l'Alpe homicide?

Posté en tant qu’invité par laurent:

Y a des jours où l’on se demande ce que l’on va encore faire en montagne quand on voit les tragédies qui s’y déroulent. C’est un sujet récurant et je suis bien loin de vouloir faire la morale ou de pronner une quelquonque réglementation, mais vous et notament les adeptes de couses engagées comment réagisez vous face à tous ces accidents ?

Posté en tant qu’invité par Kong:

D’un autre coté quand on voit les tragédies qui se déroulent sur les routes, on continue à prendre sa voiture.

En fait, je me dit que çà peut m’arriver mais pas aujourd’hui !

Il y a des moments où on n’a pas droit à l’erreur, généralement c’est quand c’est très facile et çà permet de gagner du temps…mais il faut essayer de rester lucide et évoluer en sécurité.

Les gros pépins arrivent souvent à la descente, quand on est fatigué, pressé et qu’on est moins concentré car on a fait le sommet…

quelques situations à risque :

  • chute sans point d’assurage et corde presque tendue (mais pas assez), çà peut arriver en neige, souvent à la descente, et aussi en rocher compact…dans ce cas la chute du premier ne pardonne pas.

  • relais qui lache en rappel

Posté en tant qu’invité par J2LH:

laurent a écrit:

Y a des jours où l’on se demande ce que l’on va encore faire en
montagne quand on voit les tragédies qui s’y déroulent.

Je ne suis pas sûr que tu prennes plus de risque en montagne que quand tu te rends au départ de ta course en voiture.

Il y a plus d’une centaine de morts dues au tabac, proportionnellement on en parle moins que des morts en montagne.

Il y a également plus de morts de noyade sur les plages ou les pistes de ski qu’en alpinisme/rando/escalade.

Posté en tant qu’invité par Fabrice:

Il faut l’accepter. L’accident fait partie du jeu en montagne, et la mort aussi malheuresement ! Je fais de grandes courses, souvent seul et j’y pense, régulièrement mais sans que cela ne me dérange, au contraire. Cela m’aide parfois à me concentrer, à faire attention…etc…
Mais ce n’est pas parceque la montagne tue, que nous devons nous poser la question de savoir si nous devons y aller ou pas. En voiture, posons-nous la question ?
Bonnes courses et soyez prudents.
Fabrice

Posté en tant qu’invité par David:

Tu sais, je ne suis pas sûr que ce soit les courses les plus engagées qui tuent le plus. Je pense que les courses de difficulté moyenne attirent des alpinistes pas toujours très sûrs de leur technique et sont autrement plus mortelles que les grandes courses.
Il y a plus de morts sur la voie normale du Mt Blanc qu’à l’éperon Walker.

Bon OK la montagne parfois tue, mais putain, là-haut qu’est ce que je suis libre… et ça, ça mérite bien d’accepter quelques dangers objectifs.

Posté en tant qu’invité par Burnatorocles:

ouais enfin ça dépend où. Un tiers de ceux qui se sont attaqués au k2 n’en sont jamais revenus! il y a quelque chose de suicidaire dans de telles tentatives. Pour le reste, dans nos petites alpes, si on ne joue pas les kakoos, on a quand même pas mal de chance de s’en sortir vivant. Ecoutez tous mon papi : « un bon alpiniste est un vieil alpiniste »

Posté en tant qu’invité par emmanuel:

bon vous avez une marge…allez fumer à fond …un peu de crack…dans une voiture qui roule à sens inverse sur l’autoroute par une nuit de brouillard sans feu…sa passe…mon miracle…partez de suite pour le K2…Nanga Parbat…Kangchenjunga…Point de comparaison…des chiffres sans intérêt
quand tu es touché…montes dans ta voiture(8000 morts ; comptabilité expurgés), maitrise toi ; en gros tes hormones…peu de chance de tuer ton voisin…cigarettes et l’addiction(160 000 morts/aime bien le MR Malboro déséché sur son lit avec une canule pour respirer)…pas toucher/pas bien.
Ta montagne et toi…toi que toi et les éléments naturels…de l’humilité, de la patience…pas de précipitation…tranquille sans performance…de la grimpe quoi !..si un point commun à cet ensemble…le suicide latent

