Le ski de montagne est-il mort?

Posté en tant qu’invité par sebastien cadeau-belliard:

aux personnes de la FFME qui gerent ce sport…

Les championnats de France par equipe ont eu lieu le week end dernier. Depuis? pas de nouvelle sur le site de le FFME (actualité).

Quand il s’agissait de dire que les francais (equipe de france, donc equipe FFME puisque delegataire) trustaient des titres au championnat du monde, on avait la nouvelle le lendemain.

Pour dire que Brosse et Gignoux (l’un revenant de blessure il me semble) devienne champion de france sur une course organisée par un CAF, rien…
alors que le site clubalpin.fr donne l’info.

Doit-on y voir une guerre d’influence depuis des negociations difficiles pour la fusion?

Quelque soit la raison, les perdant sont les pratiquant et sportifs (de haut niveau pour les champions) qui patisse (deja naturellement de par le caractere intimiste de ce sport) du manque de promotion que peut en faire la FFME qui est , je le rappelle, delegataire de ce sport…

Qu’on laisse la delagation au CAF si la FFME s’en desinteresse si peut!!!

Un coup de chapeau au vainqueurs homme et femme de ces championnat.

Un compétiteur amateur

Posté en tant qu’invité par Francois:

C’est pas moi qui vai me mettre à pleurer pourça!

Posté en tant qu’invité par Alex’:

oh le pleurnicheur ;o)
le ski de montagne c’est l’inverse de la compétition, la montagne c’est un truc fondamentalement inutile et romantique, rien à voir avec ton collant-pipettes et ta course au chrono

Alex’

Posté en tant qu’invité par Claude:

…et nous on n’a pas besoin des FFemistes ou des cafistes pour aller en montagne… alors leur petite gueguerre on s’en bas …et puis tant mieux pendant qu’il se disputent dans leurs bureaux et ben il y a plus de poudre pour nous…:wink:

Posté en tant qu’invité par seb:

allez desolé de vous decevoir les gars mais:

  • la montagne est pour tout le monde, un competiteur n’est pas mieux ni moins bien qu’un randonneur plaisir. pour l’anecdote, ce week end je vais me faire plaisir a faire 400 m de denivelée et pioncer en refuge. les deux ne sont pas incompatible
  • si tu te bas de la fusion, tu te bas alors de savoir si les randonneurs ne seront pas un jour respecté pour leur idée. Tu te fous alors que la montagne soit fagocitée par les remontées mecaniques, tu te fous de devoir payer les secours de quand ton enfant se fera une entorse conne dans une balade en montagne, tu te fous de voir des organisations plus puissantes s’approprier l’espace montagnard pour des activités destructrices (par exemple motorisée) interdite.

Parce que la fusion n’est pas simplement une affaire politique: elle tend a créer une synergie selon un objectif commun: le respect de la montagne et du sport montagnard sous toutes ses formes. Et l’union fait la force, c’est bien connu, mais la desunion fait surtout la faiblesse.
Ne voyez donc vous pas que le fait d’avoir deux entités separées pour defendre nos droits et patrimoine nous prive d’une force de persuasion et de discussion?

Quoi qu’il en soit, le debat n’est pas la, mais sur le ski de competition, qui reste aussi du ski…

Venez une fois vivre l’ambiance d’une course, et on en rediscutera a la fin, lors du repas a la tartiflette…

Posté en tant qu’invité par Tintin:

essayez juste une fois de faire une course…
même si vous ne vous battez pas contre les autres se battre contre soi même ce n’est déja pas si désagréable… et allez quand même voir l’ambiance.

et puis on apprend plein de trucs qui rendent les randos de tous les jours plus agréables : être efficace dans ses manips, gérer sa bouffe, savoir faire un sac (léger).

c’est aussi la compet qui crée l’innovation sur le matériel (comme la f1 pour la voiture), et ça, faut pas le négliger !

je suis d’accord que la rapidité n’est pas forcément la première chose que l’on recherche en montagne, mais si ça te permet d’aller faire une course avant le boulot ou de pouvoir faire un tour de 2000 m de deniv dans le même temps qu’une boucle de 1000 m, ça se discute !

