Nanga Parbat hiver 2016 : Eli Révol pour relever le défi avec d'autres!

D’après ce site, Cleo est arrivée au pied du versant Rupal, avec trois sherpas. C’est la première fois depuis de nombreuses années que des sherpas sont actifs sur une hivernale là-bas.
Weidlich veut faire tous les 8000, mais a quelques ascensions contestées à son actif (l’article de dit pas lesquelles). Si on lit entre les lignes, il semble clair que le journaliste émet de sévères réserves sur le style et les manières de l’alpiniste américano-brésilienne : passage en force à l’Everest, malgré le blocus de l’Icefall par les sherpas en 2014, utilisation « non-légale » de l’hélicoptère pour tenter en solitaire le Lhotse.

Pour la tentative au Nanga, apparemment elle est déjà acclimatée, et va chercher rapidement à monter au sommet…

Cléo sur le Nanga en hiver, c’est vraiment du n’importe quoi. Impossible de trouver quelqu’un qui ait du bien à dire de cette nana dans la communauté himalayenne (en tout cas tous ceux que je connais et tous ceux avec qui j’ai pu discuter sur le K2). Elle a à peine le niveau de faire des voies normales en été, son arrivée n’est qu’une opération de com, mais elle va demander aux sherpas de fixer pour elle, et de prendre de gros risques. Tout ce qui est laid dans l’himalayisme.

2 femmes (l’espagnole Pasaban et l’autrichienne Kaltenbrunner) ont gravi les 14 x 8000, mais ces infos datent de 2011. Depuis, il y en a peut-être eu d’autres.

Broad Peak par une nouvelle voie, c’était pour skier entre 6500 et 7500m environ, stop vers 7700m (trop de neige)
C’est de mémoire, pas sûr sûr pour les altitudes.
[edit]C’était Maurice avec un compagnon, sans Liliane.

J’ai fouillé dans mes archives.
1980 au Hidden Peak. Maurice Barrard et Georges Narbaud ont ouvert une nouvelle voie au HP. Ils étaient seuls et sont restés 32 jours dans la face. Ils ont utilisé les skis de fond pour une espèce de plateau vers 7000.

Oui, c’est çà, me suis pas mal trompé… Il y a eu un bouquin « Deux pour un 8000 »

J’ai enfin trouvé le temps de regarder cette vidéo. Je la trouve sympa, et ça fait envie, car au delà des considérations météo, ça semble accessible techniquement.

J’attends donc avec intérêt le montage vidéo de l’expe de cette année.

L’attente au BC permet de longues interviews…

Celle de Tamara pour le compte de son sponsor :
http://www.gore-tex.de/blog/2016/01/23/race-and-die/

Après le départ, sur l’autre versant, de l’équipe Nang Dream, certains se sont arrêtés dans un petit village pour aider les habitants à installer des panneaux solaires. Sympa !
http://simonemoro.gazzetta.it/2016/01/28/saluti-al-nanga-dream/

Voici un article assez éloquent sur Cleo et son arrivée au camp de base du Nanga: http://blogs.dw.com/adventuresports/2016/01/28/cleo-on-nanga-parbat/

Elle avait annoncé son arrivée il y a longtemps mais personne n’y croyait vraiment et surtout, tout le monde l’avait oubliée. Visiblement elle ne sait pas trop elle même combien de 8000 elle a à son actif. Elle prétend parfois en avoir dix, parfois huit… Six seulement sont confirmés: Cho Oyu (en 2009), Gasherbrum I (2010), Mount Everest (2010), Manaslu (2010), Kangchenjunga (2011) et Dhaulagiri (2012). Le Makalu et l’Annapurna sont inscrits comme « contesté » dans le bloc-note de Miss Hawley.

Tomo Cesen aurait-il changé de sexe ?

Merci pour les infos sur Cleo Weidlich … elle va profiter de l’équipement réalisé par NangaDream. On va voir le talent de ses sherpas!

C’est quand même extravagant cette affaire. Y’a que l’alpinisme pour nous sortir des trucs comme ça ! C’est un peu comme si je me présentais au départ du 100 mètres aux JO en disant: « si, si, c’est bon, j’ai fait 9’'80 la semaine dernière à l’entrainement ! ».