Posté en tant qu’invité par Marie B:

Salut,

C’est vrai qu’il y a plus de morts ailleurs que en haute montagne. Alors pourquoi on en parle tant ?
Et bien déjà, nous faisons plus attention au sujet car il nous passionne. Ton esprit s’arrête sur l’information car tu te sens concerné. Qui as fait attention que hier il y avait eu un mort de plus en Moselle à cause de la légionélose ? Les familles qui ont dû vivre avec ce fardeau. Bref, ça c’est juste un exemple.
Et puis l’alpinisme peut mettre en danger les secours comme en haute mer d’ailleurs. Est-ce que ça joue aussi ?
Peut-être une autre raison : Frison-Roche a fait rêver des générations complètes de français qui ne sont pas passés à l’acte faute de moyens ou par manque d’initiative. Peut-être y a t-il là une frustration du grand public qui se dit que eux n’y vont pas ? D’ailleurs, qui en parlent le plus, les speudo-journalistes animateurs du JT ou le grand public ? Intéressons-nous vraiment les français où ceux qui n’ont rien d’autres à dire. C’est simplement une question que je me pose et il n’y a aucune attaque envers mes co-citoyens. Je précise avant de me faire incendier ! :slight_smile: Tiens, en parlant d’incendie, les pompiers aussi risquent leur vie car des connards (et là j’attaque et j’assume) mettent le feu aux forêts dans le sud.
Et toutes ces personnes qui partent sans connaître le milieu et les pratiques de l’alpinisme car elles ne peuvent se payer un guide ? C’est vrai que c’est cher. Mais ne vaut-il mieux pas en faire un peu moins mais dans de meilleures conditions ? l’inconscience me semble être le premier énemi de l’alpiniste amateur. Et, il est de bonne foi malgré tout. Il y a, à mon avis, un manque d’informations de la part de nos responsables peut être sous prétexte que la montagne est un lieu naturel public, un lieu magique qui échappe complètement à la vigilance de nos élus. Savent-ils à quoi ça ressemble ? On fait des campagnes contre les dangers de la route, on fait des excuses foireuses pour les mamies et papys décédés suite à la canicule l’an dernier et cette année, on leur dit : n’oubliez pas de boire surtout ! Et les morts en randonnées ou en haute montagne ? Pourquoi on ne lance pas une campagne pour avertir ce jeune père de famille que quand il monte en randonnée à Albert 1er avec son tout petit mouflet, il y a quand même des endroits un peu abrupte et qu’il devrait veiller sur son gamin ? Parce que c’est une question de bon sens ? Et bien ça n’a pas l’air d’être acquit chez beaucoup. Et puis roulez correctement sur la route aussi c’est une histoire de bon sens. Et pourtant, on fait campagne pour diminuer le nombre de morts.
Ah oui, je sais. Il n’y a pas assez de morts en une seule fois en montagne. Il faudrait que l’on organise çà. Je lance un appel aux volontaires. Il me faut des bébés, des enfants, des anciens et quelques élus nationaux seraient les bien-venus. Non, bien sûr. Que chacun vivent pleinement sa vie et mange son sadwich à la sardine en haut du Mont Blanc !!! :slight_smile: SI,si.

Alors, grimpez tous bien, randonnez-bien, et faites attention à vous.

Marie

Posté en tant qu’invité par thomas:

La c’et totalement faux
La proportion de summiter par rapport aux morts est de 3/1. Heureusement, on ne connnait pas le nombre de personne s’étant attaquées au K2
Par contre, ce qui reste et qui fait qu’on retourne affronter le danger, y compris un danger mortel, c’est le rapport qu’on entretien avec la période non pas avant, non pas seulement pendant, mais surtout l’état d’esprit qui se dégage de toi aprèsb la course.
Tu a été maitre de toi, de tes peurs, angoisses, tu as maitrise les frayeurs par anticipation, les fantasmes d’accidents, tu as su t’adapter aux situations, tu as su sortir de toi les ressources qui t’ont permis de monter au sommet, tu vis une fatigue physique qui n’est plus courante dans nos contrées après un effort prolongée de plusieures heures voir plusieurs jours, tu as su mobiliser l’ensemble de tes connaissances pour t’emmener la ou tu voulais…
Liberté, mais je n’aime pas beaucoup ce terme. Je parlerai plutot du fait d’avoir pu s’assumer, entre le projet et la réalisation. Enfin, la manière est importante. Une certaine forme de fierté.