Posté en tant qu’invité par Alex’:

tu sais, Seb, certaines personnes haÏssent la compétition, c’est vicéral…

j’ai fait bon nombre de sports en compétition :
judo, tennis, football, basket-ball, hand-ball, escalade, course à pied
tout ça niveau départemental (et pas en Lozère ;o)

et dans tous les cas, l’esprit du jeu et le plaisir que je trouvais étaient mis en défaut

tu vas dire que je ne suis pas compétiteur, mais ce n’est pas vrai, j’adore me dépasser, mettre un but au foot, mettre mes potes au taquet dans une montée à skis, etc ;oD

par contre je déteste que le stress, la pression, la surenchère, poussent les compétiteurs (surtout les jeunes) à se bousiller la santé pour 1/1000e de gens qui pourront vivre de leur sport, la compétition dans tous les domaines ça peut être bien géré mais ça peut être également malsain (par exemple violences verbales et physiques en football, dopage dans les sports d’endurance), le dopage ne vient pas que de la compétition, mais il y a de forts liens tout de même…

les avantages que nous procure les compétitions, que Tintin a bien mesurés, ne valent les centaines de jeunes blessés (par ex. les filles prépubères en gymnastique), etc.

perso il y a compétition et compétition, tu vois, j’ai fait le semi-marathon de Paris, mais le but était de finir à son niveau et pas de s’exploser la santé…la compétition sans la surenchère qu’il y a derrière ça me convient…l’autre soir je voyais un entraîneur d’escalade en train de diriger des jeunes, c’était plutôt dégoûtant…le jeune de 12ans, 35kg, se prend vol sur vol, l’entraîneur en-dessous le motive « allez tu repars »

voilà juste pour donner ma vision parcellaire bien sûr du monde de compétition qui nous entoure, néanmoins je suis conscient que ce n’est pas toutes les compétitions qu’il faut critiquer ;o)

Alex’

Posté en tant qu’invité par seb:

tintin, je te suis a 100 %
a bientot pour une rando matinale sur grenoble!!

Posté en tant qu’invité par gros moërell:

Mouais… je trouve que la compétition est assez hors de propos quand il s’agit de ski de rando (ou « ski de montagne » selon l’appellation). C’est tout simplement hors de l’esprit du truc… mais bon, chacun son point de vue.
Note bien par contre que je n’ai rien contre le fait de rechercher l’efficacité dans les manips, être rapide (mais c’est parce que j’ai envie de faire une course longue et d’aborder la descente à un horaire correct), etc. Et ça, si la compétition l’impose, ça peut s’apprendre sans la compet. Et ce que la compétition n’apprend pas, c’est d’évaluer une pente, les risques potentiels, savoir tracer un itinéraire… bref, ce qui différencie la montagne d’un sport en salle.

Posté en tant qu’invité par oliver:

salut les mans,

chacun son truc, faut s’éclater c’est le principal.
moi , je suis admiratif de la vitesse à laqu’elle ils montent , c’est pas mon truc mais ils ont une caisse d’enfer qui inspire le respect.
moi je préfère la rando « sportive » mais sans compétition , un 800m/h de fin de saison me satisfait pleinement , j’aporte plus d’intêret à la beauté et la technique de la sortie.
en escalade c’est pareil , je préfére un bon 5sup en terrain d’aventure qu’un 6b en salle ou en école.
c’est un état d’esprit , si certains veulent aller plus vite ou grimper dans des niveaux de fous tant mieux du moment qui m’embetent pas.
mon avis c’est qui z’ont quand même un problème psycho pour faire ça au point ou ils le font.un manque? i don’t know?
ciao et bonne rando.

