Posté en tant qu’invité par J.Marc:
c.l a écrit:
Bon si je resume la cot UIAA c’est pas utilisée
en France !
elle l’est, de manière exclusive, en Allemagne.
et la
Welzenbach (je suppose) non plus puisque cette limite du VI+ ne
veut plus rien dire aujourd’hui.
Sauf dans les « vieux » ouvrages (jusqu’aux années 60/70).
Alors quand c’est noté en romain sur un truc pas trop vieux
(20ans par exemple) c’est quoi ?
De la francaise notée romain (pour faire montagne) ?
(5b=V 5c=V+ 6a=VI- 6b=VI 6c=VI+).
Exactement ! C’est juste une correspondance typographique. Sauf qu’en général, cette correspondance s’arrête au V+, parfois au VI, mais rarement au VI+…
Tu trouveras assez souvent sur une même topo :
IV IV+ V - V V+ 6a 6b etc…
et les cots intermédiares V/V+ V+/6a (si, si !!!) puis 6a/b (ou 6a+) etc…
Certains inconditionnels du chiffre romain utilsent aussi les lettres à partir du 6a :
IV IV+ V - V V+ VIa VIb etc…
et en inter V/V+ V+/VIa VIa/b (ou VIa+)…
Et parfois les lettres sont majuscules…
Toujours en correspondance typographique, tout en chiffre arabe :
4 4+ 5- 5 5+ 6a 6b…
Tout ça n’a rien à voir avec Welzenbach, si ce n’est les restes d’une habitude.
Personnellement, j’aimerais que tout le monde utilise les chiffres arabes, pour justement qu’il n’y ait pas confusion, et avec les cotations UIAA de nos voisins, et avec le degré d’engagement en alpinisme.
Par contre, il peut être intéressant de conserver 5- 5 5+ en grande voie ou alpinisme, où la cotation est toujours moins précise qu’en falaise ; en falaise, on s’autorise maintenant 5a 5a+ 5b 5b+ 5c 5c+
Bon, on oublie les cotations blocs, hein ?