Posté en tant qu’invité par berenice:

Marie b,ton exposé ressemble à un de ces reportages que nous déverse régulièrement la télévision.Putain de démagogie.
On est tous maitre de nos chemins.Et la liberté !!!
Celle de l’inconscience ou de l’insouciance, de se péter la gueule,de s’autodétruire…
de fumer du crack, de la moquette,de se perfuser du gros rouge…et j’en passe

Posté en tant qu’invité par 996carrera2:

J’ ai une idée pour diminuer le nombre de tués PAR la montagne :
Sachant que statistiquement en France, le cancer du poumon et les accidents cardio-vasculaires sont responsables de 40% des 500.000 décès, on peut attribuer ce % aux personnes décédées en montagne par un des raisonnements suivants :
1°) ils ont eu un arrêt cardiaque, ce qui a entrainé leur chute
2°) même s’ ils n’ avaient pas chuté ce jour-là, ils auraient péri quelques jours plus tard d’ une des raisons statistiques ci-dessus .

On peut donc diminuer de 40% le nombre de morts par la montagne, ce qui fera plaisir au plus grand nombre et ne nuira pas aux manufacturiers de tabac, qui ne sont pas à 10 ou 12 individus près !!!

PS et avant toute polémique : je ne plaisante avec ce sujet que d’ un humour noir doublé d’ un rire jaune et si je le fais c’est parceque la discussion autour de la surmédiatisation des accidents de montagne m’ horripile . L’ exemple cité ci-dessus d’ n-ième cas de légionnelose anonyme en dit long sur l’ aspect « mode » de telle ou telle cause de décès dans les médias … en par ricochet dans l’ esprit de leur public .

Posté en tant qu’invité par emmanuel:

Quand tu nous tiens…IL fait chaud…il ya de la maladie…des menaces de sanctions! à retardement…Pouvez pas envoyer un peu d’air frais
vers le Darfour? fait chaud là bas on y meurt en grappe solidaire…que faire
devant un « bal trape » organiser par le pouvoir soudanais…
Laissez là tranquille cette montagne…elle ne vous a rien fait…par contre ils vous arrivent de la déranger…gaffes aux chutes…trop de certitudes…petites
poussées d’hormones orgueilleuses en mal de reconnaissance…petite pression sportive comme au boulot…s’épater… « moi je »…Pourquoi parler des morts en montagne…une pub TV entre le sida et la sécurité routière…un espace visuelle vous sortant de l’anonymat…attention il y aura encore plus de monde à la montagne pour faire le grand saut…mourrir
dans une chute de 600 m en direct sur thalassa entre la patagonie et l’alaska.
Finalement cette montagne nous le rends bien…même ci cela est affreux individuellement…Temps que la nature aura le dessus sur l’homme…il restera des espaces de conciliaton voire de respect…Alors pour oublier cette
comptabilité…sortez de votre tiroir pour ne pas appartenir à une communauté de chiffres statistiques…quoi au Darfour!..Ah! bon 23 millions de séropositif dans le monde…bordel 3 millions de morts en 2003…même là…d’accord et ok
pour les capotesà 5000m…putain de nature elle nous vaincra

Posté en tant qu’invité par Marie B:

D’accord avec toi Bérénice mais dans ce cas demande a ne pas être secourue !
Merci pour l’insulte : reporter à la TV ! :-))
Et puis, un peu plus de civisme envers les autres ne feraient pas de mal à ceux qui se regardent trop le nombril.
Si tu vois un gamin faire une connerie, tu le laisses faire car chacun fait ce qui lui plait ?
Le manque d’information n’est-il pas une désinformation ?
Putain de monde ou chacun ne pense que à son cul !!!
Pense qu’il y a d’autres personnes sur cette terre au moins. La sécurité de chacun est un devoir moral et civique. Après, chacun peut effectivement faire ce qu’il veut du moment qu’il ne met pas les autres en cause sans leur consentement.
Enfin Bérénice, et la sagesse :-)))
Ceci dit, la sagesse n’empêche pas de prendre une cuite au gros rouge comme tu dit, bien qu’il y ait mieux !
Bises Bérénice.

