Polémique en vue

Posté en tant qu’invité par olivier:

Je lance un petit débat avec cet article venant de volopress :

http://perso.wanadoo.fr/volopress/1RUBRIQUES/16infos.html

02/01/03. Grenoble. . Piratage sans limites sur skirandocamptocamp. Le site skirando monté par les étudiants de l’EPFL de Lausanne et transformé depuis l’été 2001 en société commerciale camptocamp utilise abondemment en guise d’ « itinéraires » les rédactions souvent peu modifiées, picorées dans les guides édités : volopress mais aussi club alpin suisse, olizane ou d’autres. Les sommets et les itinéraires appartiennent à tous et aucun éditeur n’en a le monopole. En revanche, les rédactions sont propres à chacun : les citations sont possibles à condition d’être brêves, sourcées et placées entre guillements. C’est une loi générale de l’édition et elle s’applique aussi au ski de randonnée. Ce qui est vrai pour les itinéraires l’est encore de façon plus évidente pour les commentaires d’auteur. Ce fait a déjà été remarqué par Montagnes magazine qui incite les éditeurs à se méfier du « pillage » fait sur skirandocamptocamp. Alors que dire des articles généraux piratés ? Dernier exemple relevé, un article du « forum matériel » du site lausannois. L’ « auteur » de la piraterie reprend purement et simplement un article de notre rubrique matériel, sans guillements, in extenso, sans lien et sans citation. Le 26 décembre, nous avons demandé à cet « auteur » (dont l’adresse est courageusement anonyme mais hébergée à l’école polytechnique fédérale de Lausanne), ainsi qu’au webmaster de skirando de réparer immédiatement le forfait. A ce jour, aucune réparation ni réponse n’a été apportée, ni par l’un ni par l’autre. Pour visualiser le copier-coller (sans faute !), cliquer successivement sur l’article original paru sur volopress et la contrefaçon de camptocamp

Avertissement . La direction de camptocamp doit informer ses internautes de l’incident en leur donnant - comme c’est le cas ici - tous les éléments leur permettant de se faire une opinion. Nous attendons aussi des gestionnaires du site suisse qu’ils prennent les mesures nécessaires afin que de telles pratiques ne se reproduisent plus. En tout état de cause, nous considérons la direction de skirandocamptocamp, agissant en qualité d’éditeur, comme solidairement responsable de l « auteur » dans la piraterie décrite.

Posté en tant qu’invité par Manolito74:

Cool,

mais pour décrire un itinéraire, il n’y a pas 256 solutions. On part du même point, on passe par les mêmes endroits et on fait le même sommet (Niarf!) Alors les informations persos et celles des guides édités sont kiff kiff. A quoi bon paraphraser ? Vaut mieux compléter les infos de Labande…

Le mieux serait pour ces éditeurs de lancer un OPA sur camptocamp, si c’est une société? (?), et de mettre eux-même leurs informations en ligne. Mais à quoi bon puisque c’est déjà fait et qu’il y aura un clone gratuit si qques bonnes âmes bien intentionées???

Va falloir qu’ils se recyclent ou qu’ils continuent pépères à vendre du papier.

Personnellement j’achête aussi les topos parce que plus pratiques à feuilleter et puis, on peut bien sponsoriser quelques fanas de montagne dont le gagne-pain est de parcourir, le calpin dans la main, les belles combes enneigées…

Y’a-t-il polémique ???

Posté en tant qu’invité par Xtian:

Face à cette attaque lamentable, je livre à ceux qui ont fait skirando.ch cette pensée de Gandhi :« D’abord ils vous ignorent, ensuite ils vous ridiculisent, ensuite ils vous combattent, alors vous gagnez ».

Posté en tant qu’invité par Fab:

Une telle reaction me parait excessive, mais peut-etre ne connait-on pas tous les dessous de cette histoire…

Il me parait tout de meme logique de citer sa source d’information quand on copie/colle texto un long article… mais de la a en faire un plat! Par contre, pour les descriptions d’itineraires, je vois pas le probleme, mais perso, je prefere pondre mes phrases plutot que de recopier a l’identique le topo!

