Posté en tant qu’invité par Math84:
Euh David,
t’as aussi dechaussé avec des Love tech, au moment ou il fallait pas, en descente dans du 50 en neige dure 
arete les fix de ski et met toi au snow, au moins on dechausse pas…
Posté en tant qu’invité par Math84:
Euh David,
t’as aussi dechaussé avec des Love tech, au moment ou il fallait pas, en descente dans du 50 en neige dure 
arete les fix de ski et met toi au snow, au moins on dechausse pas…
Posté en tant qu’invité par David:
oui mais là c’était 1 erreur de moi & moi seul (vérifier son matos ils disent les anciens)
pas mal, le tour du gioberney c’est original. a+
Posté en tant qu’invité par strider:
samuel a écrit:
Bonjour je suis le gars qui s’est fait mal hier.
Je suis d’accord pour dire que j’ai pris un risque mais il
était mesuré.
Je savais que j’étais capable de descendre cette pente très
raide.
Je me suis élancé j’ ai effectué 3 virages . Aucun problème!
J’attaque donc le quatrième et la à la reception du virage
sauté, ma fixation dévisse .
Lasuite on la connaît!
Tout ça pour dire que les fixations sylvreta c’est vraiment de
la merde!
Hé oui que veux-tu? même lorsqu’on est bon à la base, il arrive qu’on ai des accidents…c’est difficile d’accepter qu’on ne maîtrise pas toujours tout même si on s’efforce d’être toujours à la hauteur. Et puis vient la faille qui bien souvent ne vient pas de nous, ni de la montagne(pour le coup c tes fixations peu solides tu prendras le risque de les serrer un p’tit peu plus avec une marque plus décente…). La chance à ce moment intervient ou pas ; et elle est intervenue pour toi et ta chance c’est nos deux sauveteurs improvisés qui ont fait l’impensable -jusqu’à risquer leur vie pour toi- et ça y est tout repart dans le bon sens : ça c’est la montagne comme elle devrait toujours être.
Tu referas tout de même de la montagne pour surmonter le choc…
Et c’est vrai que c’est pas rien ces grands couloirs : on a beau les refaire souvent, ils ne perdent pas notre attention et notre estime , loin de là…
Posté en tant qu’invité par Beef:
Je remets ma question avec un titre plus explicite:
Question: quelle etait la profondeur de l’ancrage avec le piolet?
Soit en gros la hauteur de ton piolet? (50cm?)
Ou tu ne l’as fait que sur la lame? (20 cm?)
Et donc la pente etait en neige dure?
Posté en tant qu’invité par samuel:
Salut oliver!
Je viens à l’instant sur ce forum et je me rend compte avec frayeur de l’ampleur de l’accident.
Je prend conscience que je suis un miraculé et que vous avez risqué toi et julien, votre vie pour me rattrapez.
En plus d’après les différents messages vous avez réalisé un exploit technique.
Merci et encore merci pour ce que vous avez fait!
Peux tu me laisser tes coordonnées car je voudrais bien vous revoir!
J’ espère à bientôt ! et encore merci!
Posté en tant qu’invité par Yves:
BRAVO Oliver et Julien… C’est incroyable d’avoir eu ce réflexe et cette totale maîtrise… Chapeau bas!
J’ai une question, vu que ne viens pas du tout de la région… Ou s’est passé tout cela sur cette photo (si c’est bien la bonne face…), pour qu’on puisse bien se rendre compte : http://www.skitour.fr/photos/la-grande-casse_261-2.html
Merci!
Posté en tant qu’invité par denis:
C’est bien la bonne face. la voie normale.
denis
Posté en tant qu’invité par mahi:
cette face est impressionnate sur cette photo, mais quand on est dedans ce n’est plus le cas.
Posté en tant qu’invité par Julien:
Salut,
En fait, j’ai mis mes 2 mains autour de l’axe lame/manche du piolet, ,et c’est la lame que j’ai planté, entierement. J’étais couché sur le piolet, sur mes deux avant-bras sur le torse, la tête juste à coté de la panne. Par Chance, il n’y avait pas un caillou à cet endroit précis pour repousser ma lame . Avec la lame plantée, plus toute la surface de mon corps en contact au sol,plus le fait que Oliver en lui sautant dessus a absorbé une partie de l’inertie de sa chute + l’élasticité de la cordre = ça a freiné vraiment bien. ça fonctionne. Et puis on est tétanisé, la force se décuple je pense, personne n’aurait pu me faire lacher ce piolet, ni faire lacher Olivier !!! Ils sont restés enlassés quelques très longues secondes après l’arrêt, comme s’ils étaient dans un autre monde, Olivier m’a d’ailleurs dit ne pas savoir s’ils glissaient encore ou non.