Marie

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par Bubu:

Y a des jours où l’on se demande ce que l’on va encore faire en
montagne quand on voit les tragédies qui s’y déroulent.

Y a des jours où l’on se demande ce que l’on va encore faire sur Terre quand on voit les tragédies qui s’y déroulent.

Bon alors, on va reprendre du début.

Déjà, en tout cas c’est mon cas et celle de mes compagnons, je ne vais pas en montagne pour la vaincre, pour affronter un danger, pour en chier et (se) montrer qu’on est fort.
J’y vais pour glander, me reposer, sans se fatiguer (les retours de course à l’agonie avec 3 jours pour s’en remettre, c’est fini depuis longtemps !), sans se faire peur. Quand on s’est mis au taquet dans une course, puis qu’on l’a refaite à l’aise 2 ans plus tard, on comprend que se faire peur n’est pas inhérent au activités en montagne: on peut très bien faire tout ce qu’on veut sans se faire peur, il suffit d’avoir de la marge par rapport au niveau requis.
Donc je n’y vais pas pour prendre des risques. J’y vais pour aller voir ce qu’il y a là haut. Pour cela, je dois m’adapter au terrain que je traverse et je dois éviter de faire n’importe quoi, mais on fait ça en permanence toute notre vie: on dois manger régulièrement, s’habiller quand il fait froid… Rien d’extraordinaire dans la démarche, ce n’est pas un exploit.
Je n’y vais pas pour prendre des risques, mais il y en a quand même. Pas forcément plus que dans la vie quotidienne, mais justement, comme la montagne n’est pas ma vie quotidienne, je dois plus y penser. Si j’avais toujours vécu en montagne (pas au pied !), ce serait la vie en ville qui demanderait une prise de conscience de ses risques.
Et comme je suis curieux et que je ne résiste pas à explorer des lieux qui me sont inconnus, je dois détecter ou penser à de nouveaux risques que parfois j’ignorais jusqu’à leur existence. S’il on retourne tourjours dans des lieux connus et maitrisés, il y a beaucoup moins de chance d’avoir oublié un risque, seule la routine entraine des accidents.
De plus, il faut comprendre que 99,9% des accidents sont d’origine humaine: le plus souvent ce sont les victimes qui sont à l’origine de la faute: oublié ses lunettes de soleil mais s’engager quand même sur un glacier et se faire une ohtalmie en descendant, ne pas avoir assez de caisse mais partir pour 1500m et se fouler une cheville en descendant… le même genre d’erreur peut mener à un accident mortel.
Quand j’analyse les accidents que je vois dans les journaux, se sont toujours des erreurs dont le plus souvent on m’avait déjà prévenues. Parfois sans savoir trop pourquoi, mais après qq incidents, j’ai vite compris le problème. Les autres cas d’accidents me permettent d’en apprendre encore plus sur ce qu’il ne faut pas faire, surtout pour les causes floues, où seules la statistique permet de se faire une idée: plus on connait de cas, plus l’analyse est précise.
Donc il suffit d’applique ce que l’on sait, et pas de problème. On peut aussi choisir de dépasser cette limite (que l’on a déterminé soi-même), mais c’est un choix. Pas forcément mauvais, car la limite est artificielle: en la franchissant, on ne passe pas de presque pas de risque à une situation sucidaire, il y a tout un dégradé dans lequel on trace des limites personnelles: « ça passe tranquille », « faut faire gaffe », « c’est chaud », « ça passe pas »… Tout dépend de l’acceptation du risque du moment: 1/100, 1/1000, 1/10000 ?
Toute les fois où j’ai eu un problème (jusqu’à un accident, sans conséquence mais c’est du bol), c’était dû à des erreurs de ma part, erreurs que je savais déjà éviter avant de les faire, mais que j’ai quand même faites par négligence ou flemme. Ce qui est bien en montagne, c’est que la sanction est immédiate et jamais injuste, ça te remet à ta place tout de suite (de toute façon tu peux toujours geuler contre la gravité qui t’a envoyé une pierre…)
Enfin, le coup de l’Alpe homicide… je pense que 99,9% des accident sont d’origine humaine (j’inclue aussi l’erreur consistant en la méconnaissance du regel pour prévoir une avalanche de lourde: savoir être au bon endroit au bon moment). Le 0,1% qui reste est donc du manque de bol: la montagne qui s’écroule. Mais même dans ces cas là, l’Alpe serait plutôt indulgente: lors de l’éboulement du pilier Bonatti, les Drus avaient l’occasion de faire un carton, mais les gars ont senti le danger et se sont fait évacuer qq heures avant. D’autres cordées avaient déjà subi d’énormes éboulements sans dommage. Je ne veux pas dire que les chutes de pierres ne sont pas un risque, mais on peut le gérer très bien: il faut savoir comment ça marche, quelles sont les périodes défavorables, d’où l’intérêt de l’observation attentive d’une paroi même quand on ne fait que randonner au pied. Et aussi savoir aller vite pour traverser rapidement les zones exposées: si on va 3 fois plus vite (en ne tirant pas de longueur par exemple, ce qui sous entend que l’on sait progresser avec la même sécurite en corde tendue, c’est possible mais ça demande plus de travail), ben on prend 3 fois moins de risque.