Fab

Posté en tant qu’invité par philippe:

Alors on fait sa petite crise de jaloousie… C’est pas bien du tout, surtout quand on voit l’autre site! POur les iinéraires, vu qu’on décrit la même chose, forcément ca se ressemble. Pour le forum, chacun est responsable de ce qu’il écrit me semble t’il et on se cache pas sous un pseudo, mais sous une adresse e-mail, donc il est possible de joindre l’auteur pour lui faire des remontranceset en plus claude a fait ses remarques la dessus: alors, il est ou le problème?
philippe

Posté en tant qu’invité par Michel:

je pense que le pb, c’est que Volopress (et son manque evident de bon sens) a du mal a accepter que plus de 4000 topos sont accessibles gratuitement sur le web. Eh oui, plus besoin d’acheter les topos sous forme de bouquins pour trouver des idées de randos… Il fallait s’attendre un jour ou l’autre a de telles reactions de jalousie bassement commerciales vu le succès de skirando! Quels petits joueurs…

Posté en tant qu’invité par Claude Philipona:

Voici quelques remarques et compléments d’information face à l’info parue sur le site Volopress le 3 janvier 2002:
http://perso.wanadoo.fr/volopress/1RUBRIQUES/16infos.html, (frame que l’on trouve dans la rubrique « infos » du site http://www.volopress.fr).

  1. Skirando, une communauté web
    skirando.camptocamp.com (anciennement www.skirando.ch) est un site communautaire d’échange d’informations mis librement à disposition des pratiquants du ski de randonnée. Dans ce cadre, la société Camptocamp ne peut être considérée comme un éditeur, mais simplement comme un fournisseur de technologie. Elle offre librement un serveur, une base de données et une interface web à disposition des randonneurs afin que ceux-ci puissent échanger de l’information sur la pratique du ski de randonnée et notamment les informations volatiles relatives aux conditions du milieu de la montagne.
    Skirando est le pionnier dans ce type d’échange d’informations pour les conditions en montagne depuis novembre 1997. L’utilité et la nécessité d’un tel service pour les pratiquants ont été prouvés par le succès du concept, à tel point que celui-ci a été copié à plusieurs reprises. La philosophie du site skirando.camptocamp.com s’inscrit donc bien dans l’esprit de la « web community » où toutes les fonctions de rédactions et d’éditions sont assurées par l’ensemble des utilisateurs du site et non pas par les administrateurs de la technologie. Skirando ne vit que par et pour la communauté.
    Pour tirer un parallèle qui vaut ce qu’il vaut, on peut dire que Camptocamp et les administrateurs de Skirando sont au ski de randonnée ce que France telecom ou Swisscom sont à la téléphonie: des fournisseurs de technologie d’échange d’information (sauf que le service camptocamp est fourni gratuitement à l’utilisateur final). Camptocamp ne contrôle pas ou peu les informations transitant sur le site, comme c’est le cas pour les opérateurs téléphoniques avec les conversations.

  2. Descriptions d’itinéraire
    Dès les débuts de Skirando, l’accent a été mis sur l’échange des conditions, leur volatilité étant particulièrement adaptée au web. Ces informations de conditions dépendent d’un domaine spatio-temporel. Afin que ces conditions (domaine temporel) puissent être clairement interprétées par les utilisateurs et qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, il est nécessaire de les associer à un itinéraire (domaine spatial). Les descriptions d’itinéraires fonctionnent donc comme un appui nécessaire et indispensable aux conditions, mais peuvent également servir à décrire un itinéraire original. Skirando compte d’ailleurs plusieurs dizaines d’itinéraires décrits dans aucun topo-guide papier. Ce point ne pourrait être réalisé en faisant uniquement référence à une source papier.
    Les itinéraires décrits dans Skirando sont souvent de nettement moins bonne qualité que ceux présents dans les guides papiers (incomplètes, peu précises, in-homogènes). On trouve de tout dans Skirando, de l’excellent au médiocre voir mauvais et l’interprétation des informations est laissée au bon soin des utilisateurs. L’accusation de pillage est erronée, les descriptions n’étant en principe pas recopiées (sauf quelques rares cas par des pratiquants peu scrupuleux). La description d’un itinéraire n’est pas de la haute littérature et utilise un vocabulaire restreint. Il est donc clair et normal que l’on arrive à des résultats similaires du style: « remonter la combe ‹ machin › jusqu’au col ‹ truc ›. Suivre la route forestière jusqu’à l’alpage des Dahuts ». La meilleure manière de décrire un itinéraire correctement pour Skirando est de le rédiger directement après l’avoir réalisé, à l’aide des cartes topographique 1:25’000, en se remémorant l’itinéraire et en utilisant la toponymie des cartes avec les points cotés dans la description. Dans le cas où l’itinéraire existerait dans un livre, rien n’empêche de mentionner, EN PLUS de sa description personnelle : « (voir également Toponeige No. 5 p.134 ou Labande Ouest-Suisse p. 202) ».
    Pour conclure, espérons que si un jour des auteurs puisent des idées de courses originales dans Skirando, ils aient également la courtoisie de citer leur source.