Ciao -julien Beef a écrit:
Question: quelle etait la profondeur de l’ancrage avec le
piolet?
Soit en gros la hauteur de ton piolet? (50cm?)
Ou tu ne l’as fait que sur la lame? (20 cm?)Et donc la pente etait en neige dure?
Posté en tant qu’invité par Yves:
Merci pour les infos!
Posté en tant qu’invité par casscroot:
Je me permer de laisser mon sentiment sur cette histoire qui se fini bien.
Je n’arrive pas à m’arrêter de penser que le skieur a eu beaucoup de chance (après en avoir eu pas assez avec sa fix) mais que surtout les sauveteurs en ont peut être eu encore plus d’arriver à arrêter le bolide, et de ne pas être emporté avec.
Quoi qu’il en soit, le geste courageux est à saluer tant un raisonnement par trop « utilitariste » aurait peu être poussé à ne pas intervenir, les (mal)chances de voir 3 morts ou bléssés grave au lieu d’un étant ,à mon sens, élevées.
Ceci dit, le fait d’avoir laissé filer quelqu’un peut aussi couter cher à la santé mentale et à l’idée d’humanité… d’ou une certaine rationnalité à tenter le tout pour le tout. C’est un peu comme l’histoire du Soldat Ryan de Spielberg pour ceux qui connaissent.
Au final, je crois qu’il aurait été difficile, s’ils n’étaient pas intervenus, de blamer les sauveteurs comme ils sont, bien justement, acclamés aujourd’hui.
Posté en tant qu’invité par marie:
salut, je suis une copine de Sam, encore merci à vous deux, en le voyant arriver avec son bras en écharpe et en sachant à quoi il a échappé, je me suis dit: il a vraiment le cul bordé de nouilles !!!
Je voudrais savoir quelle formation montagne vous avez et si vous vous êtes déjà entrainés à vous 'arrêter sur une pente à l’aide d’un piolet.
Encore merci
Posté en tant qu’invité par hervé57:
Bravo Casscroot,
tu signes là un très bel épilogue à cette histoire impressionnante et dont le récit marque
tout y est dit,
Hervé57
Posté en tant qu’invité par mahi:
tiens je pensais à tort que le sexe faible avait de la retenue dans langue de molière!
Posté en tant qu’invité par gros moërell:
Le sexe et la langue n’ont rien à voir, sauf dans quelques activités particuluères. Mais je m’égare.
Posté en tant qu’invité par oliver:
salut marie,
oh lala, quel tapage, je voulais juste des nouvelles!
on entend parler de héros et patati et patata, calmez vous messieurs dames, je trouve que vous donnez des proportions vraiment trop grande a cet événement.
on l’a sauvé , il va bien, c’est le principal, mais c’était quand même pas dans la face nord du cervin!
merci quand même pour ces félicitations , ça fait chaud au coeur;c’est sympa mais un peu génant , pour ma part , je suis un peu ours et j’aime bien rester discret .(congratulez julien , il aime bien).( y va me tuer)
sur le fait , que l’on est intervenu à la seconde ,je n’ai pas de réponse à part que , quand je suis en montagne je me méfie de tout et j’ai toujours un oeil quelque part.
je suis comme ça car en général ,je part avec des gens moins expérimentés , et donc je passe devant tout le temps: quand ça craint au niveau des avalanches , en tête en escalade, etc…, ensuite je préfère prendre les risques moi et les assumer ensuite si quelque chose arrive.je m’en voudrais à vie s’il arrivait quelque chose à mon amie ou à un copain.je suis moins attentif en ville…
et comme je tiens quand même à la vie , je fais vraiment gaffe .
en bref , je suis sur la brèche, m^me si c’est un grand mot!!!
pour la formation , j’en ai pas.
je fais de la montagne depuis l’age de 12 ans , dans les pyrénnées avec des gars super compétants pendant 10 ans’(qui mon tout apris), j’ai grimpé pendant une année dans les calanques avant de rejoindre l’armée ( obligatoire) à bourg st maurice( quelle bande de nuls),ou j’ai rencontré julien et depuis on rode dans les alpes avec mon amie ( je suis lyonnais depuis 97);je ne fais parti d’aucun club(ours) , j’ai bien fait quelques stages d’orientation , quelques diplomes de secourisme mais le reste sur le tas.
