Posté en tant qu’invité par Alain Coetmeur:
ARffff… c’est aussi simple que demander
ce qui te plais dans une femme…
déjà il y a diverses pratiques,
la falaise, la salle, le bloc, la grande voie…
ensuite chacun y trouve des trucs différents…
moi, novice débrouillé, mon plaisir c’est la falaise
et il y a un plaisir de toucher de la roche.
il y a des sensations kinesthésique liées aux positions
et mouvements, tantot violentes, tantot tendues, tantot
souples, dynamiques ou statiques, des équilibres de pied
et ces tensions relachées de bras…
le plaisir d’une prise de care et d’une position latérale
il y a aussi l’intensité de la situtation, l’urgence
qui s’impose, et le sang froid que cela impose…
le flash de peur et la baffe de calme en réponse immédiate…
la panique instantanée suivie du calcul raisonné, pausé et rapide.
il y a en gande voie, l’ambiance générale quand on grimpe
et l’ambiance quand on assure au relais sur paroi…
ce vide structuré qui étrangement n’inspire pas le vertige,
tandis que le rappel me terrorise, en toute maitrise de moi…
il y a ces moments de doute pendu ou acroché…
et pusi ce smoments de grace ou chaque geste enchaine
le précédent, sans hâtes, sans facilité ni difficulté,
comme un calcul qui s’enchaine…
il y a cette projection mentale de l’assureur dans son grimpeur… qui vibre avec lui, anticipe sa progression
et ses difficultés, le rassuren le guide parfois, comme
un aveugle guide un autre aveugle…
et puis
cette relation quasi familiale d’un groupe de cordée
qui se suis, discute, râle, rigole en se faufilant
sur des lignes de plaquettes et de broches plantées
au millieu d’un magnifique nulle-part
tendu entre ciel et terre…
il y a le plaisir de la technique,
de la mécanique et de la physique,
de voir et ressentir
des textiles et métaux travaillés,
des ressorts, viroles, sangles, coutures…
le plaisisr de raisonner sur des forces, loin
des cahier du lycée.
le plaisir rassurant des gestes et des bruits associés…
les sensations des gestes quand ils sont maitrisés.
les doutes modestes face a chaque manipulation,
le momemnt d’engagement, enfin sur de soi,
quand on pense… je
peux décorder, ou qu’on lance
« relais vaché » ou « tu peux y a aller »…
cette sensation de plaisir a mobiliser ses cordes vocales
sur une paroi de 300m…
le bruit du vent, les endorphines qui bloquent même
les douleurs des blessures au point qu’on les découvre le soir
au retour …
quand on passe des voies tres dures
il y a cette sensations de douleurs dans le doigts ou les
pieds sur des prises traumatisantes, qui nous font le plaisir
infini d’exister et de tenir, le temps
de nous permmetre d’atteindre un bac aussi
dous qu’un bain moussant…
la fatigue physique qui assome un corps
et oblige la tete a économiser cette carcasse exténuée,
a découvir , inover, ruser, abandonner toute vanité,
tout en gardant le sang froid…
ces impulsions de désespoir vindicatif qui font gagner les
pettes centimetres qui manquaient ou vident les derniers
mililitres d’influx nerveux…
peut être le pire moment c’est quand on
fini au bout de quelques semaine par avoir grillé
tout son influx,
ce fluide mystérieux qui nous fait mobiliser nos energies…
et que là on ne peux même plus rentrer a vélo,
non par fatigue physique mais par une étrange dépression…
et puis en revenat là ou l’on connait toutes les apsériéts
de la roche, en retrouver de nouvelles, comme
si les choses ne changeaient jamais aussi vite
que par notre regard qui les change.
a par ca je ne vois pas comment répondre a ta question…