  3. Cas du message « Scarpa F1 »
    La remarque de Volopress concernant le message Scarpa est justifiée. La réponse complète de camptocamp se trouve à l’url:
    http://skirando.camptocamp.com/forums/read.php?f=1&i=3543&t=3368

  4. Contrat social
    Afin de clairement établir les règles communautaires de fonctionnement des sites, camptocamp est entrain de réaliser un contrat social communautaire sur la base de modèles disponibles dans d’autres projets communautaires. Ce contrat précisera les droits et devoirs de chacun des participants à la communauté.

  5. Collaboration web - papier
    Camptocamp croit très fortement à la complémentarité des topo-guides papiers comportant des informations homogènes rédigées par un ou des auteurs, avec les solutions webs pour l’échange des informations volatiles. La force de camptocamp n’étant pas l’édition, mais les technologies de l’information, il a d’ailleurs été proposé à plusieurs éditeurs et auteurs de topo-guides des solutions de « Topo-guides papier 100% web compatible », leur permettant de fortement augmenter l’attractivité de leur topo-guide papier. Cette proposition a également été faite à Volopress. Les éditeurs ne semblent hélas pas tous conscients des profondes mutations que vont provoquer les nouvelles technologies de l’information dans le monde des médias et de l’édition, et spécialement dans celui des topo-guides.

Camptocamp croit fermement que les topo-guides papier ont encore leur place pour plusieurs années, ayant, comme des solutions web telles que Skirando des avantages et des inconvénients. Camptocamp n’a jamais eu l’intention de rentrer en concurrence avec les topo-guides papier, mais cherche plutôt à rassembler les deux mondes.

Posté en tant qu’invité par Pierre-Olivier:

…Mr philipona…

Cette déclaration explicative me semble parfaite. C’est ce type d’explication qui fait que je suis très fier d’essayer de contribuer avec mes maigres moyens à l’entreprise que représente les sites dévelopés par camptocamp. Je trouve en effet qu’il est rare (dans quelque média que ce soit) de pouvoir trouver autant de clarté et de justesse de point de vue.

Il est plus rare encore de voir manifester une telle confiance dans les utilisateurs lambda que nous sommes tous. Bel exemple de fonctionnement démocratique (à l’inverse de beaucoup de vecteurs d’« information » qui tendent à nous prendre pour des consommateurs ignares, fainéants n’attendant qu’une soupe prédigérée.)

Cette confiance ne doit donc pas être trahie et nous devons tous mesurer que l’espace de liberté que représente ces sites s’accompagner de devoirs et d’un grand degré de responsabilité…Est ce que ce n’est pas finalement aussi le cas pour toutes les activités de montagne?..

Il me semble que la pérennité de skirando/alpinisme.camptocamp autant que sa reconnaisance par tous les acteurs des activités de montgne sont fortement déterminées par la qualité des apports de la communauté…Raison de plus pour que ces apports soient élaborés avec le plus grand souci de clarté, d’explication et d’honnêteté.

J’ai tendance à penser aussi que les préceptes de camptocamp (à l’instar peut-être des communautés linuxienne?..) font partie d’une vraie résistance dans l’époque actuelle? Mais peut-être que je m’enflamme…

A mon sens, l’esprit de skirando/alpinisme.camptocamp est conforme à ce que je pense être l’esprit de la montagne. Cela ne me semble pas être l’aspect le plus négatif…

Voilà, ça ne fait pas avancer le débat mais ça vient du fond du coeur.

Pierre-olivier

Posté en tant qu’invité par Pierre-Olivier:

…j’ai oublié:

Euhhh…Vive la Suisse!