Message sur Facebook avec quelques photos d’Elisabeth Révol:

[quote=Elisabeth Révol]Avant mon départ, je résumais notre aventure de l’année dernière par ces mots : « sur cette montagne, chaque jours est une récompense, un pas vers l’inconnu, un pas vers la découverte de soi et de ses possibilités »… Rien ne s’est pas démenti cet hiver : les conditions ont été exceptionnellement sévères, glaciales et ventées. Fort de son expérience de ses 6 derniers hivers sur cette montagne, Tomek n’en avait jamais connu un aussi dur. Certains hivers dans les Alpes sont particulièrement froids, mais rien à voir à un hiver froid en Himalaya… Ces conditions, nous sommes venus les chercher, nous les avons vécues avec notre corps et notre esprit… nous avons connu les pleures … de joies, mais aussi de peines … souvent pour des détails … Mais ici, chaque détail est important. Nous avons repoussé nos limites : celles de nos résistances face au froid et au vent, mais aussi nos limites psychologiques devant un engagement sur une telle montagne.
L’année dernière, nous avons pu atteindre l’altitude 7800 m, sur cette montagne, cette année, elle en avait décidé autrement… Pourtant nous nous sommes battu, donné le maximum. Tous les autres membres d’expédition (pour la plupart professionnels et experts en condition himalayenne hivernale) ont rebroussé chemin vers 6000m.
Nous avons vécu là-haut des instants de chance ou le coeur se suffit à lui même, remplis de joie de vivre, mais aussi la peur au ventre, devant ce froid qui ronge inexorablement notre petit corps, qui essaie de sauver un peu de chaleur pour nos organes vitaux… Un corps « au ralenti », en mode économie…
En expédition, je compare toujours cette quête du graal à un gâteau : l’expé serait ce gâteau que nous dégustons part après part, en essayant de sauver toutes les miettes, et si tout fonctionne, au final : il y a la cerise, au dessus du gâteau, qui correspond au sommet. Le plus important, vous l’aurez compris, c’est bien le gâteau et si vous avez de la chance vous pouvez grignoter la cerise…
Bref nous avons vécu avec Tomek encore une histoire extraordinaire, mais surtout extrême. Seul au monde pendant 4-5 jours dans un carcan de froidure exceptionnel, nous nous sommes battus contre les éléments jusqu’à nos limites. Je ne sais pas si je pourrais revivre de tels moments en montagne. Je ne sais pas si je vais continuer ce projet « Nanga light »… je me sens épuisée face à cette montagne… ce sommet, qui parait si proche du CB (camp de base), est si long et si difficile à atteindre, en définitive… Il m’a fallu un an pour préparer le projet, penser chaque détail…
Chilas et sa région sont en train de vivre un hiver tellement rigoureux. Les routes sont gelées en vallée et nous sommes en train d’essayer de gravir un sommet tenté par de nombreux alpinistes de l’extrême en conditions hivernales… Ce n’est peut être pas la bonne année pour cette montagne… l’extrême dans l’extrême est peut être trop…

Pour finir un extrait de mon journal de bord : le réveil sonne… la tente s’est faite chahuter toute la nuit par des vents violents, on dirait qu’il a neige toute la nuit à l’intérieur… les duvets sont blancs… le froid est glacial. Nous mettons des heures à nous préparer et nous équiper… le froid nous paralyse. Il fait -50 degrés sans le vent. Dehors la vie est impossible. A 7200 m, dans un carcan de froidure extrême, difficile de bouger, de franchir un pas de la tente, ce pas de non retour, qui nous conduira vers l’inconnu extrême, loin de ce point de sécurité de ce petit bout de confort… La voie de la sagesse nous dit d’aller plutôt vers le bas… Les conditions sont trop exposées et engagées dans ces conditions… ‘’Accepter la montagne’’ quand elle est trop forte… ou attendre que le soleil ne pointe son nez et voir ce qui se passe…[/quote]

Visiblement cette année le froid a été vraiment terrible, et ne leur donne pas envie de revenir … Il ne faut peut-être pas faire d’himalayisme hivernal une année de (fort) El Niño ?

Ouh pardon je m’égare !!
Edit moderation: tout à fait. Le message précédent a été supprimé. Merci de rester dans le sujet…

Pour en revenir au sujet bravo à Eli et Tomek ! J’aimerai juste vivre ces conditions pendant… 5min pour voir.

Chapeau

Quelques mots sur le DL de ce jour ici

Il y avait quand même eu un reportage (quelques pages et photos) de l’Equipe magazine…
Sur Graziani/Benoist.

Ils ont aussi fait cet été me semble un papier sur les 82 400 d’Ueli Steck

Alors certes il ne s’agit pas de très grands reportages très fouillés ni de la une de Paris Match (qui parfois traite encore un peu ces sujets d’ailleurs), mais c’est quand même appréciable qu’il reste une certaine médiatisation dans la presse de sport généraliste !

