Posté en tant qu’invité par lionel:
cet aprem il m’est arrivé une couille pas triste.
alors que j’équipais du haut, je descendais au grigri en mettant des fractionnements tous les 5/6m. Arrivé en bas je suis remonté en perçant et en nettoyant.
A un certain endroit, j’étais trop à droite pour pouvoir perçer confortablement alors je me suis longé directement sur le fractio (un piton)précédent pour me décaler, je me suis alors trouvé trop bas, je suis donc monté encore sur mon grigri et ai commencé à percer.
j’étais donc longé trés raide au dessus de mon fractio, pendu sur celui du dessus.
Alors que je plantais le spit, le fractio du haut (un coinceur qui semblait correct) a cédé à cause du rocher et je me suis éclaté le dos en tombant d’un métre (la longueur de ma longe multipliée par deux).
J’avais oublié que le facteur 2 ne dépend pas seulement de la hauteur de chute.
Bilan : le piton sur lequel j’étais pendu s’est tordu d’une maniére impressionnante et pire encore, la sangle qui me servait de longe s’est fondu en glissant légérement sur le mousquetton.
Pas trop de soucis car j’étais de toute facon encore assuré par la corde mais pas trés agréable pour les lombaire.
leçon pour moi :
-heureusement que (pour une fois) j’avais du matos correct nottamment le baudrier(j’ai l’habitude d’utiliser du matos tout pourri pour équiper).
- les fractio doivent être solides,surtout lorsqu’on est chargé et que l’on utilise des cordes de merde.
-Le truc étrange est que la longe n’ai pas pétée au niveau de la « tête d’alouette » sur l’anneau central (en acier) du baudrier alors que c’est la grande mode dans les formations de diaboliser ce noeud… - ne jamais se longer plus bas que soi, ce qui n’est pourtant pas inquiétant. Et cela vaut dans toutes les situations, y comprit pour remettre ses chaussons aux relais en grandes voie.
sinon la voie est finie…
lionel