oui, j’ai compris, c’est que je cherchais à évaluer mon niveau en fonction des difficultés que j’ai déjà eu à rencontrer. Il y a toujours plus difficile, et la montagne est invicible.
Mais ça permet aussi aux gens de comprendre qu’il est inutile de faire la course à la difficulté, et qu’il y a suffisamment de sentiers dans le monde pour avoir de quoi s’occuper une vie entière.
Et qu’au chemin scabreux, galère, ou t’avances pas, je préfère les chemins plus roulant qui grimpent.
Dans un ébouli, ce qui me rassure, c’est que je suis déjà au sol, et que je ne me ferai pas bien mal si je tombe, le casque oui est utile pour éviter de se prendre des pierres, et j’en ai un maintenant, bien qu’il soit dit aussi que le casque crée un faux sentiment de sécurité qui pousse à la faute.
Dans une pente herbeuse, je peux prendre mon pied à condition de bien connaitre les positions d’arrêt, et de savoir que le rétablissement doit être immédiat, donc lié à l’état de forme.
Je raisonne plaisir maintenant, est-ce que je vais kiffer de me retrouver là-dedans, où est-ce que je vais passer une journée de merde .
je monte volontier quelques trucs scabreux, mais c’est genre 200m maxi pour me faire plaisir si je me suis pas assez défoulé de la journée et je sais que je suis suffisamment en forme et j’ai suffisamment de jus pour le faire.
Parcontre intégrer ce type de passage dans un parcours long, non merci parce que je le subirai.