[quote=« Antoine M, id: 1804301, post:392, topic:159820 »]Message sur Facebook avec quelques photos d’Elisabeth Révol:

[quote=Elisabeth Révol]Avant mon départ, je résumais notre aventure de l’année dernière par ces mots : « sur cette montagne, chaque jours est une récompense, un pas vers l’inconnu, un pas vers la découverte de soi et de ses possibilités »… Rien ne s’est pas démenti cet hiver : les conditions ont été exceptionnellement sévères, glaciales et ventées. Fort de son expérience de ses 6 derniers hivers sur cette montagne, Tomek n’en avait jamais connu un aussi dur. Certains hivers dans les Alpes sont particulièrement froids, mais rien à voir à un hiver froid en Himalaya… Ces conditions, nous sommes venus les chercher, nous les avons vécues avec notre corps et notre esprit… nous avons connu les pleures … de joies, mais aussi de peines … souvent pour des détails … Mais ici, chaque détail est important. Nous avons repoussé nos limites : celles de nos résistances face au froid et au vent, mais aussi nos limites psychologiques devant un engagement sur une telle montagne.
L’année dernière, nous avons pu atteindre l’altitude 7800 m, sur cette montagne, cette année, elle en avait décidé autrement… Pourtant nous nous sommes battu, donné le maximum. Tous les autres membres d’expédition (pour la plupart professionnels et experts en condition himalayenne hivernale) ont rebroussé chemin vers 6000m.
Nous avons vécu là-haut des instants de chance ou le coeur se suffit à lui même, remplis de joie de vivre, mais aussi la peur au ventre, devant ce froid qui ronge inexorablement notre petit corps, qui essaie de sauver un peu de chaleur pour nos organes vitaux… Un corps « au ralenti », en mode économie…
En expédition, je compare toujours cette quête du graal à un gâteau : l’expé serait ce gâteau que nous dégustons part après part, en essayant de sauver toutes les miettes, et si tout fonctionne, au final : il y a la cerise, au dessus du gâteau, qui correspond au sommet. Le plus important, vous l’aurez compris, c’est bien le gâteau et si vous avez de la chance vous pouvez grignoter la cerise…
Bref nous avons vécu avec Tomek encore une histoire extraordinaire, mais surtout extrême. Seul au monde pendant 4-5 jours dans un carcan de froidure exceptionnel, nous nous sommes battus contre les éléments jusqu’à nos limites. Je ne sais pas si je pourrais revivre de tels moments en montagne. Je ne sais pas si je vais continuer ce projet « Nanga light »… je me sens épuisée face à cette montagne… ce sommet, qui parait si proche du CB (camp de base), est si long et si difficile à atteindre, en définitive… Il m’a fallu un an pour préparer le projet, penser chaque détail…
Chilas et sa région sont en train de vivre un hiver tellement rigoureux. Les routes sont gelées en vallée et nous sommes en train d’essayer de gravir un sommet tenté par de nombreux alpinistes de l’extrême en conditions hivernales… Ce n’est peut être pas la bonne année pour cette montagne… l’extrême dans l’extrême est peut être trop…

Pour finir un extrait de mon journal de bord : le réveil sonne… la tente s’est faite chahuter toute la nuit par des vents violents, on dirait qu’il a neige toute la nuit à l’intérieur… les duvets sont blancs… le froid est glacial. Nous mettons des heures à nous préparer et nous équiper… le froid nous paralyse. Il fait -50 degrés sans le vent. Dehors la vie est impossible. A 7200 m, dans un carcan de froidure extrême, difficile de bouger, de franchir un pas de la tente, ce pas de non retour, qui nous conduira vers l’inconnu extrême, loin de ce point de sécurité de ce petit bout de confort… La voie de la sagesse nous dit d’aller plutôt vers le bas… Les conditions sont trop exposées et engagées dans ces conditions… ‘’Accepter la montagne’’ quand elle est trop forte… ou attendre que le soleil ne pointe son nez et voir ce qui se passe…[/quote]

Visiblement cette année le froid a été vraiment terrible, et ne leur donne pas envie de revenir … Il ne faut peut-être pas faire d’himalayisme hivernal une année de (fort) El Niño ?[/quote]

Enorme respect pour cette femme, je n’imagine même pas ce que cela peut représenter de survivre dans de telles conditions … Je dois avouer qu’avant cette expé dont on m’a parlé par hasard en montagne je ne connaissais pas Eli, mais j’ai été extrêment impressionné par ce que j’ai vu depuis.
Que ce soit au Nanga ou d’autres projets je suis sûr qu’on entendra parler d’elle de nouveau :slight_smile:

Quelques nouvelles données par Simone Moro sur sa page Facebook: Simone Moro - E’ il 31 gennaio, la fine del secondo mese... | Facebook

Pas grand chose de nouveau, ils attendent toujours une météo plus favorable.

