Quand vous étiez petit

Posté en tant qu’invité par jesus:

… vous rêviez déjà de grimper ??

Quels ont été vos premiers contacts, le déclencheur ?? papa, maman, les copains, grimper aux arbres, l’appel de la roche, l’adrénaline, vaincre ses peurs, une phiolosophie qui vous correspond ??

Et qu’est-ce que vous vouliez faire plus tard ? à force de compromis êtes-vous arrivé dans une situation que vous n’auriez jamais imaginé ou êtes-vous allé jusqu’au bout de vos premiers amours d’enfance, de vos passions ??

Posté en tant qu’invité par J2LH:

Quand tu étais petit tu étais le Petit Jésus ?

… vous rêviez déjà de grimper ??

Je suppose que non, j’ai commencé à 34 ans après plus de 3 ans au CAF à faire d’autres activités ça ne devait pas trop me manquer.

Posté en tant qu’invité par Eric:

Depuis toujours, curieux de savoir ce qui se passe au delà de la montagne, au delà de l’horizon.

Grimper sur les arbres et les rochers avec les potes, premiers souvenirs à 8 ans, premire sommet à 10 ans; et depuis cela ne m’a plus quitté.

Devenir un explorateur de contrées inexplorées ou un archéologue.

Pas très loin en fait de ce rêve ( dans l’infiniment petit ). Mon métier actuel est une surprise au quotidien.

Posté en tant qu’invité par Marie:

Comme Eric, je rêvais de devenir exploratrice mais de préférence là où il fait froid, très froid. J’aimais bien les histoires d’explorations dans les pôles. Un des voisins de mes parents avait eu la chance de faire parti de l’équipe de P.E. Victor et le pourquoi-pas était mon bâteau préféré. 1er de cordée (bah oui !) fût le déclencheur pour la montagne. Mais on doit rêver tout bas quand on est une fille et on doit revenir à des envies plus dans les normes de la dite-société. En plus, imaginez : à la maison, on préférait la mer à la montagne. Alors, ma pitchoune aventurière qui veut devenir GHM, si dans 10 ans, elle veut encore, elle aura mon soutien moral et financier pour faire sa liste :slight_smile: Et puis comme moi, elle grimpe partout, aux arbres, sur les rochers, sur les échelles, sur le canapé (quoi, descend tout de suite !) :slight_smile:

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par Meze:

… vous rêviez déjà de grimper ??

  • Je grimpais partout (meubles, balcon, murs, arbres) et je me cassais souvent la figure. J’étais toujours pleine d’égratignures, d’échymoses, de mercurochrome, de pansements…
  • Mais je ne rêvais pas d’escalade sur rocher, ni d’alpinisme. J’aimais beaucoup la montagne où j’allais souvent en été avec mes parents. Les quelques documentaires que j’avais pu voir sur l’alpinisme me plaisaient beaucoup, mais je ne me projetais pas du tout là dedans.

Quels ont été vos premiers contacts, le déclencheur ?
J’ai commencé à près de 39 ans, il y a un peu moins de 3 ans. Je faisais déjà de la rando, parfois un peu « à chamois » et j’aimais bien ces passages escarpés ; en rando, je rencontrais souvent des grimpeurs. Leurs récits et cette petite lueur qu’ils avaient au fond des yeux quand ils évoquaient la grimpe m’ont donné envie d’essayer, histoire de ne pas mourir idiote, tout en étant persuadée que ce n’était pas pour moi et que je ne ferais rien de bon. 1er contact : en salle. Et même là, à ma grande surprise, ça m’a tout de suite bottée.

l’appel de la roche
Le contact direct avec la roche oui, mais peut-êtrre + encore le fait d’être un peu perdue au milieu d’une grande paroi rocheuse. En rando, j’aimais déjà beaucoup les coins très minéraux, escarpés, sauvages : le désert et un goût d’aventure « au pas de la porte », sans aller au bout du monde.

l’adrénaline, vaincre ses peurs
Il y avait une part de ça pour moi, à coup sûr. Et de ce point de vue, l’escalade m’a fait énormément de bien, même dans la vie professionnelle ou privée.

Et qu’est-ce que vous vouliez faire plus tard ?
A peu près tout sauf ce que je fais.

à force de compromis êtes-vous arrivé dans une situation que vous n’auriez
jamais imaginé ou êtes-vous allé jusqu’au bout de vos premiers amours
d’enfance, de vos passions ??
Jolie question. Hélas, je suis typiquement dans le 1er cas et je le ressens très exactement comme des compromis, ainsi que tu le dis. Du reste, vous en connaissez beaucoup, des bambins qui déclarent que quand ils seront grands, il rêvent de devenir consultants en SI ? Pas vraiment de quoi faire rêver.

Posté en tant qu’invité par Marie:

jesus a écrit:

Et qu’est-ce que vous vouliez faire plus tard ? à force de
compromis êtes-vous arrivé dans une situation que vous n’auriez
jamais imaginé ou êtes-vous allé jusqu’au bout de vos premiers
amours d’enfance, de vos passions ??

Je suis encore petite et j’ai encore le temps de réaliser mes rêves !

