Posté en tant qu’invité par Pascalou:
juste pour avoir les reponses par mail. dsl
Posté en tant qu’invité par Pascalou:
juste pour avoir les reponses par mail. dsl
Posté en tant qu’invité par Laurent 38:
Comme j’aimerai avoir la possibilité de faire 50 balades par an !!!
Posté en tant qu’invité par grosmoërell:
C’est en tous cas bien à destination du skieur de piste, la demande étant au moins potentielle (en tous cas dans l’esprit des promoteurs). Je pense qu’en faisant préexister la station de ski par rapport à la pratique du ski de piste, tu fausses le problème, ça revient à dire « dans un environnement déjà pourri je ne risque plus rien d’abimer ».
Posté en tant qu’invité par Pierre:
Et ta famille de skieur de piste pendant les 6 mois - 1 semaine restants, elle fait quoi, de la marche à pied ?
Elle se ballade aussi les week-ends en voiture, elle se paye peut-être aussi des vacances en avion dans les mers chaudes…
Posté en tant qu’invité par Pascalou:
Je répète, ma critique ne vise pas à comparer l’industrie du
ski de piste et celle, naissante, du ski de randonnéeRetourne blasphémer sur ton forum de pisteurs (que je ne
critique pas, je le suis moi-même parfois), le ski de randonnée
est une philosophie, ou une religion comme on voudra, mais pas
une industrie. Et le ski de rando n’a pas été inventé hier, mon
père en faisait déjà dans les années 50.
C’est ca. Bienvenue dans la secte des skieurs de randonnée.
L’héliski, que personnellement j’exècre, est plus souvent
prattiqué par le randonneur, que par l’utilisateur familial
d’une station…Là tu t’enfonces définitivement, il n’est pratiqué que par des
riches citadins (du genre ceux qui roulent en 4x4 de ville) qui
ignorent souvent qu’on peut monter à skis sur une montagne en
collant des peaux sous ces derniers
Il y surement plus de riches citadins skieurs de randonnée que tu ne le crois, et donc surement beaucoup de riches citadins randonneurs héliskieurs… Faut arreter de dire que les randonneurs sont tous des barbus a chemise à carreau qui s’occupent de leur moutons quand ils ne randonnent pas!
Posté en tant qu’invité par bouclettes:
Je distinguerais deux aspects : la polution du millieu (visuelle, sonore…) et la pollution de l’air.
Pour le premier point je pense que le débat est vite fais : remontées, traces (je pense qu’en une semaine un skieur moyens fais plus de dénivelé qu’un randonneur en une saison), déchets (même si nous ne sommes pas toujours parfaits et parfois étourdis, je me plais à croire que l’on fait plus attention que les « skieurs de station »).
Pour le second point il fau faire attention : déjà le touriste vient souvent de bien plus loin que le randonneur régulier et surtout la randonnée à également la dimension de hobby. Je pense que ceux qui ne vont qu’un fois au ski par an ne restent pas murés le WE et roulent donc aussi sans se poser tant de question sur la polution que ça génère. Ceux qui joue au foot, au scrable avec mamie, vont en boite, visitent des musés ne le font pas qu’en vélo.
En gros on roule pas mal certes mais nous ne sommes pas les seuls sur les routes le WE et puisqu’une prise de conscience sur ce problème existe chez les randonneur creusont : trains, covoiturage, bus…
Posté en tant qu’invité par Robert:
Un autre David a écrit:
Sans entrer dans la provoc, la question mérite d’être posée
mais rien qu’en terme de pollution visuelle la question est
tranchée :
- le skieur de randonnée ne laisse qu’une trace éphémère qui
disparaîtra à la première chute ou à la fonte (à moins qu’il
soit très mal éduquée et y ajoute quelques plastiques gras),- la station intégrée de haute-montagne défigure un paysage à
des kilomètres à la ronde, sans compter les infrastructures
pour y accéder (autoroutes, voies rapides etc), le bruit etc.
Oui mais c’est grâce à toutes ces voies d’accès que les skieurs de rando se rendent facilement en masse dans les massifs montagneux tous les week end.Et leur (notre) nombre est en augmentation.
Posté en tant qu’invité par Mic’hel:
Je répète, ma critique ne vise pas à comparer l’industrie du
ski de piste et celle, naissante, du ski de randonnée. Mais
juste de souligner, que, dans sa prattique, le randonneur n’est
pas forcément beaucoup moins pollueur que le skieur de piste.
sur ce point, je crois qu’on sera jamais d’accord. Donc pas la peine d’insister.
