Je suis limite béotien
Mais je ne comprends pas la fonction d’un gps dans la phase de fonctionnement courant d’une installation fixe qui surveille un niveau d’eau ??
Réseau GSM évidemment, satellite pourquoi pas, mais un GPS ???
Intempéries du côté de La Bérarde et Saint-Christophe
Aucune, le GPS ne sert pas à transmettre des données
Alors pas besoin de la fonction gps
Quel est le problème ??
Uniquement du réseau GSM ( ou satellite ) pour transmettre des données
Pour vérifier que la station « fixe » reste fixe ? 
La fréquentation est en recul au refuge du Soreiller
Je suis étonné, car à chaque fois que j’ai lu une sortie au Soreiller de cet été, ou que j’ai discuté avec qqun qui revenait du refuge, j’ai lu/entendu « refuge complet ».
J’étais persuadé que la fréquentation était en hausse, à cause entre autres du report sur le Soreiller d’une partie de ceux qui allaient habituellement au Chatelleret, au Promontoire par les Etançons (la descente est quand même plus facile que par les Enfetchores quand on ne fait pas la traversée de la Meije), et surtout le camping de la Bérarde.
Ajouté à ça une louche de réseaux sociaux, et on aboutit à une fréquentation par des gens qui ne sont jamais venu dans les Ecrins, comme ces grimpeurs italiens qui ne connaissaient rien aux Alpes, y compris les Alpes italiennes, mais qui savaient que la voie Lady Bona était au Soreiller…
Ça confirme la tendance observée en juin au refuge du Soreiller, encore pire à Temple Ecrins certainement.
Pas d’accès routier, moins de fréquentation malgré les 7 navettes.
Je cite : “On a ainsi relevé plus de 200 tentes (!) sur la plateforme du lac de la Muzelle”
C’est peut être ça l’avenir.
Malgré une fermeture officielle pouvant être problématique si on souhaite faire jouer son assurance (à vérifier). l’accès était déjà possible l’été dernier jusqu’à la Bérarde.
L’accès à la Bérarde est ouvert dans les faits. La Bérarde est accessible par la route goudronné, sans barrière fermée ni contrôle. Des vélos y montent, et même des voitures dont l’immatriculation laisse supposer qu’il ne s’agit pas de locaux. Il y avait 1-2 vans squattant la nuit à proximité de la D530 entre les Etages et la Bérarde.
Par contre, il n’y a pas/plus de parking « voiture » à la Bérarde, et qlqs dizaines de mètres de la route sont sur une piste en terre juste avant la Bérarde.
Camptocamp.org
Les « locaux » ont continué d’aller dans ces coins, y compris pour le calme d’une montagne peu fréquentée.
Pour trouver les informations, il faut passer soit par une recherche carto soit par les sorties associées au point d’accès Bérarde. Il faut trier les sorties réellement parties de la Bérarde. Par exemple la sortie au 1er mai 2025 indiquait que la route était fermée aux Etages.
Comme le parking « voitures » n’existe plus à la Bérarde, il faut faire preuve de responsabilité et éviter d’être trop nombreux à y poser son tank. Si ça devient le bazar, la gendarmerie interviendra probablement rapidement.
À moins de construire un nouveau parking, il n’y a pas non plus des centaines de places aux Étages. L’ouverture « officielle » jusqu’aux Etages ne va donc pas changer fondamentalement la situation. Le plus pratique en voiture est peut‑être de déposer le matériel et les personnes à la Bérarde, de revenir se garer à Saint‑Christophe, puis de retourner à la Bérarde à pied en baskets ou avec un vélo pliant.
Pour le fun et pour décarboner, on peut aussi monter à vélo depuis la vallée. Il y a des passages à 10 % entre Bourg‑d’Oisans et Saint‑Christophe, ce qui nécessite un minimum de pratique du cyclisme et/ou de pousser sur quelques centaines de mètres. On peut attacher et cacher son vélo à la Bérarde.
Second gros ajustement par rapport à l’été 2025, les navettes mises en place par la Région seront payantes ; elles étaient gratuites l’an dernier. Un trajet simple coûtera 4,80 €,
Accès au Haut-Vénéon : ce qui change dès ce printemps - Mon séjour en montagne
C’est un exemple de la politique régionale qui continue de miser sur la voiture individuelle. Soyons honnêtes : en France, qui va volontairement se compliquer la vie et payer 30 € l’AR en navette pour trois dans une voiture ?
Si l’on fait déjà tout le trajet jusqu’à Bourg‑d’Oisans ou Vénosc en voiture, les derniers kilomètres ne changent quasiment rien à l’impact environnemental. La décarbonation ne se joue pas sur les derniers kilomètres mais sur l’ensemble du trajet : partir depuis chez soi autrement, passer par une gare comme Grenoble, et intégrer les données TC en amont.