Pierre-O

Posté en tant qu’invité par Marc:

Hello,

Une telle reaction me parait excessive, mais peut-etre ne
connait-on pas tous les dessous de cette histoire…
Ben nous non plus, en fin de compte… Voici les fait:

Le 26 décembre, le mail de Volopress (en copie au bas de ce message) arrive dans la mailbox « webmaster ». Les 2 personnes qui y ont accès (Claude et moi) sont en vacances, et le message ne sera lu (et répondu) que le dim 6 janvier. Nous découvrons le 7 janvier la news sur volopress.fr et prenons contact avec V. Shahshahani par téléphone pour mettre au clair cette histoire. Il est convenu que nous expliquerions notre point de vue et notre position, ce qui a été fait ici et .

Je tiens également à éclaircir le rapport entre skirando/camptocamp et l’EPFL: L’EPFL compte ~5000 personnes, entre les étudiants, enseignants et chercheurs, et à peu près le même nombre d’ordinateurs.
Skirando.ch, sous sa forme amateur, était hébergé gratuitement à l’EPFL (de la même manière que Volopress.fr est hébergé chez Wanadoo.fr). C’est tout. Il est actuellement hébergé sur des serveurs appartenant à camptocamp et est connecté à internet via une ligne louée par camptocamp.
Parmi les 20 personnes qui ont travaillé sur skirando, seules 6 ont été étudiants ou doctorants à l’EPFL et 3 seulement le sont encore actuellement.
C’est donc un hasard total si la personne qui a posté le « message Scarpa » était assise derrière une machine de l’EPFL. Nous ne savons pas de qui il s’agit, et elle n’a aucun lien avec nous.

Voilà, voilà, j’espère ainsi que chacun pourra se faire sa propre opinion.
Marc

Posté en tant qu’invité par catherine:

comment ça !!!
y’avait personne d’astreinte pour assurer la maintenance de skirando pendant les vacances et pendant le réveillon !!!

ça prouve bien que skirando n’est pas un site commercial :wink:

(moi qui ai loupé le réveillon de l’an 2000 à Ceillac avec les copains pour cause d’astreinte, snif ! et en plus y’a pas eu de bug …)

Posté en tant qu’invité par Cisou:

Moi je suis d’accord avec Marc et avec Volodia.

  1. Il n’est pas souhaitable de recopier un itinéraire tel que décrit dans un topo sans citer explicitement le topo. Personnellement tout comme Fabrice, je préfére écrire ma prose…

  2. Il est surprenant à l’heure du web de recopier un article quand un lien url suffit. Sur ce point d’ailleurs, nos chers Webmasters de ce merveilleux site, pourraient-ils mettre une aide en ligne disponible dans l’écran d’édition d’un message, afin d’expliquer ou de rappeler comment insérer un lien url dans un message de ce forum. J’ai sû le faire 3 ou 4 fois, mais j’oublie à chaque fois :slight_smile:

  3. Pour ce qui est de la concurrence entre les topos et le Web, le site Web de Volodia est bien la preuve qu’il recherche aussi cette complémentarité. Maintenant, un éditeur qui voit les régles de l’édition foulées aux pieds par les éditeurs en herbe que sont les internautes, il n’est ni surprenant ni choquant qu’il s’en offusque. Nos Webmasters nous ont laissé libres de nous exprimer, sachons être résponsables. Pourquoi le Web serait-il un espace en dehors des lois ?

Posté en tant qu’invité par Michel:

  1. Il n’est pas souhaitable de recopier un itinéraire tel que
    décrit dans un topo sans citer explicitement le topo.
    Personnellement tout comme Fabrice, je préfére écrire ma
    prose…

Pareil pour moi ais faut dire que j’utilise jamais de topos papier :slight_smile: D’accord aiussi que si on reprend intégralement un topo dans une guide papier, il faut mentionner l’auteur.
Mais bon parler de pillage, d’irresponsabilité parce que des topos se ressemblent, faut pas déconner non plus. Prends dix auteurs différents qui vont decrire chacun le MB par l’itinéraire des 3MB, forcément les 10 descriptions vont se ressembler. Un itnéraire c’est kelke chose de factuel, personne ne peut en avoir le monopole.
Si Volopress a vraiment des preuves que certains membres de skirando ont fait du plagiat pur et simple sans les citer, qu’ils le montrent vraiment (et effectivement ce serait quelque chose a corriger), mais assez d’accusations bon marché en parlant de pillage abondant!