Et surtout que les sarcasmes de la part de randonneurs à
l’égard des skieurs de piste étaient à mon avis déplacés. Je
n’ai à aucun moment parler de justifier l’extension, sans ou
avec limite, des usines à ski. C’est un autre débat.
Ben si, justement, c’est la meme question. Tant qu’il n’y aura pas de limites fixes au developpement des usines à ski, chaque fois qu’on skie ski sur leurs pistes ou qu’on utilise leurs remontées mecaniques, on participe à leur développment.
si, par exemple, on decidait politiquement de se contenter désormais du parc actuel de stations (qui est déjà enorme et d’aileurs un parc plus petit serait pas plus mal mais ça le rechauffement climatique va surement s’en charger) et qu’il n’y ait definitivement plus de potentiel d’extension, là je commencerai à changer d’avis sur la question en me disant « bon on a sacrifié une partie de la montagne pour l’industrie du ski et maintenant on ne touche plus au reste ». Mais pour l’instant ce n’est pas le cas. Et en plus le reste est déjà assilli par les motoneiges, l’heliski, les quads …etc …etc…
L’héliski, que personnellement j’exècre, est plus souvent
prattiqué par le randonneur, que par l’utilisateur familial
d’une station… lol
y’a vraiment qu’un heliskieur pour s’appeler « randonneur »…
Posté en tant qu’invité par Pascalou:
Ou elle bosse tout simplemt, et elle va faire du vélo le we!
Posté en tant qu’invité par Mic’hel:
ça tourne au troll là 
Posté en tant qu’invité par grosmoërell:
Désolé mais l’héliski c’est pas de la randonnée, c’est du friraïde. Randonner ça veut dire marcher, pas descendre.
Posté en tant qu’invité par David:
Retourne blasphémer sur ton forum de pisteurs (que je ne
critique pas, je le suis moi-même parfois), le ski de randonnée
est une philosophie, ou une religion comme on voudra, mais pas
une industrie. Et le ski de rando n’a pas été inventé hier, mon
père en faisait déjà dans les années 50.
Unje philosohpie? alors là laisse-moi rire. Les troupeaux de randonneurs, se précipitant sur la première plaque de neige, montant avec la pipette, et admirant les exploits de la patrouille des glaciers (elle est pas ravageante celle-là?), drôle de philosophie…
Là tu t’enfonces définitivement, il n’est pratiqué que par des
riches citadins (du genre ceux qui roulent en 4x4 de ville) qui
ignorent souvent qu’on peut monter à skis sur une montagne en
collant des peaux sous ces derniers
Non il est prattiqué par des « riches » qui font aussi souvent de la randonnée. Du moins ceux que je connais.
De toutes façons je ne critique pas la randonnée, je m’offusque de ce snobisme qui consiste à mépriser les gens qui font du ski de piste. C’est tout.
Posté en tant qu’invité par Francois:
David a écrit:
Je répète, ma critique ne vise pas à comparer l’industrie du
ski de piste et celle, naissante, du ski de randonnée. Mais
juste de souligner, que, dans sa prattique, le randonneur n’est
pas forcément beaucoup moins pollueur que le skieur de piste.
Je dirais même mieux: LE randonneur est beaucoup plus pollueur que LE pistard. Le pistard va faire pipi et caca dans les wécés en céramique que la station met aimablement à sa disposition (moyennant une somme modique) alors que le randonneur fait ça dans la nature et laisse derrière (si je puis dire) lui des papiers roses qui s’envollent au vent (entre autre).
Le randonneur fait peur aux petites bêtes de la montagne alors que le pistard évolue dans l’espace aimablement laissé à sa disposition par les petites bêtes en question.
Quand le randonneur se fait prendre par une avalanche, dans certains cas son cadavre pourri sur place jusqu’au printemps, c’est dégueulasse, bêêêê! quelle horreur! alors que si le pistard se tue en s’embrochant sur un canon à neige, il est tout de suite ramasser par le personnel de service et on nettoie tout vite pour que ça reste joli et bien blanc.
Quoi encore? ah oui, le randonneur, avec sa vieille caisse toute pourrie et mal réglée dégage des tas de produits et gaz délétères dans l’air pur de nos montagne, le pistard, lui, avec sa grosse Béhème onctueuse et silencieuse, roule propre.
