Je me pose de petites questions sur les cotations, les voici:
Quelles différences y t il entre les cotations en chiffre
romain (IV, V…) et arabes (4,5…)?
Si autrefois c’était la même chose ce n’est plus le cas maintenant, les anciennes cotations en chiffres romains sont en général utilisées pour l’alpinisme et les cotations en chiffres arabes sont réservées à l’escalade sportive. Les cotations en chiffres romains s’arrêtent d’ailleurs (en général) au VI les cotations en chiffres arabes vont jusque 9. Et si tu trouves dans un topo d’escalade des cotations en chiffres romains c’est une erreur de l’auteur.
La cotation d’une grande voie dépend elle de la longueur
et/ou de l’engagement (nb de points, rocher pourri, gaz…)
Dans le cas d’une grande voie sportive, c’est à dire équipée pour le libre, ça ne dépend que de la difficulté technique. Dans ce contexte l’équipement et la qualité du rocher doivent permettre une escalade en bonne sécurité.
Pourquoi je passe du 5c en isère et je bute sur une 5a en
Auvergne? Différence de cotation selon les régions (cultures)?
Ce n’est même pas une question de région, tu peux trouver 2 sites voisins avec des cotations totalement différente. Tout dépend des ouvreurs.
"Et si tu trouves dans un topo d’escalade des cotations en chiffres romains c’est une erreur de l’auteur.
ou un vieux topo…
« je passe du 5c en isère et je bute sur une 5a en Auvergne ; tu peux trouver 2 sites voisins avec des cotations totalement différente. Tout dépend des ouvreurs. »
certes, les cotations sont subjectives d’un équipeur à l’autre, cependant, le pb vient peut être -sans doute ?- aussi du fait que tu n’es pas habitué à ce style de grimpe ? un habitué de calcaire à trou des eaux claires envoyé ds une renfougne chamoniarde, ou un amateur de salle et de colos laché ds une dalle bien lisse avec des clous espacés verra rapidement ses « performances » chuter !
normalement, une cotation de grde voie ne dépend pas de l’engagement, seulement de la difficulté « technique ». par contre, il est plus fréquent de tempérer une cotation alpi (AD, TD,…) par des paramètres annexes tels que l’altitude, engagement,… c’est bien expliqué sur le lien c2c du dessus !
Je me pose de petites questions sur les cotations, les voici:
Quelles différences y t il entre les cotations en chiffre
romain (IV, V…) et arabes (4,5…)?
Si autrefois c’était la même chose ce n’est plus le cas
maintenant, les anciennes cotations en chiffres romains sont en
général utilisées pour l’alpinisme et les cotations en chiffres
arabes sont réservées à l’escalade sportive. Les cotations en
chiffres romains s’arrêtent d’ailleurs (en général) au VI les
cotations en chiffres arabes vont jusque 9. Et si tu trouves
dans un topo d’escalade des cotations en chiffres romains c’est
une erreur de l’auteur.
Desolé mais là c’est un peu n’importe quoi. Chiffre arabe ou romain, ça dépend juste du choix du rédacteur : Dans les topos Cambon, le 7 c’est du VII, quelque soit le lieu; dans les topos Piolat, à 4000 au Mont Blanc ou dans les drus, il y a du 4, du 5 ou du 6 et même du 7 mais pas de IV ni de V ou de VI.
Un gros, il n’y a pas de règle (désolé pour ceux qui adorent tout classifier) et c’est mieux ainsi.
Tout ça me donne des idée pour de nouveaux motifs de « buts
majeurs » :
« But pour erreur manifeste de cotation »
Qu’en pensest-tu ?
ou plutôt BUT pour avoir trop lu la cotation!!!
en tout cas moi je suis assez méfiant à l’égard des cots ! et puis c’est la sécurité qui compte avant tout la cote elle passe après…plus t’as le souci de la sécurité plus tu prends des buts parce que tu sais renoncer…au fait as-tu le résultat des courses aux buts sur la nimp? j’ai pas gagné finalement mais j’ai eu un prix et des mentions spéciales, je suis quand même content!!!
Desolé mais là c’est un peu n’importe quoi. Chiffre arabe ou
romain, ça dépend juste du choix du rédacteur : Dans les topos
Cambon, le 7 c’est du VII, quelque soit le lieu; dans les topos
Piolat, à 4000 au Mont Blanc ou dans les drus, il y a du 4, du
5 ou du 6 et même du 7 mais pas de IV ni de V ou de VI.
Un gros, il n’y a pas de règle (désolé pour ceux qui adorent
tout classifier) et c’est mieux ainsi.
Tu as raison dans l’absolu, eude. Mais le « choix du rédacteur » est souvent assujetti à la mode du moment. Et il se trouve que la tendance, c’est plutôt d’écrire les cotations de difficulté rocheuse en chiffres arabes, afin de réserver les chiffres romains à l’engagement. JMC a gardé ses habitudes de jeunesse…
Je comprends ta surprise : mais va voir le commentaire de Strider sur le site de la Nimp crew (Strider a mis gentillement un lien dans son message précédent), et tu comprendras vite…
Au fait question but ça plusieurs années que j’essaye d’aller faire le Mont blanc et quand l’été arrive je me prends des buts imparables phénoménaux , suis maudit .
Et même tragi-comiques.
j’ai pas trouvé sur le site de la Nimp le commentaire de strider que tu disais ?
Faut dire que hier ma connection à du marché 5 mn en tout.
Bizarre cette histoire , chaque fois le froid l’humidité l’hiver arrive Free me fait le coup?
C’est un peu le bordel: je connais des ouvreurs italiens qui
mélangent allégrement chiffres romains et chiffres arabes, y
compris dans un même topo!
En Italie, c’est un peu différent, car ils utilisent deux échelles de cotation : UIAA, et la notre (je ne sais pas comment elle s’appelle).
Pour faire la différence, l’échelle UIAA est en chiffre romain, l’autre échelle est en chiffre Arabe.
Le tableau d’équivalence est dans de nombreux topos, car il n’y a pas que les Italiens qui utilisent l’échelle UIAA.
Ceci dit, moi je grimpe sans échelle.