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

bah, c’est pô grave! Va faire une jolie rando dans les Ecrins, laisse ton chronomètre chez toi, prends un bout de baquette, un peu de beaufort, du jambon de pays, sans oublier un p’tit blanc (un blanc d’Alsace, les autres blancs ne soutiennent pas la comparaison, c’est un fait établi) pour améliorer les courbes à la descente, pis tu verras, après le resultat où Trucmuche aura battu Bibule-machin au Critérium de la Tarentaise Betonnée, ce sera le cadet de tes soucis! :slight_smile:

Ahlala, ces compétiteurs, j’vous jure, toujours stressés, meme en montagne! :wink:

Mais pourquoi faudrait il toujours reproduire en montagne les memes schémas de société que l’on trouve en plaine…???M’enfin, j’comprendrai jamais l’être humain!

Posté en tant qu’invité par Manue:

Point de vue d’une femme : je me suis mise à faire qq compét en tant qu’amateur et j’avoue que c’est tout simplement grisant. Nocturne à Verbier (avec descente aux flambeaux et super ambiance à l’arrivée); trophée des Muverans avec mes deux coéquipières rencontrées sur ce forum : superbe course, entraide, mots sympas, ambiance extra; et bientôt la PDG : je me réjouis d’avance.

Mais ce n’est pas pour autant que je n’aime pas la rando sauvage et plus tranquille : col du Tour Noir la semaine dernière et personne d’autre que Fred et moi. Grandiose, au milieu d’énormes et majestueux séracs, bref le pied.

Alors, les grandes théories, ça me fait bien rire. La montagne procure calme, plénitude et ouverture d’esprit (enfin, en principe), à bon entendeur…

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

Alors, les grandes théories, ça me fait bien rire. La montagne
procure calme, plénitude et ouverture d’esprit

calme et plénitude, c’est avant, pendant ou après la PDG?!? :wink:

Posté en tant qu’invité par Manu:

La montagne, tu peux la vivre de différentes manières et accepte que des personnes puissent « vibrer » et la ressentir à travers la compétition, dans un « collant » et avec un « chrono ».
La plupart des compétiteurs sont des gens qui aiment la montagne et qui trouvent d’intenses sensations dans la compet, qui ont peut-être des choses à se prouver à un moment donné de leur vie. Ca ne veut pas dire que ces gens là ne savent pas vivre la montagne autrement que par la compétion.
Personnellement, j’ai fait 13 ans de compet (de 18 à 31 ans) plus ou moins à haut niveau. C’est riche d’enseignement, ça crée des liens forts avec certains de ses coéquipiers et je n’ai jamais vu que ça détruisait les jeunes, bien au contraire.
Tu vois, maintenant j’ai tourné la page, ça doit faire plus d’un an que je n’ai pas remis de « collants » et je vis la montagne tout autrement, sans penser à la compet et vouloir engranger 2500 m de deniv à chacune de mes sorties.

Faut être tolérant, la montagne est un immense terrain de jeux et appartient à ceux qui la respecte. Et les compétiteurs la respectent tout autant que les autres.

Posté en tant qu’invité par Francois:

Bah! faut pas se frapper. Ce qu’on en dit, c’est histoire de causer…

Posté en tant qu’invité par Claude M.:

Alex’ écrit : " (et pas en Lozère ;o) "…D’abord, la Lozère c’est superbe et spécialement en hiver. Non mais…!

Posté en tant qu’invité par gros moërell:

Ca dépend quel être humain mon tit Michel… toi par exemple qui veux te prendre une année sabbatique et en profiter pour faire plein de trucs qui t’intéressent, j’ai l’impression de très bien te comprendre :wink:

Posté en tant qu’invité par Bubu:

essayez juste une fois de faire une course…
même si vous ne vous battez pas contre les autres se battre
contre soi même ce n’est déja pas si désagréable…

Pas besoin de compet pour se dépasser !
Et je trouve qu’il faut encore plus d’effort pour se dépasser seul ou en petit groupe au lieu que de se faire tirer par un ou 10 gars devant soi.

et allez
quand même voir l’ambiance.

