on y retrourne quand à la stentor PB tous les deux, « à l’ancienne », avec juste des coinceurs ?
dès que les pistes sont réouvertes, on y va, OK ?

[quote=« PiB., id: 1413773, post:19, topic:113189 »]
[quote=« JSA, id: 1412980, post:16, topic:113189 »]J’envisage d’y faire un lifting un peu à l’image de ce qui se fait au caroux. c’est à dire : remplacer les vieux points en places (chevilles et pitons) par des plaquettes de 10 dès lors qu’il n’est pas possible de se protéger avec des friends, des coinceurs non mécaniques, ou des sangles.
Etant donné qu’il s’agit d’une voie « historique » pour les gens du coins, j’aimerai avoir votre avis sur la question !
Merci
JSA[/quote]
Bonjour Jérome,
Merci de collecter quelques avis avant d’agir.
Je suis OK également pour remplacer les vieux pitons par des ancrages. Pour les plaquettes sur spit de 8, il faut se souvenir que la Stentor a été ouverte par Henri du bas, sans poser de spits. Je l’ai gravie plusieurs fois sans y voir un seul spit. Les spits sont venus après. Je ne sais pas trop où ils ont été posés. Je suis quand même d’accord pour que soit légèrement complété l’équipement des passages exposés, mais sans supprimer l’engagement. Comme Cumulus66, j’ai bien connu Henri. Il n’aimait pas trop l’exposition, il protégeait dés que possible, mais il savait engager.[/quote]
, enfin, pas le matin, c’est à l’ombre ce vallon le matin. D’ailleurs cela me rappelle la première fois que j’ai fait la Stentor, avec Henri BELAIR justement, et Pierre TAULE était là aussi. La première longueur était improtégeable sur les 20 premiers métres. C’était l’automne, humide … On a poireauté au parking de Mariailles, et on a encore attendu plus d’une heure au pieds du départ pour que le soleil vienne sécher la première longueur. Quand il n’y a aucune protection possible, pas question de partir en adhérence sur des lichens gorgés. On a mangé à midi avant de partir … loin de l’ambiance speedée des attaques de voies à Cham … et comme quoi, il n’y a pas qu’en glace ou neige qu’il faut attendre « les bonnes conditions » ! (Evidemment, avec un ancrage tous les 4 mètres, plus de questions à se poser : sous la bruine, le déluge ou la canicule, j’y vais.) Et puis, à partir tard, on rentre de nuit, évidemment. Terrain d’aventure donc !
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