  1. Il est surprenant à l’heure du web de recopier un article
    quand un lien url suffit. Sur ce point d’ailleurs, nos chers
    Webmasters de ce merveilleux site, pourraient-ils mettre une
    aide en ligne disponible dans l’écran d’édition d’un message,
    afin d’expliquer ou de rappeler comment insérer un lien url
    dans un message de ce forum. J’ai sû le faire 3 ou 4 fois,
    mais j’oublie à chaque fois :slight_smile:

mettre l’adresse complète avec http:// entre <>. Mais si Marc et Claude rajoutent une fenêtre d’aide, alors là c’est le top. d’ailleurs y’a pas moyen d’insérer directement une image dans un message?

  1. Pour ce qui est de la concurrence entre les topos et le
    Web, le site Web de Volodia est bien la preuve qu’il
    recherche aussi cette complémentarité. Maintenant, un éditeur
    qui voit les régles de l’édition foulées aux pieds par les
    éditeurs en herbe que sont les internautes, il n’est ni
    surprenant ni choquant qu’il s’en offusque. Nos Webmasters
    nous ont laissé libres de nous exprimer, sachons être
    résponsables. Pourquoi le Web serait-il un espace en dehors
    des lois ?

La aussi, que d’exageration de la part de Volopress. Au fond ch’ui d’accord avec eux qu’une citation aurait été adéquate (pour l’interet et la curiosité du lecteur) mais de là à réagir comme ils l’ont fait, faut vraiment manquer de discernement:

eske l’auteur du « plagiat » agit dans un but commercial? Non.
eske l’auteur du « plagiat » a pretendu que l’analyse sur la Scarpa F1 etait de lui? Non
eske l’auteur du « plagiat » a vendu cette information de haute importance stratétique pour toute l’industrie du ski à un groupe de presse concurrent de Volopress? Non.

Volopress parle de « règle de citation » qui ont surement cours (et surement à juste titre) dans le milieu de l’edition. Mais ici c’est un forum de discussion. Si a chaque fois, dans une discussion, on était obligé de citer nos sources, on s’en sortirait plus. « l’Argentine devalue le peso! Ah zut, il faut que je cite TF1, France2 et CNN! » « Patriiiick a commencé sa traversée des Alpes avec le Triglav! ooops, source: Glénat »… On irait où comme ça?
De plus je signale que sur le site de Volopress, sauf pour les photos où le signe du copyright apparait clairement, il n’apparait aucune mention quant aux droits d’utilisation du texte (pas de copyright, pas de « tous droits reservés », pas de « reproduction interdite sans autorisation de l’auteur »…). ch’ui pas un expert dans ce domaine, mais il y a surement moyen de protéger les données plutot que de laisser le visiteur du site deviner s’il a le droit ou pas d’utiliser ces données, non?

m’enfin, toute cette histoire, alors qu’il eut été si simple de poster un sympathique message du genre « merci de citer les sources de l’information que vouz utlisez, www.volodia.fr »
ça aurait fait une peu de promo gratuite pour leur site au lieu de passer pour d’irrascibles petits éditeurs, C’est en tout cas l’impression qu’ils m’ont laissé.

Bon c’est pas tout ça, j’voudrais encore rentrer deux sorties, moi.

Posté en tant qu’invité par lionel:

Là, je me permets d’intervenir sans hésiter car le manque de bon sens vient évidemment de toi, cher Michel, qui plus est, a l’immense courage de garder l’anonymat.

