Posté en tant qu’invité par seultunesrien:
Et une de plus !
Cette fois, ce n’est pas grâce aux volatiles qui nichent (et c’est leur droit) là où nos pognes et sabots se délectent.
Aujourd’hui, l’interdit est d’utilité publique.
Si quelques bornés allument des feux dans des endroits à risques, le couperet tombe et c’est normal. Les précautions éventuelles ne garantiront pas le risque zéro.
Ceci étant, nous, grimpeurs, sommes souvent non concertés/non concernés dans les processus décisionnels, contre les interdits, qu’ils soient justifiés ou non.
A Claret, l’un d’entre nous essaye de dialoguer avec l’autorité locale, on lui promet deux chevrotines.
Eh ! Grimpeur, pourquoi te considère tu toujours comme le berné ?
• Serais tu trop individualiste ?
• Serais tu si peu crédible lorsque tu défend l’intérêt de la nature ?
• Es-tu si peu important sur le plan politique ?
Regarde ce que font tes frères agriculteurs, tes sœurs syndicalistes, tes cousins organisés, ces corps constitués, solidaires ; à la moindre brise sociale, ils se réunissent, par centaine, par milliers, par dizaine de milliers et en face, les décideurs sont priés de ranger leurs cartons.
Combien sommes nous de pratiquants en France ? Comptabilise déjà ceux qui sont membres des deux organisations nationales. Ca doit faire un sacré paquet de monde non !
Imagine une dizaine de pourcent de cette population devant Claret.
Que ferait le maître des lieux devant un vaste « setting » au pied de la falaise. Au mieux, cela nous apporterait les feux audiovisuels et des manchettes à la une. Et, un jour, peut être une meilleure reconnaissance de notre existence car nous aussi, nous pouvons devenir une force.
Seuljenesuisrien.