Posté en tant qu’invité par Olaf Grøsbåf:
C’est vrai que les quelques gars que je connais qui font de la pente vraiment raide, ils ont pas trop le look top-models freeriders, et à la montée, ca traine pas!
Olaf
Posté en tant qu’invité par Olaf Grøsbåf:
C’est vrai que les quelques gars que je connais qui font de la pente vraiment raide, ils ont pas trop le look top-models freeriders, et à la montée, ca traine pas!
Olaf
Posté en tant qu’invité par l’ignorant:
Ah oui mais y’a ski extrême et ski extrême.
2 Les vrais: les gars qui font du ski dans les stations en skiant sur les toits, les escaliers, les rembardes, les tables de pique-nique et autre mobilier urbain. Engagé quoi…Expo même: ( cf reportage à la téloche (trahison, qu’on me pende haut et court!) dans E=M6 hier 29 janvier). Ces gars là, y z’aiment pas trop la Bérarde…Ca manque de mobilier.
Dites les gars: Pourquoi que quand y’a un ski (une combi, un futal,…) à vendre on dit free-ride et que quand y’a un mort on dit hors piste? Hein pourquoi?
Posté en tant qu’invité par Boris:
les mecs sur la photo de cette pub ont passé trois jouirs à la Bérarde, et ils ont écumé les belles pentes autour. pour info ils arrivaient de la grave et ils sont repartis par là aussi, et c’est des free riders, et ils ont randonné avec leurs chaussures de skis pour etre surs de ne rien gacher de la descente…
Lire l’article correspondant dans un skieur mag récent pour confirmation…
Ce qui se passe en ce moment dans le freeride, c’est qu’une portion des « free riders » développe une nouvelle tendance très proche de la randonnée: montée en peaux, isolement montagnard, engagement, implication dans l’environnement naturel et tout… la seule différence avec un randonneur classique c’est que ces mecs renient les dynafit, simplement parceque c’est impossible de bien skier avec ça… donc on préfère s’alourdir à la montée pour ne surtout rien gacher de la descente.
Posté en tant qu’invité par Yann:
peut etre mais je les vois pas fagotés comme ils étaient aller se taper le glacier long oule couloir nord de la grande aiguille… Peut etre qu’ils ont skié la bas, masi les belles pentes dont ils causaient dans l’article n’etaient peut etre « que » la breche de la meije, le vallon de bonne pierre, ou de la Pilatte. Auquel cas pour des fous de descente, c’est quand meme petite bite!Boris a écrit:
Posté en tant qu’invité par Olaf Grøsbåf:
C’est qu’une question de matos alors? Je vois pas ou est la nouvelle tendance!? Ils ne font que réinventer la roue… T’as vu le dernier film de Perret? Ils savaient aussi s’amuser à l’époque!
J’ai trouvé assez pathétique l’article dont tu parles: les gars avaient l’air de découvrir l’Eldorado! Putain c’est vrai qu’il y des montagnes dans les Alpes! Z’avaient qu’à regarder un peu mieux avant… Les freeriders n’ont rien inventé.
olaf
Posté en tant qu’invité par Boris:
c’est pas nouveau pour des randonneurs (sauf la manière de skier à la descente) mais c’est assez nouveau pour des free riders…
eh ben oui, les free riders sont en train de découvrir la montagne… c’est plutot tout à leur honneur non?
Posté en tant qu’invité par milk:
l’ignorant porte bien son nom… t’as juste confondu free rider et free styler… c dure, mais c comme ca
Posté en tant qu’invité par Mortel:
Cool
Moi qui pensais que décathlon ne faisait que de la merde !!! (pas vrai yannick :-))) ) !!
Juste une question : le collant lycra est tout a fait à la mode dans le beaufortain. J’y etais c week-end. je dirais même plus que c’est aussi un pyjama de vallée :-)))
Sans rancunes aucune
Posté en tant qu’invité par l’ignorant:
Ignorant mais pas trop quand même.
A priori j’connaissais la différence mais le pb soulevé était que la téloche (mea culpa mea maxima culpa!) présentait un sujet sur les skieurs extrêmes…Veni,vidi et j’ai pas compris vu que j’attendais un reportage sur du ski de montagne…C’est bien fait pour ma gueule!
J’en profite pour émettre l’hypothèse suivante: si les raisons marketing ne poussaient pas à catégoriser sans cesse les types de pratiquants pour mieux vendre du matériel à des clientèles ciblées (bon vieux principe du diviser pour mieux régner: on crée des « tribus »,on développe le sentiment d’appartenance du gugusse moyen et on le gave comme une oie de produits qui doivent lui permettre de se faire repérer de sa soit-disant tribu), y’aurait peut-être pas de guéguerre un peu absurde entre des gars qui font un peu tous la même activité.
ignorance ou naïveté, je te laisse seul juge.
Tu ne manqueras pas de noter que je suis un intrus sur ce forum dans la mesure où je ne fais que peu de ski (plus par manque d’opportunité que par choix délibéré…). Alors free-ride,easy-ride, free-style ou autre, sur le fond j’en ai rien à cirer. C’est le commerce autour qui m’interpelle: l’expensive-ride (e-ride pour les intimes!) me paraît un concept extra-fun et du moment qu’on rigole (en réfléchissant un peu quand même!) c’est l’essentiel.
Pierre-@livier
Posté en tant qu’invité par Olaf Grøsbåf:
Tout à fait, sauf quand ils viennent nous faire chier avec leurs hélicos!
olaf
Posté en tant qu’invité par Yann:
donc vive l’Oisans!
pas d’hélico a part des rouges ou des bleu marine!