Posté en tant qu’invité par Meze:

Je suis encore petite et j’ai encore le temps de réaliser mes rêves !
Quelle chance ! J’espère que tu y parviendras.
Pour ma part, ce que je fais ne me plait guère, mais j’ai déjà fait des pirouettes spectaculaires dans ma vie professionnelle, alors pourquoi pas un nouveau grand virage… J’essaye de penser à un projet qui me botterait et qui tiendrait un peu la route.

Posté en tant qu’invité par Marie:

Mais nous avons à peu près toutes les deux le même âge alors nous avons le temps d’y croire.

Posté en tant qu’invité par Meze:

Mais nous avons à peu près toutes les deux le même âge
Ah ouais ?

alors nous avons le temps d’y croire
Yessss ! Allez, t’as raison.

Posté en tant qu’invité par kikoume:

Quand j’étais petite (je le suis toujours) dès bébé je grimpais!
je devais n’avoir que 1 ans et 6 mois que, pendant la sieste de mon père qui était sensé me surveiller, j’ai poussé la chaise contre le rebord de la fenêtre et suis grimpé puis laissé tomber par terre dans la cour où je suis partie de chez moi mais arrivée dans le chemin pas très loin mon voisin m’a vu et m’a rammenée… Honte sur mon père!
Une autre fois quand j’avais 3 ans, au premier étage dans la chambre de mes parents, je suis montée sur la fenêtre… Mes parents discutaient avec des voisins sur la place en bas de chez moi quand un de mes voisins est devenu blanc en me voyant ,mon père s’est retourné et a couru pour me rentrer et fermer la fenêtre et par la même toutes les fenêtres!
Quand j’ai eu 8 ans, j’allais grimper avec mes copains sur les bouleaux longeant la grande route et c’est moi qui grimpait le plus haut jusqu’au jour où mon père m’a vu et là je ne suis jamais descendu aussi vite (à part au saut à l’élastique)!!!
A force de grimper partout je me suis inscrite dans un club (à 14 ans quand même) et c’est devenu ma passion!

Posté en tant qu’invité par LP65:

je crois que mon envie de grimper date du jour ou j’ai lu un livvre sur l’ouverture d’une voie en solo ,dans les drus par walter Bonnati.et cette envie est devenu passion
bien sur les aléas de la vie ainsi que les obligations professionnelles et familiales
ne m’ont pas permis de vivre à cent pour cent cette passion mais quelle chance d’avoir un tel exutoire
je n’atteindrai jamais le haut niveau mais question plaisir de grimper,je pense n’etre pas loin du top
sur ce, bonne grimpe à tous

Posté en tant qu’invité par Jib.:

Je voulais etre le meilleur au « chat perché » =)

Posté en tant qu’invité par géraldine:

J’ai commencé à grimper quand j’étais très très grande ,à force de marcher le long des falaises un jour j’ai voulu y monter

Posté en tant qu’invité par Antoine:

Tout a commencé le jour où, alors que cela faisait 9 mois que je ne fichais pas grand chose (ça ne change pas des masses, écriront les mauvaises langues…), on a décidé (sans mon accord, bien sûr…) de vider ma piscine. Alors que par la force de la nature je me retrouve au sec, voilà que je commence à ressentir les prémices d’un tremblement de terre. Au moment où la panique commençait à me gagner, je vois arriver une paire de mains gantées, histoire de me sortir de cet enfer. Après m’avoir fait pendouiller dans le vide, ces mains gantées me déposent délicatement sur le ventre de ma maman. A ce contact charnel si doux, j’ouvre immédiatement les yeux et que vois-je en face de moi : deux énormes montagnes pointant leurs cimes rougies, vraisemblablement par le soleil, en direction du ciel. Cette magnifique vue a été le déclencheur : je me suis dit à moi même, Antoine tu ne peux pas rester dans la vallée où tu trouves, il faut absolument que tu gravisses ces montagnes…

Alors, tout naturellement, ce que j’ai voulu faire plus tard, a été de recommencer…

Bonne grimpe à tous.

Posté en tant qu’invité par merlin:

Tu avais déja une très bonne vue moi c’était plutôt au feeling, Je tatonnais tellement que c’est la cime qui est venu à moi. Question de niveau d’escalade, certainement. C’est vrai qu’à cette époque je me sentais un peu éreinté. J’avais les jambes qui flageolaient, le coeur battait la chamade (le stress surement). Ouf aujourd’hui ça va mieux, j’ai un peu plus de technique et mon pouls est beaucoup plus lent sauf quand je vois les cimes rougies de ma femme.

Posté en tant qu’invité par youplaboum:

et a quel age tu as trouvé c2c ?

Posté en tant qu’invité par Marie:

Joliment dit …

une paire de mains gantées

… et on reconnait le professionnel ! :slight_smile:

Posté en tant qu’invité par Polux 1a/1b:

Mon père grimpais. J’ai débuté avec lui à l’age de 5ans, j’en ai 21 maintenant et je suis Sous Officier dans les troupes de montagnes. et l’appel du rocher et de la haute altitude est toujours là.