  • Tout d’abord, je connais une partie de l’équipe « Toponeige » qui travaille pour Volopress et je peux t’affirmer que ce sont des gens qui n’ont d’autre passion que la neige et le ski et qui souhaitent la faire partager.
  • D’autre part, il faut éviter de dire des énormités : les 4000, (mais ce serait pareil s’il y en avait 500 000) topos de skirando ne remplacent pas un Toponeige. Depuis quand la quantité prévaut devant la qualité ? Un Toponeige sur un massif, c’est d’abord un travail de longue haleine, un gros écumage des descentes existantes et possibles. Un rapport quasi exhaustive avec des infos sérieuses faites par des gens de confiance. Sur skirando, c’est un peu différent. Crois-tu que sur des courses non classiques l’itinéraire décrit est le plus sûr ? Crois-tu toujours aux infos données sur la neige ? Comment tu filtres ? Et l’exhaustivité, on en est loin encore ! Par exemple, pour le massif des Ecrins où l’on dénombre près de 1000 itinéraires, combien sont dans la base de données du site?
    Bien sûr, j’aime ce site et je m’y connecte chaque jour. Il y a plein d’infos intéressantes. Mais c’est autre chose qu’un livre !

Je ne pense pas que ce site face de l’ombre aux topos de ski. Que les gens qui n’achèteront plus jamais de topos grâce à Skirando veuillent bien faire signe. Peu te donneront raison ! Et comme l’a souligné Claude Philipona qui a toute mon estime, " Camptocamp croit fermement que les topo-guides papier ont encore leur place pour plusieurs années, ayant, comme des solutions web telles que Skirando des avantages et des inconvénients. Camptocamp n’a jamais eu l’intention de rentrer en concurrence avec les topo-guides papier, mais cherche plutôt à rassembler les deux mondes. " Et j’ajouterai que la force d’internet est de donner des infos sur le vif, chaque jour, ce que l’on trouve pour la montagne dans des sites comme Skirando ou Volopress. Les guides, eux, semblent irremplaçables pour leur côté pratique et sérieux (s’ils sont bien faits) comme mode d’emploi d’un itinéraire.

J’aurais préféré te répondre « merci » pour une bonne info au retour d’une sortie plutôt que de cette manière. J’ai même l’impression que le plus jaloux dans cette histoire, c’est toi. Je reste persuadé que si Volopress éditait des guides sur la Suisse, tu les aurais tous dans ta bibliothèque, à moins que tu ne sois plus polémiqueur que skieur.

Posté en tant qu’invité par Michel:

Là, je me permets d’intervenir sans hésiter car le manque de
bon sens vient évidemment de toi, cher Michel, qui plus est,
a l’immense courage de garder l’anonymat.

Ben Michel, c’est mon vrai nom. je mets pas mon e-mail depuis cette histoire de Spam et de FFME!

  • Tout d’abord, je connais une partie de l’équipe « Toponeige »
    qui travaille pour Volopress et je peux t’affirmer que ce
    sont des gens qui n’ont d’autre passion que la neige et le
    ski et qui souhaitent la faire partager.

Vu leurs réactions exarcébées, je ne doute pas un seul instant (c’est sincère) que l’equipe toponeige ne comprend que des passionnés.

  • D’autre part, il faut éviter de dire des énormités : les
    4000, (mais ce serait pareil s’il y en avait 500 000) topos
    de skirando ne remplacent pas un Toponeige. Depuis quand la
    quantité prévaut devant la qualité ? Un Toponeige sur un
    massif, c’est d’abord un travail de longue haleine, un gros
    écumage des descentes existantes et possibles. Un rapport
    quasi exhaustive avec des infos sérieuses faites par des gens
    de confiance. Sur skirando, c’est un peu différent. Crois-tu
    que sur des courses non classiques l’itinéraire décrit est le
    plus sûr ? Crois-tu toujours aux infos données sur la neige ?
    Comment tu filtres ? Et l’exhaustivité, on en est loin encore
    ! Par exemple, pour le massif des Ecrins où l’on dénombre
    près de 1000 itinéraires, combien sont dans la base de
    données du site?
    Bien sûr, j’aime ce site et je m’y connecte chaque jour. Il y
    a plein d’infos intéressantes. Mais c’est autre chose qu’un
    livre !

ça, c’est ton opinion à toi et qui est surement partagée par d’autres. Si tu préfères les toponeiges, tant mieux! Et tu alors bien raison de les acheter, s’ils te plaisent! Moi je préfère les topos version skirando, question de gout! Je filtre les infos à ma façon qui ne regarde que moi et je force personne à faire comme moi (sinon ce serait bien bête)

Je ne pense pas que ce site face de l’ombre aux topos de ski.
Que les gens qui n’achèteront plus jamais de topos grâce à
Skirando veuillent bien faire signe. Peu te donneront raison

L’avenir nous le dira. Il est clair qu’on verra encore des topos papiers pendant quelque temps dnas les librairies. Mais mon opinion à moi, qui n’engage que moi et ou j’ai peut etre tout faux, c’est que le developpement de skirando (ou sites équivalent de meme qualité) pourraient changer la donne ou en tout cas « grignoter » une part des clients des classique topo-papiers.

