Niveau général camptocamp

Posté en tant qu’invité par J.Marc:

Bon, on s’y met…

23 ans de grimpe (dont 15 ans sans dépasser le 4c… fortiche, non ?)

A vue : 6b (6c dans les grands jours)
Après travail : 7a
Après génépi : 2c+

Posté en tant qu’invité par Tim:

10 ans de grimpe (une semaine par an) pour rester dans le 6a (atteind la deuxieme année)

puis 5 ans de grimpe plus serieuse et maintenant :

6b a vue, voir 6c dans les grands jours (1 seul grand jour pour le moment :wink: )

grande voie dans le 6a/b

5b/c Bleau

voila, mais si je peux me permettre une remarque, indiqué son niveau n’est pas chose si aisé que ça. a partir de quand peu t’on dire que l’on à atteind un niveau ? parce que il ya une différence entre passer une voie sur son site favori, pratiqué intensement et enchainer le meme niveau sur un site inconnu, avec un rocher inconnu et un style de grimpe encore plus inconnu. enfin bon, c’etait juste une remarque comme ça. sur ce je vous laisse, et chapeau a grand papy (et aux autres aussi), ca c l’esprit de la grimpe. et pour ma part, le VI, je ne m’y risquerais toujours pas sans mettre m’y a l’artif ;).

Posté en tant qu’invité par boris:

Je suis épaté quand je vois qu’on peut passer du 7a bloc et uniquement du 6c falaise ! Mais c’est « sur-dur » 7a bloc !!! Alors que 6c falaise, en général, ça randonne… les prises sont quatre à cinq fois plus grosses, tout fait en stat, pour moi, rien à voir !

Posté en tant qu’invité par Vodna krasota:

ouiiiii mais bon c’est de la conti qui lui manque
un pas de bloc n’equivaut pas a pleusieurs enchaines meme dans un 6c
pourtant il y en a des 6c bien durs durs
oublions pas aussi les 6c pttes prises bien techniques
ou voir 6c Verdon bien espace
ca depend aussi du 7a bloc-peut etre un truc de ouf pour gars bien barraq

Posté en tant qu’invité par boris:

J’ai tendance à penser qu’on a une telle marge de force quand on passe du 7a bloc, que les pas d’un 6c falaise ne doivent pas trop entamer ta rési… mais je me trompe peut-être.
Pour ma part, je suis à peu près 7a à vue en falaise, et plutôt 6b+ après travail en bloc… C’est vrai qu’à Mtp, les blocs ne courent pas les rues !

Posté en tant qu’invité par xavier:

alors…

grimpe depuis 5 ans, 1 an d’interruption

pratique depuis 3 ans ; 2 ans sérieusement… mais rien à faire : y’a forcément une interruption sitôt que ça commence à rouler…

6a falaise à vue sur à peu près tous les 6a (ça c important) tant que l’équipement est pas trop expo

quelques 6c en plusieurs essais ; j’ai jamais dû en enchainer un seul

des 6b enchainés

En bloc, ch’ais pas…

Posté en tant qu’invité par Etienne:

Non, définitivement les niveaux bloc et falaise ne sont pas comparables. Des falaisistes purs que j’emmenais à Bleau me disaient qu’avec mon niveau j’aurais dû randonner le 7a falaise, niveau que je ne passe qu’exceptionnellement ( et à l’époque j’étais tout fier de sortir un 6a ).
En bloc tu n’as pas la continuité, le poids de la corde et du matos, de temps et d’énergie « perdus » à poser les dégaines. Quant au à-vue, le mot n’a pas le même sens quand tu vois et que tu peux poffer toutes les prises depuis le sol.

Posté en tant qu’invité par Tonton:

Grosso modo :

4 ans de grimpe peu fréquente : 6a après travail
6 ans : 6b à vue
7 ans : 6c à vue
8 ans : 7a à vue
15 ans (?) : 7c à vue
24 ans : ça progresse plus, je dirais même que ça a plutôt tendance à baisser !

Posté en tant qu’invité par lobster:

1 an et demi : 7a à vue et 7b après travail en sae. ±6c à vue en falaise ( ca dépend du type de rocher) et 7a après travail.

Posté en tant qu’invité par Grand Pas:

Merci à tous ceux qui ont joué le jeu… Pour ma part je suis l’opposé de celui qui recherche la performance. Pour deux raisons : d’abord mon plaisir réside beaucoup dans l’esprit grimpe (beauté de l’endroit , compagnonage…) , ensuite je dois avouer que tout en aimant l’escalade il demeure la peur , quasi-permanente et qui freine même si elle fait parti du plaisir et de la satisfaction finale. Pourtant , malgré le peu d’attention que je consacre à la perf , je suis qd même curieux de savoir quelles sont les sommets que je peux atteindre et ceux que je ne pourrai jamais atteindre. Car deux choses : d’abord il est évident que ce qui pousse tout grimpeur c’est l’idée que dans le niveau supérieur il découvrira des joies nouvelles (sinon tout le monde resterait au 5a) et ensuite il est classique que beaucoup d’entre nous se fasse la même réflexion : quels sont ces surhomme-extra-terrestres qui grimpe dans du 9 ou même ceux qui grimpent dans du 8 car bravo !!!

Je me hasarde à lancer un nouveau sujet bien que je pense en saouler plus d’un car trop bavard : est-ce que les grimpeurs dépassent leur peur et si oui dans quelles conditions ? Ce sujet appelle des dévelloppements plus importants que le précédent…

Merci d’avance et bonne grimpe hivernale

Posté en tant qu’invité par gegene:

p’tetre quand le piton qu’est dix metres en dessous y branle et que t’as oublié le marteau??