Pour clarifier, en l’absence de moyen de s’assurer, sur terrain péteux, le nombre de participants ne diminue pas le risque par tête, et en dehors de l’info sur la localisation de la personne, l’assistance en cas de problème est limitée. Partir seul·e en informant les proches est donc comme je l’ai dit, PAR DÉFAUT, la solution la plus sûre.
Il va sans dire que la rando alpine est en soi une pratique à risque (ce qui la distingue de la rando pépère), et contrairement à l’alpi, peu de protections. Dès lors, tout conseil n’est qu’un compromis entre l’idéal sécurité et l’envie qui nous anime.
Progression randonnée alpine
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Je crois que vous patinez dans le vide. Vu l’absence de réactions de @kinderlois, il semble qu’il soit passé à autre chose …
Il n’est pas le seul que ça peut intéresser 