eau suffisamment en altitude et sur des petits ruisseaux.
Ce genre de bâtons télescopiques c’est quitte ou double parce que ce type de système de serrage (par rotation des brins) est merdique et il y a souvent des problèmes avec (quelles que soient les marques). Des bons bâtons télescopiques c’est assez cher, les black-diamond par exemple ils sont très biens : système de blocage fiable, poignée et dragonne confortables plus un grip sous la poignée.
Quant aux bâtons non-télescopiques ils sont difficilement transportables sur le sac et ont souvent une poignée et une dragonne basiques (qui n’ont pas besoin d’être confortables puisque ce genre de bâton s’utilise avec normalement avec des gants).
Toute la question est finalement, et comme souvent, dans le prix qu’on est prêt à y mettre.
