moi pour l’instant je regarde pas les fautes, parce que je dévore et je me marre :lol: !!! (la saga des massifs, j’ai adoré !!!)
Bravo
Le livre c2c "Sommets et dépendances" est disponible
J’ai reporté les corrections indiquées par Marcel et Francois mais je dois encore vérifier qu’elles n’ont pas provoqué des problèmes typographiques (césures, sauts de ligne, etc.).
Il y a cependant 2 types de corrections que pour l’instant je n’ai pas pris en compte :
- l’accord pluriel du participe passé avec « on » :
Je n’ai rien trouvé sur internet à ce propos. Du coup j’aurais plutôt tendance à laisser sans « s » car par défaut la règle de l’accord avec le pronom (« on » est singulier même si le sens est pluriel). Je trouve ça plus logique. Enfin je sais pas trop…
- l’emploi du subjonctif après « bien que » dans certaines phrases. Par ex :
Grammaticalement c’est la 2e forme qui est correcte mais je trouve ça pas très compatible avec le style du récit. J’imagine mal Catherine en train de me raconter cette histoire et plaçant un « brillasse » (Marcel propose aussi « brille »). Je pencherais plutôt pour garder la formulation « orale ».
??
Si je peux apporter quelque chose au débat, ta position est celle que mon prof de français pour employés étrangers à l’Université de Genève m’a appris.
Et si je peux apporter encore quelque chose en linguistique comparée (ça existe?) c’est exactement comme ça que l’on fait en catalan avec le « hom » qui est l’équivalent exacte du « on » français. On conjugue le tout à la 3ème personne du singulier, participe passé aussi.
J’ai eu une discussion à ce sujet avec un collègue prof de français il y a quelques mois.
« On » peut s’accorder au pluriel lorsqu’il remplace de manière évidente « nous ».
Ce n’est pas une obligation, mais c’est autorisé et apporte une précision supplémentaire.
Mais la règle du singulier est autorisée aussi, et plus simple, c’est pourquoi on la préconise en général…
Bon j’ai beaucoup critiqué, alors j’ai travaillé un peu, parce que c’est facile pour personne, et plus on est fou plus on rit !
Alors pour commencer deux « Et oui » à remplacer par « Eh oui ! » : p54 dernière ligne et p70 1er paragraphe au milieu. Mais ça c’était pour la forme. Sinon je me suis plus penché sur la dernière nouvelle, et j’ajouterai par rapport à MaDe quelques corrections :
p161au début - « Bon je vais voir ce que JE peux faire » manque le je sauf si c’est une licence poétique
p162 après la discussion - « vu des choses durant … » j’ai l’impression qu’il y a un espace en trop entre choses et durant… là ça va loin dans le détail
p170 au milieu après la ligne sautée : « Au fur ET à mesure (…) augmentaiENT le nombre de (…) » Mais la dessus, c’est un avis plus qu’une correction ! Pour le pluriel de augmenter c’est le nombre de ronfleurs ET de décibels… alors je mettrai au pluriel.
p170 Le JL il vous réveille à quelle heure ? il manque l’espace avant le ?
P171 en milieu de page - À la tienne - si on veut accentuer les majuscules
p 184 avant dernier paragraphe - Et regardez là-bas, du vieux matériel DE montagne. (le tiret est mal placé regardez-là bas, et du du matériel du montagne :/)
Voila pour ma maigre contribution mais pour montrer quand même que je peux aider !
(ça c’est pour faire plaisir au CRAS)
Merci Floc ! Je vais prendre en compte tes corrections.
Merci à tous pour le boulot !
Je vais préparer le stock de chocolat
Je pencherais plutôt pour « on s’est équipés » car « on » est employé à la place du « nous ».
Pour le problème de « bien qu’en fait je brillais »… je laisserais l’imparfait.
Par exemple, on dit bien « alors que rien ne m’y obligeait ».
En tous cas, il ne faut surtout pas oublier de corriger « ces Messieurs-Dames qui faisaient leurs 18 trous… »
(je ne sais pas comment j’ai pu écrire ça !)
Source: Académie Française de la Langue. On, nous, vous (accord).
[quote]1. Le pronom indéfini on, qui désigne un sujet dont on ignore le sexe ou le nombre, exige, en principe, un attribut ou un participe au genre non marqué, c’est-à-dire au masculin, et au singulier.
On écrira bien, en effet : On est parvenu à réduire le débit du fleuve ; On est fatigué de ce combat ; On n’est pas sûr du résultat.
Il arrive pourtant que on ne désigne pas les hommes en général, des personnes indéterminées, mais telle ou telle personne : dans ce cas, l’accord se fait tout naturellement en genre et parfois même en nombre.
C’est le sens qui commande, et le goût. On s’était fâchés ; On s’est séparés à regrets ; On est allés ensemble jusqu’au bout du chemin… ne sont donc pas des tournures fautives.
Littré relevait déjà chez Corneille, Molière, Racine, La Bruyère, Marivaux ou Rousseau de nombreux exemples de cet accord selon le sens, qui caractérise la syllepse, et se retrouve d’ailleurs dans d’autres tournures telles que La plupart comprennent, Bon nombre sont venus, Quantité ont disparu. [/quote]
Voilà, c’est en mieux dit que que mon collègue de français m’avait expliqué.
Rassure-moi, t’es pas prof de français?
Ah que que pourquoi ? :lol:
Donc vu, lu et entendu (oui, oui, je vous entend) tout ce qui a été vu, lu et entendu, à mon avis il faut le laisser tel que l’auteur l’a écrit. Sans rien modifier.
Posté en tant qu’invité par Carduelis carduelis:
[quote=« Dani, id: 969996, post:72, topic:93706 »]
Donc vu, lu et entendu (oui, oui, je vous entends) tout ce qui a été vu, lu et entendu, à mon avis il faut le laisser tel que l’auteur l’a écrit. Sans rien modifier.[/quote]
Posté en tant qu’invité par Carduelis carduelis:
[quote=« Dani, id: 969996, post:72, topic:93706 »]
Donc vu, lu et entendu (oui, oui, je vous entends) tout ce qui a été vu, lu et entendu, à mon avis il faut le laisser tel que l’auteur l’a écrit. Sans rien modifier.[/quote]
d’où l’expression « un texte bien léché » !
J’ai reporté les corrections de Floc sauf celle-ci pour laquelle je m’interroge :
La phrase est
augmentait ? augmentaient ?
Je dirais que c’est « le nombre » qui augmentait et non « les ronfleurs » et les « décibels ». D’un autre côté est-ce qu’on peut additionner les ronfleurs et les décibels et en obtenir un nombre ?
Posté en tant qu’invité par Carduelis carduelis:
augmentait
Au choix, c’est comme pour l’accord du « on » : accord en nombre (singulier) ou en sens (pluriel). Mais ici, c’est clairement le nombre en lui-même qui augmente, donc singulier.
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