Faut préciser qu’il faut aimer l’ambiance de kermesse… c’est bête, je vais en montagne pour la fuir !
Et si c’est l’ambiance entre pote, pas besoin d’attendre une compet pour rigoler !

et puis on apprend plein de trucs qui rendent les randos de
tous les jours plus agréables : être efficace dans ses manips,
gérer sa bouffe, savoir faire un sac (léger).

Ca, on a commencé à me l’apprendre lors de mes première course d’alpi, et je continue tout seul comme un grand :slight_smile:

c’est aussi la compet qui crée l’innovation sur le matériel
(comme la f1 pour la voiture), et ça, faut pas le négliger !

On n’a pas attendu les compets pour améliorer le matériel, en alpi le matériel évolue beaucoup et sans compet… (les piolets et crampons n’ont pas attendu les compets de cascade pour être améliorés).
Par contre les compets permettent une bonne publicité, permettant de vendre du matos et éventuellement de le faire évoluer avec les sous gagner…

je suis d’accord que la rapidité n’est pas forcément la
première chose que l’on recherche en montagne, mais si ça te
permet d’aller faire une course avant le boulot ou de pouvoir
faire un tour de 2000 m de deniv dans le même temps qu’une
boucle de 1000 m, ça se discute !

Qu’est-ce qui empêche d’envisager la même chose hors compet ?
C’est sûr, pour qqun tournant à 1000m/h en compet, il a plus de chance de tourner à 700 ou 800m/h selon la trace faite ou non,… Mais quel est le problème ? Si on veut faire du dénivellé le plus vite possible, le plus rentable est le vélo (sur route).
Je n’arrive pas à être satisfait d’une performance en compet de ski de rando: j’aime la montagne entre autre pour l’autonomie qu’il faut y mettre en pratique, le plaisir procuré par l’adaptation permanente aux éléments extérieurs (terrain, neige, météo) et intérieur (besoins biologiques essentiellement !). La joie de découvrir des conditions proches de ses propres prévisions, ou au contraire s’étonner devant l’imprévu et chercher une explication, alimentant l’expérience pour une prochaine fois…

Et on me vend la promesse d’une bonne journée en compet, alors que je peux presque connaitre où je serai et ce que je ferai à 15mn près 1 an ou 2 (pour la PDG :slight_smile: à l’avance, dans un cadre ou tout est décidé à ma place avant même que j’envisage d’y participer…
Ah c’est sûr, de ne pas avoir à réfléchir sur les conditions et de ne pas avoir à faire la trace me permettent de gagner du temps et d’aller plus vite… Et ? Ben… rien. Ah si, je sais que je peux faire 2000m en 3h AR. Ah mais ça je le savais plus ou moins lors des entrainements, où j’ai pu faire 2000m en 3h30 AR. J’ai quand même gagner 30mn, et oh ! Bon, j’ai passé 45mn à attendre le départ, mais faut pas le dire, tu te rends compte, 30mn, je vais pouvoir en faire plein de choses ! Par exemple, il fait beau, la montagne est belle, je pourrais rester 30mn à l’admirer depuis un sommet. Ouais mais là, je suis déjà revenu en bas dans un parking, bon, pas d’ma faute… Mais j’aime bien la montagne, sisisi j’te jure, c’est juste qu’il faut que j’y passe le plus vite possible, car le but n’est pas de passer un bon moment en montagne, c’est de passer un bon moment sur le podium, car ceux qui passe le moins de temps en montagne sont applaudis, et il ne faut pas décevoir la foule en prenant son temps en s’arrêtant 30mn pour regarder le paysage…
Avec du recul, j’ai l’impression que toute cette organisation, cettte asceptisation et cette règle m’imposant de passer le moins de temps en montagne sont une protection contre la montagne, car en réalité j’en ai peur…