Là, c’est juste du bricolage pour dire « on fait qlq chose mais ça ne fonctionne pas ».
La question n’est en fait pas là puisque en saison l’accès en voiture sera interdit, et qu’en intersaison il n’y aura pas de navettes. Donc on n’aura le choix ni en intersaison ni en saison.
L’accès était interdit l’été passé mais ça n’a pas empêché moultes véhicules d’accéder à la Bérarde, voire d’y rester pour la nuit. Hormis barrage, avec contrôle par la gendarmerie, il n’y a guère de raison que cela ne circule pas cette année au moins autant que l’année passé.
Bourg d’Oisans --> les étages en voiture : 30 km à 0.35 € du km coût 10,50 €
Si tu fais x centaines de km pour aller en voiture jusqu’à Bourg d’Oisans, tu iras très probablement jusqu’à Venosc ou Saint Christophe.
J’ai pas du être clair, alors j’explique :
1/ les transports gratuits n’existent pas : Amortissement du bus, assurance, entretien, salaire du chauffeur, carburant, il faut bien que quelqu’un paye …
2/ Proposer la place en navette à 4,80€ semble correct. Ça correspond au coût d’un aller en voiture avec 2 personnes à bord. On peut considérer que ça doit être proche de la moyenne des véhicules montant aux Étages.
Pourquoi est-ce que, dans un soucis environnemental, les navettes devraient couter moins cher que la voiture pour leur usagers et leur coût être pris en charge par les contribuables ? Ceux qui affirment des convictions écologiques le font-ils pour la planète ou pour gagner de l’argent ?
Proposer un billet à 4,80€ me semble correct et satisfaire les impératifs climatiques. On peut même se féliciter que les collectivités proposent cette solution.
Sinon, il est toujours possible de partir à pieds ou à vélo de Bourg d’Oisans …
Si l’on souhaite tenir nos objectifs climatiques, tels qu’ils ont été inscrits dans les lois françaises, il est indispensable de réduire les émissions de carbone liées à la voiture individuelle, et donc d’inciter fortement à s’en passer.
Je reconnais que cela relève souvent du vœu pieux, de l’affichage politique, à fortiori en région Auvergne‑Rhône‑Alpes, où la majorité actuelle chasse les voies des « populo‑vroomers ».
Comme tu l’expliques, rien n’est gratuit : tout a un coût. Mais j’ai en tête que la voiture individuelle coûte très cher à la société, que ce soit par l’accidentologie, la pollution atmosphérique ou, surtout, la sédentarité qu’elle entretient. Une véritable politique incitative pour réduire l’usage de la voiture, comme cela existe parfois est rentable à l’échelle nationale. J’avais vu passer un papier scientifique évaluant à la rentabilité des mobilités actives.
Ceci étant dit, je ne pense pas que cela ait beaucoup de sens de se focaliser sur les derniers km alors que la quasi totalité des personnes viennent en voiture jusqu’à Bourg d’Oisans. C’est juste de l’affichage. Les vrais enjeux français, ou même Aura sont ailleurs, et notamment dans la mobilité quotidienne. La ligne Grenoble-Lyon est simplement exécrable. Là c’est des dizaines de milliers de personnes qui sont impactés quotidiennement.
HS
le mien m’a coûté quasi 10 fois moins.
Je pense qu’il m’a coûté guère plus cher (voire moins) que la moyenne des VTT du forum.
1 h pour faire Grenoble-Bourg d’Oisans à vélo électrique (bridé à 25 km/h, vu le poids, je te mets au défi de tenir plus de 15 mn au dessus de 25 km/h sur la route qui va à Bourg) ???
Et pourquoi irait on à Bourg en voiture maintenant qu’il y a une solution pour les derniers km ?
Surtout que ces derniers lm seront interdits aux voitures ?
C’est sûr que c’est plus simple je reconnais. Mais quand bien même, si on vient depuis grenoble en voiture individuellee, ça fait quand même 37,5 % du trajet en TC.
tu grimpes tout le temps en flêche toi ?
Je fais surtout le constat que la quasi totalité des personnes vont à Bourg d’Oisans en voiture. C’est cela la réalité aujourd’hui.
Tout comme les priorités TC en AURA, c’est le quotidien des « grosses » lignes TER, pas les 5 alpinistes montant à la Bérarde.
De Grenoble, il est possible de prendre le bus jusque Bourg en accrochant le vélo dessus, et de finir en vélo. Comme avec la plupart des cars de la région.