Posté en tant qu’invité par berenice:

ça n’était pas une insulte seulement une réalité et donc rien de personnel.
On nous abreuve de tant de morts dans quelque domaine que ce soit,actualité ,loisirs…
Je ne dis pas qu’il faut arrêter le massacre,j’ai la liberté de ne pas regarder (ce que je fais )
Quant au civisme,regarde autour de toi.Je ne me sens pas investie d’une quelconque mission compassionnelle.
Et la liberté ,c’est celle d’adultes responsables dont je parlais.

Posté en tant qu’invité par emmanuel:

alors là j’abondonne…il me donne mal au crâne Bubu et sa bande…je cale au bas de la montagne… branlette du cerveau avec des gants de boxe dans le noir complet…ou est la lumière et mon valium

Posté en tant qu’invité par Marie B:

berenice a écrit:

ça n’était pas une insulte seulement une réalité et donc rien
de personnel.

Là, c’était un peu d’humour :slight_smile:

On nous abreuve de tant de morts dans quelque domaine que ce
soit,actualité ,loisirs…

Peut être les médias pensent devoir nous abreuver d’informations pour satisfaire notre besoin de sur-consommation ? Personnellement, la presse télévisuelle m’agace mais j’avoue que ne plus m’informer serait un manque pour moi.

Je ne dis pas qu’il faut arrêter le massacre,j’ai la liberté de
ne pas regarder (ce que je fais )

Je respecte entièrement ce choix et ta liberté de choix.

Quant au civisme,regarde autour de toi.Je ne me sens pas
investie d’une quelconque mission compassionnelle.
Et la liberté ,c’est celle d’adultes responsables dont je
parlais.

Je sais, je regarde autour de moi mais malgré tout, je continue de vouloir le bien de l’homme (non je vais mettre un H à homme sinon je vais me prendre des réflexions de l’autre sexe toujours en quête de sensations :-)) C’est comme ça et je ne changerai pas. Je continuerai de me faire « bouffer » et je continuerai de croire qu’il faut vivre ensemble pour évoluer.

A plus.

Marie

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par Vince:

La sécurité de chacun est un devoir moral et civique.

On voit bien ou tu veux en venir… :frowning:

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par berenice:

Ne suis ni humaniste ni altruiste

Posté en tant qu’invité par Marie B:

Explique-toi.
Parce que moi, je n’ai pas l’impression d’avoir dit une énormité. Donc, ça mériterait probalement que tu m’exposes ton point de vue.

Marie