! Et comme l’a souligné Claude Philipona qui a toute mon
estime, " Camptocamp croit fermement que les topo-guides
papier ont encore leur place pour plusieurs années, ayant,
comme des solutions web telles que Skirando des avantages et
des inconvénients. Camptocamp n’a jamais eu l’intention de
rentrer en concurrence avec les topo-guides papier, mais
cherche plutôt à rassembler les deux mondes. " Et j’ajouterai
que la force d’internet est de donner des infos sur le vif,
chaque jour, ce que l’on trouve pour la montagne dans des
sites comme Skirando ou Volopress. Les guides, eux, semblent
irremplaçables pour leur côté pratique et sérieux (s’ils sont
bien faits) comme mode d’emploi d’un itinéraire.

Une fois encore, chacun fait usage des differentes sources d’info (internet, bouquins, magazines…) comme il lui plait. Je ne conteste pas l’existence des toponeiges ou autres mais le « pillage abondant » mentionné par Volopress, je trouve ça complètement déplacé. C’est juste mon opinion. Elle fait pas office de reférence mais j’ai quand meme le droit de l’exprimer. O en a juste des differentes, c’est tout

J’aurais préféré te répondre « merci » pour une bonne info au
retour d’une sortie plutôt que de cette manière.

Ah ben, je viens juste d’en rentrer une! si tu passes par le canton de Saint-Gall et que tu veux faire le Huenerchopf, je souhaite que mon topo (ou celui de M. schlup) te sera utile!

J’ai même

l’impression que le plus jaloux dans cette histoire, c’est
toi. Je reste persuadé que si Volopress éditait des guides
sur la Suisse, tu les aurais tous dans ta bibliothèque,

Généralise pas ton cas. Y’a des gens qui âchète pas de topos! Moi j’utilise juste les cartes (pour l’instant). Encore une fois, simple question de gout. Mais peut etre que j’y viendrais au topo papiers, qui sait?

Posté en tant qu’invité par alex:

Salut Lionel

cher Michel, qui plus est,
a l’immense courage de garder l’anonymat.
Oui c’est vrai mais sur ce site tout le monde connait Michel dit aussi « le Psychopathe des Grrrrrisons » =D

  • Tout d’abord, je connais une partie de l’équipe « Toponeige »
    qui travaille pour Volopress et je peux t’affirmer que ce
    sont des gens qui n’ont d’autre passion que la neige et le
    ski et qui souhaitent la faire partager.
    J’pense que personne n’a dit le contraire et ne remet en cause l’authenticité de la passion neigeophile et skiatoire de Volopress, ni d’ailleurs des autres sites comme Ski-Rando.cOm, Skitour ou les autres !!