je suis pas un tardivel ni un magnin si tu veux savoir , mais si quelqu’un a un problème et de plus, vital , je cours l’aider, c’est ça la solidarité montagnarde.
c’est ni plus ni moins que de la solidarité .
je crois que n’importe qui aurait fait pareil .
te rends tu compte, s’il m’avait échappé ou si on n’avait rien fait ,dans quel état mental je serai???
j’ose même pas y penser.t’as pas droit à l’échec dans ces moments là , t’es condamné à la réussite et ton inconscient doit le savoir .c’est pour ça que les reflexes prennent le dessus .
n’importe qui aurait fait pareil ,du moment que tu as des bras et des jambes!
je revois ces yeux face à la pente quand il dégringolait, je peux te dire qu’il avait peurt.
non , je ne pouvait pas le louper: impossible!
de la solidarité , comme on devrait avoir tout le temps et partout.
he bien , j’ai écris un roman!!!
allé , j’espère t’avoir répondu et pas trop ennuyée.
bonjour au bléssé,
cordiallement ,
olivier sanner
Posté en tant qu’invité par Julien:
Non Olivier, je ne vais pas te tuer, tu es mon ami et compagnon de toutes les cordées.
Bon, surveille quand même mon assurage la prochaine fois qu’on escaladera la Pierrra Menta par exemple…eh eh eh. Pour les congratulations, ça ferait plaisir à n’importe qui je pense. Tu as ouvert le forum, toi aussi tu es content gros menteur !!!
Je relate les faits, pour que si un jour ça arrive ailleurs, ça puisse aider quelqu’un. On sait jamais !
Je n’ai pas le même avis ni la même expérience que Olivier, il est plus expérimenté et téméraire que moi. Moi c’est au 7ème BCA que j’ai appris tout cela, en suivant un stage premier de cordée, avec un adjudant-chef sympa mais qui avait pour mission de tout nous apprendre en 15 jours ! Ensuite, on en a bouffé pendant 6 mois…mais j’ai oublié pas mal de truc depuis…sauf le rattrapage qui m’a marqué !!
En effet, nous demandait de nous laisser tomber sur des parois de glace de 45° (pas longue , à quelques mètres du sol, mais bon) , encordés par 3, « pour se rattraper » et "rattraper ses collègues avec son piolet ", ben on apprend vite !!! Ahhhhh le service militaire, toute une histoire, des grosses abérations et des choses utiles. Je suis en effet très content que cela ai pu servir, 8 ans plus tard, à la Grande Casse, ce 6 juin. Mais comme le dit Olivier, ce n’est pas non plus sur une paroi de la mort, avec 400 m de vide sous les pieds. Nous étions sur une zone de « replat », environ 25 / 30°. D’autres personnes auraient fait la même chose c’est évident : ta conscience ne t’autorise PAS à laisser quelqu’un passer devant toi sans tenter de le sauver, impossible.
Voila, et merci à tous pour vos messages de sympathie, ça fait plaisir .
Julien
Posté en tant qu’invité par gros moërell:
Héros, pas héros, c’est des mots tout ça, toujours est-il que vous avez fait ce qu’il fallait quand il fallait et que vous avez sauvé la vie de quelqu’un… en risquant la vôtre, car si l’ancrage de Julien ne tenait pas vous étiez 3 sur le toboggan. Chapeau les gars.
Posté en tant qu’invité par sylviane:
jE NE SAURAI JAMAIS ASSEZ VOUS REMERCIER D’ AVOIR sauver la vie de mon fils
samuel .Cette randonnée me faisait beuacoup de soucis,je n’ose imaginer le drame
que nous aurions du subir ,la perte de son enfant …
Quelle lucidité et quel courage pour avoir réagi aussi vite,merci aussi à votre ami qui a
eu le réflexe d’un professionnel de la montagne.
Encore mille mercis à vous deux.
Posté en tant qu’invité par Lapont:
Eh ben mon bebert tu nous en a encore fait une belle! Voila ce que c’est de voiloir faire le kakou alors que tu commences à peine à maîtriser le chasse-neige. Pour les deux gars qui t’ont sauvé la vie je pense qu’un carton de bouteilles de Pont en guise de récompense fera l’affaire.
J’espère égalemnt que tu arroseras ca à Rochejean! Salut knacki et bon rétablissement