dans les risques, ne surtout pas oublier les risques globaux pour la société dans son intégralité consécutifs à l’effondrement de la bio-diversité.
et maintenant j’attends donc ton calcul bénéfices / risques
dans les risques, ne surtout pas oublier les risques globaux pour la société dans son intégralité consécutifs à l’effondrement de la bio-diversité.
et maintenant j’attends donc ton calcul bénéfices / risques
Déjà les attaques du loup sur l’homme restent rarissimes, même les simples encontres sont très rares (ça me ferait d’ailleurs grand plaisir d’en voir un un jour). Mais au delà de ça, on est nombreux à s’opposer à l’aseptisation de la montagne, alors flinguer tous les grands predateurs terrestres au nom de la securité parait aberrant.
Entre " tous les flinguer" et gérer les territoires où on laisserait les espèces « vivre » (parcs, réserves,…) , et puis des vallées dédiées au pastoralisme il y a un grand saut ?
C’est ce que j’ai observé en tout cas aux Usa/canada
Bonjour,
C’est déjà largement le cas… cf le site officiel du suivi du loup en France
Oui, enfin… disons que les contextes sont largement différents. La taille des territoires peut permettre de scinder les choses en Amérique du Nord. En France, ce n’est pas le cas. D’ailleurs, une très large part des espaces protégées (parcs, réserves,…) accueillent du pastoralisme. Ce qui veut dire qu’il faudrait choisir soit l’un soit l’autre…
@nanard74 je reconnais être très sceptique sur l’intéret de sa réintroduction
Tout à fait d’accord le loup ne doit être évalué qu’en terme de bénéfices pour l’homme, n’oublions pas que nous sommes au sommet de la création, surtout en Europe.
Les tigres c’est super en Inde, les lions en Afrique et les ours en Sibérie et il faut s’offusquer de leur extermination, car l’économie de ces pays est moins importante, comme les gens. D’autant que les lions et les tigre c’est super pour aller faire du tourisme. Chez nous on a déjà les sangliers qui mangent nos bons maïs faut pas abuser, on ne va pas accueillir tous les animaux du monde!
Alors le loup, il est très bien chez les autres, comme les éoliennes, les forêts géantes et l’esclavage. Sinon à quoi ça sert d’avoir mis d’autres pays en état d’infériorité?
NIMBY !
Pourquoi est-ce qu’il faut choisir? Ils existent de nombreux endroits avec loups et moutons, et depuis longtemps.
Utilise donc le bon mot.
Dans les Pyrénées, pour les ours, réintroduction = pouvoirs publics = bouc-émissaires des difficultés locales = démagogie (et récupération) politique.
Pour ce qui est du loup, c’est une espèce protégée; ça veut dire qu’en l’état actuel des choses, cette protection sert à pérenniser l’espèce, dont il faut rappeler qu’elle est (re)venue toute seule en France depuis l’Italie.
Alors il est vrai que pour certains, la protection doit être systématique et ne s’évalue pas; mais comme pour toute autre population animale sauvage, il ne faut pas s’interdire de raisonner régulation si elle devient trop invasive (pourquoi ce qui est valable pour les sangliers ne le serait pas pour les loups ?).
En sachant que les politiques et lobbys des chasseurs -très influents dans les campagnes- ont tendance à traduire « régulation raisonnée » par « chasse autorisée ».
Ah mais ce n’est pas moi qui le dit…!
Je vis dans un endroit où loups et moutons « se côtoient » depuis le début des années 2000. Où il y a un espace protégé fort préoccupé par le pastoralisme.
Et où ce serait mentir de dire que tout se passe toujours bien… mais ce serait aussi mentir de dire que tout se passe toujours mal !
C’est très aléatoire selon les années, selon le contexte sociétal et agricole…
… et d’autres par « éradication » (totale) sur la quasi-totalité du territoire métropolitain
C’est mieux que ça. Il n’y a que là où il y a des meutes installées que le nombre de bêtes et d’élevages ovins ne diminue pas, voire augmente, alors que partout ailleurs (sans loups), ça baisse. Comment ça se fait? Une partie de l’explication réside dans les >50 M€ que « le loup » apporte au secteur de l’élevage ovin tous les ans dans ces régions, auquel on peut rajouter d’autres subventions aux équipements pastoraux pas forcément étiquetés « loups » mais qui vont avec (cabanes et accès, par ex.).
On ne le répètera jamais assez, contrairement à ce qu’on veut faire croire le loup a été une mane pour l’élevage ovin, dans bien des endroits désertés par les troupeaux il y a maintenant pléthore de moutons.
Oui les mots ont un sens. Parler de réintroduction dans le cas du loup c’est alimenter certaines croyances qui persistent. Aujourd’hui on protège la biodiversité en général. Des espèces protégées il y en a bien d’autres. Il avait totalement disparu en France, il est revenu normal qu’on le protège maintenant. Comme les insectes les reptiles les chauve souris les oiseaux les castors les orchidées etc etc…
Le loup est déjà régulé : L'Etat autorise à abattre jusqu'à 192 loups en 2025, les éleveurs dénoncent un "abandon" face aux attaques de troupeaux
Oui, ça se fait déjà, et sur le principe, pourquoi pas, si c’est intelligemment fait.
Mais tu as lu l’article, c’est toujours la même chanson: les éleveurs hurlent que 192 loups susceptibles d’être abattus, c’est pas assez (en dénonçant un « abandon »; mais abandonnés par qui ? l’Etat est toujours arbitre, bouc-émissaire, solution, et quoi qu’il fasse, on lui tombe toujours dessus), et de l’autre côté, les associations de défense de la nature s’insurgent aussi en disant que c’est pas la solution, etc, etc…
Je n’ai pas dit que le loup était bien régulé, juste qu’il y a des actions de régulation. Et la conséquence est que la population de loup diminue !
Donc on ne peut pas dire que le loup n’est pas régulé, qu’il envahit de plus en plus nos campagnes, avec une population qui croit exponentiellement, etc.
Voir le graphique des ZPP (meutes) :
Situation loup sur le territoire français | OFB | Le loup en France
Bonjour,
J’ai l’impression que certains préfèrent utiliser le loup comme bouc émissaire, comme d’autres (ou parfois les mêmes) veulent faire retomber plein de problèmes de la société sur la présence d’immigrés. Dans les 2 cas, c’est se focaliser sur une explication erronée, en refusant de voir les vrais problèmes et les vraies solutions à apporter.
Bernard
Bonjour,
L’augmentation du nombre de zone de présence permanente n’est pas antinomique avec la diminution du nombre d’individus. En tous cas ce sont deux choses différentes !
Et pour compléter, le nombre de meutes est différent du nombre de présence permanente (meute = ZPP où il y a reproduction).
Oui en général ceux qui utilisent des expressions comme "bobo écolo " et ceux qui essaient de t’expliquer qu’il y a des milliards d’années il faisait encore plus chaud …