Bien sûr, j’aime ce site et je m’y connecte chaque jour. Il y
a plein d’infos intéressantes. Mais c’est autre chose qu’un
livre !
D’accord avec Miguel. Un topo c’est plutot une selection des meilleures courses d’un coin (le concept « 100 plus belles » de Rebuffat) permettant à un skieur de passage ou nouveau dans un coin d’aller directement à l’« essentiel ». Autre avantage : le fait que l’ouvrage soit le fait d’une meme personne ou d’un petit groupe de personnes assure l’homogénéité des cotations et de l’intérêt des itinéraires. D’un autre côté avec Skirando on peut facilement dénicher des itinéraires plus confidentiels etc. et pour ce qui est des conditions de neige, si untel dit que la neige est croutée, qu’y en a plus ou qu’au contraire c de la super « pow » (g vu ce terme dans Skieur Mag), j’pense que c 'est crédible. Apres, pour les risques d’avalanche, c’est evidemment plus délicat mais bon… Malgré ces différences de concept, il faut bien reconnaitre que parfois Skirando skie un peu sur les plates bandes des topos papiers (mais est-ce vraiment LEURS plates bandes ?) d’où quelques agacements. La réaction de la rédaction de Volopress quant au plagiat de l’article technique de la Scarpa F1 est tout à fait légitime (d’ailleurs je propose une sanction exemplaire envers dids : qu’on l’empale sur un altiplume !). Mais de là à crier au piratage généralisé de la part de petits imbéciles d’étudiants (je renvoie à la réponse de Marc au sujet des « liens » entre l’EPFL et C2C), y a un abîme allègrement enjambé par cette même rédaction. En lisant le communiqué de Volodia (j’espère qu’il m’excusera cette familiarité dans le fond bien respectueuse, avec François Labande, il est surement le skieur de rando le plus reconnu de la francophonie!), j’ai eu l’impression qu’il prenait les membres de Skirando pour des gens incapables de déterminer eux-même leur itinéraire, pas autonomes et tout le bazar, qui forcément ont besoin des topos-papier pour se diriger. Si certains compte-rendus s’avéraient être effectivement des purs plagiats - ce qui serait stupide de la part des auteurs incriminés car il est plus facile de pondre une petite ligne à partir de la carte que de recopier texto un bouquin - la sanction est toute trouvée ! Mais auront-nous assez d’altiplumes ??
J’pense que la plupart d’entre nous sont aussi d’heureux possesseurs des magnifiques topos de skirando (ok, sauf Michel mais son amour des Cornettes de Bise le rachète =D ). Perso, j’utilise avidement mon Labande de Haute-Savoie (sans jamais le plagier mais en le citant fréquemment). D’ailleurs s’il y avait un topo-neige ¨Volopress traitant du Chablais, je l’aurai déjà acheté !

J’aurais préféré te répondre « merci » pour une bonne info au
retour d’une sortie plutôt que de cette manière. J’ai même
l’impression que le plus jaloux dans cette histoire, c’est
toi. Je reste persuadé que si Volopress éditait des guides
sur la Suisse, tu les aurais tous dans ta bibliothèque, à
moins que tu ne sois plus polémiqueur que skieur.
Hum… ça me parait un peu excessif et manichéen de traiter Michel de jaloux juste parce que, comme beaucoup, il n’a pas apprécié les accusations à l’encontre des membres de skirando. je connais pas encore assez bien Michel (d’ailleurs qui se connait bien sur ce site ??) mais c’est vrai que je l’imagine bien plein de fiel etc. =D

Bon c’est pas tout ça mais j’ai une longue et terrible opération qui m’attend pour sauver un ski actuellement entre la vie et la mort avec un carre arraché sur 15 cm ! Ah Bonnemère !!

Posté en tant qu’invité par Ivan:

En plus, tu as tous les topos de la suisse sur nebis.ch plus les topos du CAS à la Kartensammlung du poly…
Je pense comme toi, Michel.
L’union fait la force, c’est cette force qui fait skirando. C’est pas parce qu’il y a un tampon de guide sur le front qu’il faut dire « Amen ».
Un topo internet peut évoluer et surclasser des topos papiers par la critique constructive de ceux qui refont une course.
Les topos papiers ne sont pas réédités quand le glacier à reculé. Parfois ça peut changer toute une course (glacier qui descend du Vélan). Pour des raisons financières, il arrive que les topos ne soit pas remis à jour,…
En plus, si on aime voyager et bien les topos coutent vraiment cher.
Entre les topos rando été et hiver, escalade, glace. C’est pas à la portée de toutes les bourses.
Vive l’action gratuite. Si on arrive à enlever l’influence du fric dans les sports montagne, moi je dis bravo.

(Si on a le temps, une carte c’est souvent superflu…)

Posté en tant qu’invité par Michel:

Oui c’est vrai mais sur ce site tout le monde connait Michel
dit aussi « le Psychopathe des Grrrrrisons » =D

d’ailleurs je viens de sévir une nouvelle fois :slight_smile: Niark, niark, niark! Le pôv’Schafberg n’a rien pu faire!

Posté en tant qu’invité par alex:

Que fait la police ?!

D’ailleurs je ferai remarquer à la communauté que le triste sire signe M ses missives à l’instar de Friz Lang et de son « M der Mörder ».
Brrrr ça fait froid dans le dos !

Posté en tant qu’invité par alex:

ou alors c’est un Machistador !