Posté en tant qu’invité par Minette:
Je doute fortement que l’on puisse supporter un entrainement régulier et arriver à de grosses perfs si on n’aime pas ça.
Arrête de douter, un enfant vit dans le regard de ses parents. Les parents qui projettent dans leurs enfants leurs rêves envolés, ça n’est pas nouveau et c’est souvent triste. Quiconque à mis les pieds dans un collège-lycée section sport-étude ou à Nanterre (l’école de l’Opéra et pas la fac gauchiste, hi, hi) te le dira. Y’a le champion et les « déchets », ceux qui sont cassés physiquement et moralement.
Quand on est très bon dans une discipline, en générale, on l’aime parce que cela nous renvoie une image positive de nous-même. Mais garder du plaisir quand on pratique du sport à haute dose, avec recherche de la performance et compét, c’est presque mission impossible. Surtout si on n’a pas choisi ce sport mais juste adopté très tôt les mêmes passions que ses parents…
Superbe article ironique à ce sujet dans ROCK & ICE p.46 : « You wanna be a climber, son ? How to make your child into a rock star ». En gros, ça explique comment dégouter ses enfants de l’escalade en voulant en faire des mutants.
Chez les ex-danseuses de plus de 40 ans, les prothèses de hanche, l’obésité, les dépressions sont légions… Un peu de réalisme, d’acc avec Pioupa.