Pour les grimpeurs de longue date

Posté en tant qu’invité par charlo:

Est ce quelqu’un sait comment ont évolué les cotations d’escalade, je m’explique est ce que le 6 d’il y a 30 ans équivaut au meme niveau que le 6 de maintenant sachant que c’était considéré comme la limite des possibilitées humaines.
Merci @+

Posté en tant qu’invité par FredIci:

Les cotations sont globalement les mêmes quelque soit les lieux et époques.

Juste, plus la voie est courte plus la cot. est sévère.

Posté en tant qu’invité par Etienne:

Ce sont plutôt les voies en 5 de l’époque qui étaient sévères, justement parce que les grimpeurs ne voulaient coter en 6 que les voies les plus extrêmes.
Autre chose: avant la généralisation des spits, afin de pouvoir se protéger on grimpait surtout en fissure, ce qui n’est plus du tout à la mode. Résultat, quand on va dans les voies classiques, les fissures semblent systématiquement sous-cotées et les dalles surcotées.

Posté en tant qu’invité par bco4x:

il y a 30 ans soit en 75 l’escalade libre comme elle est pratique de nos jours n’existait pratiquement pas.( a quelques exceptions pres)

les grimpeurs avaient l’habitude de se reposer a chaque points resultat les cotations etaient donnes point par point et non par longueur .

il n’y a pas d’equivalence possible , certaines voies cote 6inf sont reste avec la meme cotations d’autres sont passe a 7a ou 7b (l’ange au saussois par ex)

Posté en tant qu’invité par Kris:

bco4x a écrit:

il y a 30 ans soit en 75 l’escalade libre comme elle est
pratique de nos jours n’existait pratiquement pas.( a quelques
exceptions pres)

les grimpeurs avaient l’habitude de se reposer a chaque points
resultat les cotations etaient donnes point par point et non
par longueur .

Ce que tu dis est tout a fait juste pour ce qui est de l’escalade en France. Si tu parles de l’escalade tout court, la realite est differente. Prends par exemple les Gunks ou le Peak District. Les ascensions y sont depuis toujours considerees comme « libres » seulement si elles sont enchainees. Le meilleurs grimpeurs de ces regions etaient dans le 7a vers la deuxieme moitie des 60’s. Messner et Cozzolino avaient aussi cette ethique-la dans les Dolomites a la meme epoque et grimpaient egalement a ce niveau-la.

[%sig%]