Posté en tant qu’invité par Louis:
ölivier a écrit:
Je savais que j’allais irriter avec mes remarques.
Les abonnés du Figaro, ça te va comme définition ?
Dans les fonds de vallées pyrénéennes on ne se masturbe pas le cerveau avec la presse parisienne. On est réaliste.
Evidement qu’il faut encourager ces initiatives et
surtout bien les encadrer, et qu’en aucune manière les
locaux ne doivent souffrir de mauvaises conséquences.
OUI. Tu l’as dit : l’encadrement. Mais avec des encadrant minable comme ce que François a décrit de lui même, ona des résultats minables. Ce sotn les cadres qu’il faut virer à coups de pieds au cul.
Ce qui me gène c’est chacun chez soi. Toi dans la merde
de tes banlieues, moi dans la douceur de mes montagnes.
NON. Ces gens ont été compréhensif la première année. la seconde ça été une catastrophe au point qu’ils allaient perde la mejeure partie de leur clients qui leur permet de vivre. Il y a un choix : vivre ou mourir, mais survivre pour le bien des autres la nature humaine ne connait pas. Partant de là je ne vois pas l’intérêt d’accueillir des gens qui se foutentd e toi.
Plus on maintient cet état plus les relations seront
conflictuelles, il faut essayer de lisser les différences.
En éliminant la source de conflit tu n’as plus de probléme. mais je ne vois pas l’intérêt pour un Gavarnien de « lisser » les diffébnrece avec des personnes qui ne cherchent qu’rà foutre la merde. A Gavarnie l’été ils travaillent 14 à 15 heures par jour, ils vont chercher leurs cheveaux en montagne tous les matins et ils font de nombreux aller retouir avec les clients jusqu’au cirque? C’est ça la vie de tous les jours. Est ce qu’un type des cités va venir les aider ?
Il y a des valeurs auxquelles je tiens : Respect et Soutien.
Mes valeurs c’est le soutien dans le respect. Si pas de respect, pas de soutien. Et ça peut être pire : rejet !
Même si c’est utopique, il faut au moins essayer
d’y croire
et aller dans ce sens.
Ils ont essayé, ça ne marche pas, donc ils virent. Il n’y a aucune raison de poursyuivre une expérience qui ne fonctionne pas pour se donner bonne conscience. mais une fois encore, la responsavbilité de l’encadrement est assez forte. On ne gére pas ce genre de jeuens en rêvant comme le fait François et on doit afficher une certaine compétence en évitant de se tromper lamentablkement de col comme il l’a fait. Sa sitruation est celle d’un minable en montagne quand on connait les lieux !
Je ne lui accorde aucune circonstance atténuante d’autant que je connais toutes ses histoires pour les avoir vécues