Bon. Le randonneur pue et boit de la bière (reconnaissons qu’il n’abandonne pas ses cannettes sur place) mais il laisse des peaux de saucisson avec des tas de trucs frelatés dedans qui vont rendre malade (sûrement) les petites bêtes de la montagne alors que le pistard bouffe du macdo bien aseptisé et sans microbes (les microbes sont des petites bêtes qu’on voit pas mais dégueulasses quand même. Ca donne des maladies, même des honteuse, parfois. Alors là, le fromage puant des randonneurs, y’en a des microbes, bêêê! pouah!). C’est vrai que le randonneur se désinfecte parfois avec des produits alcoolisés…
Et surtout que les sarcasmes de la part de randonneurs à
l’égard des skieurs de piste étaient à mon avis déplacés. Je
n’ai à aucun moment parler de justifier l’extension, sans ou
avec limite, des usines à ski. C’est un autre débat.L’héliski, que personnellement j’exècre, est plus souvent
prattiqué par le randonneur, que par l’utilisateur familial
d’une station… lol
Posté en tant qu’invité par Pascalou:
grosmoërell a écrit:
Désolé mais l’héliski c’est pas de la randonnée, c’est du
friraïde. Randonner ça veut dire marcher, pas descendre.
Je veux dire (et c’est aussi je crois ce que David voulait dire), que les mêmes randonneurs font aussi parfois de l’héliski. A des moments différents.
Posté en tant qu’invité par Robert:
bouclettes a écrit:
Je distinguerais deux aspects : la polution du millieu
(visuelle, sonore…) et la pollution de l’air.Pour le premier point je pense que le débat est vite fais :
remontées, traces (je pense qu’en une semaine un skieur moyens
fais plus de dénivelé qu’un randonneur en une saison), déchets
(même si nous ne sommes pas toujours parfaits et parfois
étourdis, je me plais à croire que l’on fait plus attention que
les « skieurs de station »).Pour le second point il fau faire attention : déjà le touriste
vient souvent de bien plus loin que le randonneur régulier et
surtout la randonnée à également la dimension de hobby. Je
pense que ceux qui ne vont qu’un fois au ski par an ne restent
pas murés le WE et roulent donc aussi sans se poser tant de
question sur la polution que ça génère. Ceux qui joue au foot,
au scrable avec mamie, vont en boite, visitent des musés ne le
font pas qu’en vélo.
En gros on roule pas mal certes mais nous ne sommes pas les
seuls sur les routes le WE et puisqu’une prise de conscience
sur ce problème existe chez les randonneur creusont : trains,
covoiturage, bus…
Les autres le font donc pourquoi pas nous? C’est donc TA limite de la conception de l’écologie au sens large. Moi je la pousse jusqu’à l’héliski là où c’est permis. Et je suis bien content d’avoir bouffé de la piste 2 semaines par an pour apprendre à bien skier.
Quant à la prise de conscience: bus train covoiturage n’est elle pas en général un pb financier?
Posté en tant qu’invité par pierre:
Excellente question !
Je te renvois à ce sujet au post où Black List nous faisait part de la réflexion de Cavanna, à propos de la mort de Cannelle.
Ce que tu dis là, ça n’est malheureusement pas ton opignon, c’est un fait…et je ne vois pas de solution à ce syllogisme diabolique : « j’aime la nature sauvage, je la fréquente, je la dégrade ».
Au mieux, cela se traduira par un intense sentiment de culpabilité, bien dans la tradition judéo-chrétienne, au pire par une décompensation psychotique sur le mode schisophrènique.
Bah, il parait que les traitements ont fait beaucoup de progrès…
Posté en tant qu’invité par Hugues:
Tu prêches un convaincu, je suis moi-même un affreux parigot, randonneur pas assez souvent, et en ce moment, en train de particper à cette discussion de bourrins au lieu de bosser dur pour mon patron, le tout avec une cravate autour du cou.
Mais pas plus que je ne m’occupe de moutons en ce moment, je n’utilise l’héliski pour descendre de belles montagnes enneigées hors des stations de ski.
Posté en tant qu’invité par Pascalou:
Quand le randonneur se fait prendre par une avalanche, dans
certains cas son cadavre pourri sur place jusqu’au printemps,
c’est dégueulasse, bêêêê!
Ouai bof, pas de très bon gout cette blagounette…
le pistard, lui, avec
sa grosse Béhème onctueuse et silencieuse, roule propre.
Ah! cliché, quand tu nous tiens…
Posté en tant qu’invité par grosmoërell:
Ouais, au snow contest j’étais tout désinfecté, plus propre y’a pas… Bon, c’est vrai que je bouffe du fromage plein de bactéries pas propre, c’est une arme bactério? C’est grave?
Posté en tant qu’invité par Pierre:
Ta famille qui sort une fois en station pendant 6 mois et qui fait du vélo le reste du temps c’est sûrement très représentatif du ski en station !!!
Pourquoi ne pas comparer le randonneur qui va une fois dans la saison randonner en train et la famille qui va tous les week-ends de décembre à avril en skier en station