Que penser de ça?

Posté en tant qu’invité par Pioupa:

G2LOQ a écrit:

Même si il est moins lourdaud, il a un entraînement tel que c’
est sûr qu’ à 40 ans, ses articulations auront reçues, et pas
seulement ses mains, mais aussi ses épaules.

c’est évident qu’à 40 ans il aura plus d’heures d’entrainement en escalade que nous au meme age…

On n’ a pas assez de recul pour voir ce que ces gamins très
forts deviendront,

si, il faut regarder dans d’autres sports… la gymnastique par exemple.

Ceci dit, j’ admire la performance de ce gamin, c’ est assez
extraordinaire.

oui !

Posté en tant qu’invité par J2LH:

Poor Lil Guy a écrit:

Juste désolant de se dire que le petit gars en question a pas
du voir grand chose d’autre que des salles de grimpe pour
l’instant…

pour son plaisir et pas celui de ses parents j’espère !

Bravo pour les lieux-communs !
Il s’agit de perfs en falaise et même si la salle fait en général partie de l’entrainement des grimpeurs il n’y a pas de mystères : si tu veux être bon en falaise faut grimper en falaise. Il a donc du voir bien autre chose que des salles de grimpe.
Je doute fortement que l’on puisse supporter un entrainement régulier et arriver à de grosses perfs si on n’aime pas ça. Pourquoi laisser supposer que ce pourrait le plaisir de ses parents qu’il grimpe ?

Posté en tant qu’invité par Akakus:

J2LH a écrit:

La question est intéressante mais je serais près à parier qu’il
est moins lourdeaux dans le 8b que moi dans le 6a je me demande
qui prend le plus de risque pour ses mains.

En revanche plus lourdingue que toi, y a pas.

Posté en tant qu’invité par Julien:

"Juste désolant de se dire que le petit gars en question a pas du voir grand chose d’autre que des salles de grimpe pour l’instant…pour son plaisir et pas celui de ses parents "

Je vois juste dans ce propos un peu (beaucoup) de rancoeur et de jalousie.
Dès qu’un jeune ou une jeune fait quelques performances et qu’on en parle il y a toujours un type assez lamentable pour le critiquer et mettre ça sur le dos des parents.

C’est quand même assez minable comme comportement !

Posté en tant qu’invité par Enfin:

Rassure toi Julien, leurs propos n’interessent qu’eux… et ils se complaisent surement à les lire et relire, persuadés qu’ils sont d’avoir un rôle à jouer dans le débat du monde. Mais pendant qu’ils s’arthrosent les doigts sur leur mulot durant leurs très longues sollitudes nocturnes, les petits jeunes rêvent encore de grimpe … après avoir sorti leurs voies en série… dans le 8… voire même peut-être rando.

Ta réaction est courageuse au milieu de cette foison de certitudes gullichées .

Posté en tant qu’invité par Minette:

Je doute fortement que l’on puisse supporter un entrainement régulier et arriver à de grosses perfs si on n’aime pas ça.

Arrête de douter, un enfant vit dans le regard de ses parents. Les parents qui projettent dans leurs enfants leurs rêves envolés, ça n’est pas nouveau et c’est souvent triste. Quiconque à mis les pieds dans un collège-lycée section sport-étude ou à Nanterre (l’école de l’Opéra et pas la fac gauchiste, hi, hi) te le dira. Y’a le champion et les « déchets », ceux qui sont cassés physiquement et moralement.

Quand on est très bon dans une discipline, en générale, on l’aime parce que cela nous renvoie une image positive de nous-même. Mais garder du plaisir quand on pratique du sport à haute dose, avec recherche de la performance et compét, c’est presque mission impossible. Surtout si on n’a pas choisi ce sport mais juste adopté très tôt les mêmes passions que ses parents…

Superbe article ironique à ce sujet dans ROCK & ICE p.46 : « You wanna be a climber, son ? How to make your child into a rock star ». En gros, ça explique comment dégouter ses enfants de l’escalade en voulant en faire des mutants.

Chez les ex-danseuses de plus de 40 ans, les prothèses de hanche, l’obésité, les dépressions sont légions… Un peu de réalisme, d’acc avec Pioupa.

Posté en tant qu’invité par J2LH:

Désolé mais il me semble totalement ridicule de penser que l’on puisse réussir dans un sport que l’on n’aime pas. Ne serait-ce qu’à cause de la dose de travail que ça impose et qui demande une vraie motivation.
Je ne dis pas qu’on ne peut pas alors en faire trop et s’en dégouter mais on ne peut pas réussir un sport sans aimer ça (et si ça peut être contre l’avis des parents c’est encore mieux)

Posté en tant qu’invité par Minette:

Désolé mais il me semble totalement ridicule de penser que l’on puisse réussir dans un sport que l’on n’aime pas.

Je ne dis pas que les jeunes grimpeurs n’aiment pas l’escalade, je dis que avant l’adolescence, les goûts et les couleurs sont souvent dictés cosnciemment ou non par les parents.

Ensuite oui, quand on est gosse, on peut choisir un sport pour plein de raisons qui n’ont rien à voir avec ce qu’il nous apporte à nous.

Les relations entre un sportif de haut niveau et son sport sont de l’ordre de l’amour/haine. Car l’entraînement, c’est aussi la rigueur, la souffrance, les privations, les échecs… Tss tss j2, la complexité des sentiments humains est infinie.

Posté en tant qu’invité par Claude:

Papa d’un petit garçon de 6 ans tout cela me parait évident, vive la découverte et le libre arbitre de l’enfant et parler d’entrainement pour un gosse s’ assimile pour moi à de l’esclavage.
Avis personnel qui n’engage que moi et mon fils.
Je ne suis hélas sur de rien.
Claude

Posté en tant qu’invité par Polux:

ben je pense que le 10ème degré se rapproche.