Posté en tant qu’invité par Francois:
Tu es perspicace, l’Ignorant. Ignorant mais perspicace!
Posté en tant qu’invité par Yann:
tu as entierement raison, mais ce qui me gave c’est quand justement le marketing s’empare d’un truc qui lui pré existait, et que du coup, il nie (ou presque) ce dont il s’est emparé car il n’en est pas à l’origine…
Les trucs qui font du marketing aujourd’hui sont des pentes raides, des faces expos, et des types qui rident la dedans. ok.
Sauf que quand Boivin ou Chauchefoin faisaient la meme chose et que le marketing ne s’y intéressait pas, ça ne les empechait pas de le faire, ça n’empechait pas cette pratique d’exister. Et d’être marginale. Et j’ai l’impression que c’est un truc qui est oublié quand on parle de free ride, c’est qu’avant que ça devienne « tendance », ça existait déjà, y’avait déjà des remontées en cabines(ou hélico pour certains), peaux ou en crampons. Aller skier la Blanche de Peuterey aujourd’hui c’est etre free rider. Pour moi c’est etre skieur alpiniste, et peu importe de savoir si on préfere monter, descendre, un baggie ou un collant! C’est etre skieur alpiniste, et ceci n’a pas attendu les cotes larges pour exister.
Posté en tant qu’invité par Boris:
restons un poil objectif…
les déposes sont interdites en France et c’est très rare que ça soit un free rider qui descende de l’hélico…
Dans le pire des cas c’est un touriste fortuné, dans le moins pire des cas c’est un secourite qui vient chercher un randonneur en perdition…
Les free riders ne vous embetent que dans les stations…
Posté en tant qu’invité par l’ignorant:
…Vous me dites si je me trompe mais en dehors de la merdasse marketing, je m’demande si ce qui énerve pas le skieur intègre ce ne serait pas les faignasses de manière générale: les ceusses qui veulent déguster (consommer?)le plaisir des descentes sans avoir à se bouger le cul (la trilogie risque,intelligence et effort se vend mal en marketing).
Bref plutot que les free-riders contre le reste du monde ça doit plus ressembler à un débat entre consommateur lobotomisé et montagnard.
Hep tavernier…une tournée pour tout le monde…c’est pour moi celle-là 
qu’est c’tu bois yann? et toi Boris? et les autres?
Posté en tant qu’invité par Boris:
je suis assez d’accord avec toi sur la pré éxistence du ski au marketing free ride…
par contre je trouve que tu mélanges trop ski et alpinisme, et là justement on sort de la tendance free ride.
le ski alpinisme est une tendance extreme de la randonnée, et c’est une pratique qui demande bien plus que de « simples » compétences de randonneur…
Le free rider est un skieur, pas un alpiniste et le mec qui skie la blanche de Peuterey est d’abord un alpiniste!
Pour résumer, le free rider à toujours skié aux grands montets, et maintenant il se trouve une légitimation montagne en allant sauter des séracs à l’envers du plan… alors avant qu’il ose aller jusqu’à la blanche…
Posté en tant qu’invité par Olaf Grøsbåf:
Pour aller tâter du raide, faut quand même un tantinet d’expérience alpinistique, sinon bonjour les cartons.
olaf
Posté en tant qu’invité par Yann:
ben oui mais c’est un peu a déplorer car meme sans etre un alpiniste pro, aller faire le mariole a l’envers du plan c’est quand meme pas de la piste bleue! Donc un minimum d’alpinisme serait nécessaire (genre lire le terrain, savoir faire un mouflage…). Et j’ai l’impression que c’est pas souvent le cas…et que ça véhicule des comportements de débiles (multiplication du nombre des accidents par avalanche aux grand montets sur ces dernières années selon les statistiques, pas par hasard!). Pourtant la neige était pas plus dangereuse qu’il y a 10 ans. Mais comme ce que tu dis est vrai, alors zou, on va skier a l’envers du plan meme s’il ya risque 5. Et du coup, pas mal d’accidents stupides, donc des réactions des autorités, parfois stupides aussi. Et au final, un préfet, un maire qui interdit, tant pour le free rider que pour le knickers que pour le pyjama. Et c’est la que ça m’emmerde, car c’est un truc qui nous pend au nez sous prétexte que du monde qui n’y connait rien à la neige fait semblant d’y connaitre car a la télé on a vu machin qui ridait au milieu de plaques monstrueuses.
C’est danzereux patwon, c’est danzereux…
Posté en tant qu’invité par Yann:
mais les stations sont partout dans les alpes françaises…a part en Oisans!
Posté en tant qu’invité par ölivier:
le free rider est selon moi un amoureux de la montagne comme le randonneur peut l’être tout autant, il va chercher les bonnes pentes, les bonnes neiges et se donner les moyens d’y accéder, son objectif est plus orienté descente, (celui du compétiteur n’est il pas la montée?), il cherche plus que le randonneur la griserie de la glisse, les belles courbes, les gerbes de neige. Un ami me racontait qu’il avait suivi des traces étranges sur toute une course, constituées par des lignes parallèles entre elles et perpendiculaires à la montagne. En fait, il s’agissait de deux jeunes qui étaient montés à pied neige jusqu’a la taille en s’accrochant à leur surf pour progresser, dans le but de s’offrir une fabuleuse descente. C’est faire preuve de leur part d’un enthousiasme débordant. Autre exemple à une autre échelle Marco Siffredi (pas Rocco, hein!) Qui s’est offert l’Everest en surf sans oxygène, et qui s’est offert son troisième 8000 cette année, il est un peu montagnard lui aussi, non? En tous cas ils ont droit à ma toute ma considération.
olivier