Je copie/colle la truduction automatique pour ceux qui, comme moi, ne parlent pas l’italien:

[quote]C’est le 31 janvier, la fin du deuxième mois solaire depuis notre départ de l’Italie. Une belle occasion pour écrire deux lignes après le long voulu silence que certains apprécient, d’autres ne comprennent pas, et d’autres encore ne tolèrent pas. La Communication pour moi est un outil et non une drogue ou une dépendance.
Le météo est changé, comme annoncé par Karl Gabl et tous les météorologues en contact avec les alpinistes présentes au nanga parbat, comme aussi soutenu par les mêmes tomek, contreseing et Elizabeth au retour au camp de base après leur tentative. Les deux amis alpinistes nous ont dit qu’il faisait un froid intense et que ce n’était pas vraiment possible de se déplacer. Par le camp de base le ciel semblait non seulement limpide mais dépourvu de vent, idéal, de rêve. Mais comme toutes les choses dites et vues de loin, par mille ou plusieurs mètres sous ou, pire, avec les fesses au chaud loin de là, se pensent et se disent toujours choses fruit de pures inutiles suppositions. Tomek, contreseing et eli nous ont parlé d’un hiver différent, plus dur et j’aime croire aux mots des alpinistes sur le terrain.
Je ici d’hiver sont déjà venu trois fois, plus une quatrième fois d’été en 2003 et c’est ma quinzième expédition dans la saison froide. Je suis l’unique des alpinistes au nanga parbat en cet hiver 2015/2016 à avoir eu la chance et la capacité de monter trois sommets de huit mille mètres en cette saison froide et mon expérience m’a appris que la patience combinée à l’exercice physique maintenu même dans les jours D’attente, je suis le secret pour être prêts et encore présentes au cb quand le soleil et le peu de vent devaient revenir simultanément. Je suis aussi le plus vieux ici, le seul des 20 alpinistes qu’y avait-il et de ceux qui sont restés qui a plus de quarante ans. Je vien de dire donc que les d’hiver sur les 8000 sont encore rêves pour jeunes et pas seulement pour les vieilles renards.
L’alpinisme d’hiver n’est pas de marketing, est tout simplement vrai, romantique, antique, dur, et souvent aussi technique parce que la voie normale estivale se transforme souvent en une compliquée montée dans la saison froide. Ce alpinisme est connu et pratiqué par très peu, par ceux qui n’écrivent pas, sentenziano ou ne sont pas à la chasse aux « like », Scoop et exclusives. J’ai grimpé un peu partout, en Patagonie, sur les Andes dans tous les continents, sur les murs de la maison, depuis 10 degré, au mixte de blacks, sur les sommets de 6 et 7000 inviolée, le long des voies nouvelles, mais comme Une d’hiver sur un huit mille il n’y a rien. Ici il ne s’agit pas de résister et il suffit, mais de vouloir l’exploration et accepter l’aventure plus dure et pure. À la partie qui reste à la maison ou court au CB à écrire et chatter après chaque changement de vent, qui au lieu sula montagne y va vraiment d’hiver, vous savez que même aller déjà au premier ou au deuxième ou troisième champ signifie vivre une expérience où n’existe pas Rien de facile et banale et ne sont pas admis erreurs, même pas un oubli.
En ce mois de janvier, Tamara et moi sommes allés pour notre route, cherchez comment tomek, contreseing et Elisabeth notre voie d’accès au sommet du nanga parbat, le long de la voie que même messner avait rêvé en 2000 dans la saison estivale. Nous avons dormi quatre fois à 5500, trois fois à 5800 et nous sommes montés jusqu’à 6200, nous nous sommes déplacés soit au soleil que dans la tourmente. Nous sommes allés en journée plusieurs fois à champ 2 et la dernière fois même allés et retour le même jour emportant tout notre matériel de c1 et C2, dedans des sacs à dos très lourds. Moi cette fois je suis allé seul aussi vers le champ 3 de messner avant de rentrer ensemble à Tamara et sirbaz. Un total de 30,4 km avec 2100 mètres de dénivelé en 10 heures. Tout mesuré par le GPS et réalisé avec des jambes, souffle et avec la même motivation qui rassemble beaucoup de ceux qui ont été et sont encore là au nanga parbat.