Je précise que je ne fait pas de compet, à part 2 expériences il y a longtemps, que je ne suis pas contre les compets, et ma description est évidemment exagérée. Je participerai peut être épisodiquement à certaines, mais faudrait quand même passer les barrages horaires :slight_smile:
Mais qu’on ne vienne pas dire qu’on trouve plus facilement en compet certaines valeurs autres que celles de la performance.
Ce qu’on trouve en compet n’est pas mauvais en soi. Mais on peut le trouver aussi bien sans la compet, et surtout sans ses contraintes ! Car je serai toujours mort de rire lorsqu’on me raconte les déboire d’un compétiteur. Comme à la Croix de Chamrousse cette année, où certains sont venus du bout de la Haute Savoie et de plus loin encore, pour attendre 2h… que la course soit annulée :slight_smile: (avec raison).
Ben ouais, c’était une journée de grosse peuf à risque 4 sous la neige, je suis allé faire avec un pote un itinéraire de grosse peuf à risque 4, nous étions seuls, on a pris le temps qu’il fallait pour tracer dans 60cm, mais je n’ai pas été déçu par cette journée: je voulais allé en montagne, je suis allé en montagne… Et personne ne prendra cette décision à ma place.

Posté en tant qu’invité par y2:

Manu a écrit:

Personnellement, j’ai fait 13 ans de compet (de 18 à 31 ans)
plus ou moins à haut niveau. C’est riche d’enseignement, ça
crée des liens forts avec certains de ses coéquipiers et je
n’ai jamais vu que ça détruisait les jeunes

Tu as raison (sans ironie, sans cynisme), ca t’apprend que la competition c’est battre les autres, etre le plus fort, à l’image de notre société du « meilleur », du plus fort. Au bout d’un moment tu t’appercois que c’est ridicule et que le culte du premier de la classe ou du champion c’est pervers et pourri. J’espere que cet enseignement social vient au plus grand nombre au fil des secondes perdues. Pourquoi faut-il etre le meilleur?..

Faut être tolérant, la montagne est un immense terrain de jeux
et appartient à ceux qui la respecte.

Je chippote sur la semantique mais les mots sont importants… On apprend beaucoup de choses en montagne, dont la tolerance, c’est donc plus une ecole de vie qu’un terrain de jeux. Et puis la montagne n’appartient à personne c’est ce qui contribue à la sensation de liberté qu’on y eprouve. C’est de plus en plus rare de nos jours un truc gratuit, non reglementé, et public.

Posté en tant qu’invité par Pierre:

A part un très petit nombre la compétition, ce n’est pas être le meilleur. Ce n’était pas mon cas malheureusement.

Pour la grande majorité, plus que dépasser les autres, c’est se dépasser soi-même et moi quand j’en faisais, ce qui m’intéressait c’était de progresser physiquement d’une année sur l’autre. Je me servais surtout des autres que je voyais d’année en année comme point de repère. Cela dit, faire un meilleur temps qu’un pote ne m’a jamais déplu, comme battre un pote au scrabble ou aux échecs.

Ne vivre que pour être plus fort que les autres c’est malsain et ne mène à rien par contre une saine émulation ne fait pas de mal et ça pousse à faire des choses qu’on aurait peut-être pas fait seul.

A part ça qu’est-ce que ça peut foutre que des gens aient envie de taper des chronos dans des courses organisées ou simplement entre copains.

Sur ce site, si un gusse rentre une sortie de 1000m. et annonce qu’il a mis 5h pour monter parce qu’il a photographié des bestioles, discuté avec des amis, ça ne pose aucun problème.
S’il annonce qu’il à mis 45mn pour ces 1000m. il se fait tout de suite descendre en flamme.
On dirait que les soi-disant vrais amoureux de la montagne sont beaucoup plus sectaires que les « collants-pipettes ».

Laissons les gens pratiquer la montagne comme ils en ont envie, la seule obligation pour tous étant de respecter le milieu, de laisser le moins de trace de son passage et de déranger le moins possible les autres randonneurs.

Pour info, j’ai fait des courses il y a 10 ans, je n’ai jamais été le meilleur (loin s’en faut) et maintenant je n’en fait plus et n’ai plus envie d’en faire.