En renonçant à la messner, et il a également suivi les conseils de tomek, contreseing et eli qui nous mettaient alerte pour danger évident d’effondrement du grand sérac sous et le long de laquelle nous aurions dû escalader et sont passés eux aussi, nous avons dû opter pour la seule alternative réaliste, réalisable, la Voie Kinshofer. En 2003 déjà, je suis monté cette voie jusqu’à campo 3 avant d’interrompre la montée d’acclimatation et descendre dans la nuit pour prêter secours à l’ami Oscar gogorza frappé par mal de montagne à champ 2 (Oscar et en ligne et il suffit de demander). Quelques jours après j’ai ouvert et je suis monté dans le style alpin ensemble à jc lafaille la voie que nous appelions Tom et Martina (nos enfants), Que de 5000 mètres arrive à 7100 mètres où se connecte avec la voie kinshofer. J’Éprouvai puis à continuer vers le haut mais j’ai senti les effets du non-Acclimatation. Je m’arrêtai et retombés la voie normale, tandis que lafaille, à d’autres alpinistes présentes sur la kinshofer arriva jusqu’au sommet.
Le choix de la voie kinshofer pour cette tentative d’hiver est maintenant le rêve commun des 5 alpinistes restés au camp de base. Chacun à sa vitesse et avec son expérience et de sa stratégie s’efforcera d’y monter, rêvant le sommet de la montagne, mais ne sera pas en facile en soi. Tamara et moi nous sommes les derniers arrivés sur la voie et nous ferons ce qu’il est encore possible de faire pour compléter la améliorationsensible de l’itinéraire et donner notre petit aide. Nous ne sommes pas habitués à nous ouvrir la route par personne, mais étant donné que sur la kinshofer est ce que nous trouverons fait jusqu’à 6750 m, nous avons dit à plusieurs reprises grâce à qui ce travail l’a fait et offert l’éventuelle notre contribution.
Tous les alpinistes ont prévu encore une rotation avant de la tentative de sommet et nous pensons à faire de même en nous apportant et dort le plus haut possible avant de redescendre pour la dernière fois avant du véritable tentative.
Le mauvais temps par un peu de jours a concerné la montagne et les vents violents ne permettent pas de monter dans le mur. Mais cela n’empêche pas à certains d’entre nous de s’entraîner régulièrement et de continuer à maintenir efficaces des muscles et des poumons. Je suis déjà allé deux fois presque à champ 1 à maintenir ouverte la piste couverte par les récentes chutes de neige nocturnes, soit seul en utilisant les ski que avec sirbaz, mon aide cuisinier, en utilisant tous les deux les raquettes à neige. Le danger d’avalanche est encore modérément haut et pour cela, nous attendrons les conditions favorables que du météo que de la montagne.
Tamara va résoudre certains problèmes avec une fâcheuse toux mais semble en voie de guérison et prête pour se déplacer sur notre « nouvelle » voie.
Il reste 50 jours à la fin de l’hiver et nous n’avons pas de problèmes de nourriture et de temps. L’envie d’aller au sommet du nanga ne manque, c’est la même que j’avais 11 ans avant d’escalader mon premier huit mille d’hiver. L’expérience est toutefois différente, major, le physicien répond toujours à la même façon et voyage à la même vitesse. La confiance dans mon compagnon de cordée total. Tamara est très douée pour écouter et se laisser conseiller et sacrément fort physiquement à ne pas vouloir aucune remise en sur le poids du sac à dos en sur la vitesse de montée. En 25 ans d’expéditions d’alpinisme quelques hommes, un peu plus d’un couple, ils m’ont montré de avoir un moteur similaire au sien. Donc le dernier mon doute est sur sa capacité musculaire ou technique pour monter le nanga. Mais une première d’hiver au-dessus des 8000 non seulement n’est pas un truc de vieux, mais c’est une substance pour quelques-uns, que j’espère deviendront nombreux même quand le dernier des 8000 sera monté d’hiver. S’ouvrira alors le monde des 6 et 7000 dans la saison froide et quelqu’un décidera de monter tous les 14 x 8000 d’hiver. Échouer n’aime pas à personne et en hiver il est presque évident qu’il faut le faire à l’exception de quelques rares cas. Le nanga parbat pour le moment qui a fait échouer tous, jeunes et vieux, forts et faibles. Il faut avoir beaucoup de chance avec la santé, le météo, la forme physique, les conditions de la voie et de la montagne. Pour 3 fois dans ma carrière, ces éléments se sont mis d’accord et en rang et ils m’ont laissé passer. Ce serait génial que l’alignement de ces facteurs en soit de même cette année.[/quote]

Petite avalanche sans conséquences pour Txikón.

Excellente interview (en italien…)

Toujours pas de fenêtre météo en vue… ça doit commencer à devenir long au camp de base…