Et vous vous les mettez?

Posté en tant qu’invité par lulu:

Entre les pro-lanières et les anti, j’ai du mal à me faire une opinion. D’un coté certains préférent ne rien mettre de peur que leurs skis fassent « ancre » en cas d’avalanche, de l’autre y’a ceux qui craignent de perdre leurs skis si y tombent.
Alors, keskifofaire?
(de toutes façons moi je tombe jamais, alors…) :wink:

(eh, François , ça vaut pas ça comme peau-lémique?)

Posté en tant qu’invité par Manolito:

Je ne les mets pas, jamais. Je les ai dans la veste, peut-être que je les mettrais lors d’un raid si c’est engagé.

Posté en tant qu’invité par ölivier:

A la montée je ne les mets pas, par contre je verrouille les low tec.

A la descente je les mets pour ne pas perdre les skis dans le cas fort (peu) probable d’une chute :slight_smile:

Vas-y Cath explique-nous les élastiques :wink:

Posté en tant qu’invité par Francois:

Je ne les mets jamais à la montée. A la descente, je les mets, mais j’ai un petit système qui me permet de les ôter (et les remettre)très rapidement en cas de besoin (invention perso que je n’hésite pas à qualifier de géniale; 10 mn de bricolage avec 1 réchaud, 1 clou, 1 cutter, 2 rivets)
Allez, saLulu Paul et Mick

Posté en tant qu’invité par lulu:

Comment ça, salut(lu), y finit à l’heure des mamans, lui?

Posté en tant qu’invité par ölivier:

Question annexe :

Les lowtec verrouillées pour la montée, pourront-elles s’ouvrir dans la lessiveuse de l’avalanche ?

Posté en tant qu’invité par catherine:

ben quand j’ai trop la trouille que la neige parte, à la montée, je ne mets pas les sangles, et même je mets le vérouillage des low-tecs à zéro!
(j’ai fait ça l’autre jour quand François il m’a fait remonter le couloir du col de Bal « mais c’était pour que tu prennes confiance et que tu te rendes comptes que ça irait tout seul à la desctente ! » … résultat, les conversions fallait les faire comme des caresses sinon, la fix elle s’ouvrait !)

le mieux, en fait, c’est les zélastics, mais il faudrait que j’étudie comment en mettre sur les low-tecs, j’en n’ai pas encore bricolé sur ces fix.
Comment faire : grâce à un élastique (pas trop court) on relie la fix à la chaussure. L’avantage : si la fix s’ouvre, en général, l’élastique relie encore le ski à la chaussure (éventuellement étiré à 5 mètres !) et il n’y a pas de gros choc au niveau de la jambe. Si la tension est trop forte (avalanche) le système doit se défaire par coulissage des noeuds ou rupture de l’élastique.
J’ai déjà testé ce dispositif, non pas en avalanche mais lors d’une belle chute en neige pourrie, … et non, je ne me suis pas pris en retour les skis dans la figure !
L’intérêt aussi c’est de pouvoir empêcher les skis de partir lorsqu’on les chausse/déchausse : on les tient en laisse par les élastiques pendant la manip !

Posté en tant qu’invité par Mot:

Règle tes fixes sur 120 kgs et vires tes lanières. OU, comme moi, tu laisses tes fixes sur ton poids (ou environ) et soit tu tombes pas soit t’espères que tes fixes claqueront pas en descendant… histoire de choix personnel…

Posté en tant qu’invité par Pat:

A vous de voir
Pris dans une avalanche, mes lanières ont cassées mais les skis sont restés sur les godasses>>>>>>>>>>mystère.
Depuis, je ne mets plus de lanières et montée comme descente, je verrouille les low tech, si ça craint vraiement, je fais demi tour.
et va pour Paul et Mick

Posté en tant qu’invité par Tonton:

Jamais de lanière à la montée, sauf en neige dure vu que dans ce cas on ne craint pas trop l’avalanche (enfiin en neige de printemps) et je ne verouille pas les Lowtech, on sait jamais.

A la descente, je mets les lanières dans le même ces que précédemment, et éventuellement en poudreuse si pente insuffisamment raide.

Bref, dès qu’il y a risque d’avalanche, je ne les mets pas, s’il n’y a pas de risque, je les mets parfois. Pour les dragonnes, idem.

Posté en tant qu’invité par hep:

Avez-vous déjà essayé les stopers sur des Low Tech?

Posté en tant qu’invité par Francois:

Eh gars! si on achète des Low tec, c’est pasqu’on pinaille sur les grammes. Alors si on commence à rajouter des trucs…

Posté en tant qu’invité par l’indigène:

pas de lanières, un bout de cordassons et 2 petits mousquetons dont le but est plutot de ne pas perdre les skis en chaussage/dechaussage pente raide neige dure parce que a mon avis en cas de chute violente ou d’avalanche, ils vont servir de fusible et casser

Posté en tant qu’invité par Baltardive:

Avec des élastiques un copain a pris un ski au milieu de la cuisse : résultat 3 pointS de suture. Imagine s’il avait atteint la fémorale…
Aucun système n’est sans danger ! Peut-être que l’élastique était trop solide. Mais je vais réflechir à ton idée !

Posté en tant qu’invité par Fab:

Perso, plus de lanieres depuis un moment. Je sais meme plus pourquoi je me suis fais chier si longtemps a les mettre et les enlever, avant, en montee comme en descente! On fait des gestes sans trop savoir des fois…

Bon, et puis, a la montee, les tri-step sont bloquees, mais c’est un peu de la merde alors ya des chances qu’elles se debloquent toutes seules en cas d’avalanche!!! C’est peut-etre ca le grand avantage des tri-step, non??? Non, sans dec, je ne mets pas un seul crochet sur mes grolles a la montee, et je pense bien que je finirai en chaussons si l’avalanche attaque.

Fab

Posté en tant qu’invité par lulu:

Bon alors aujourd’hui j’ai tenté la mise en application des « p’tits trucs » récoltés. Mais alors gros problèmes:

  • j’ai pas de low tech (ben si, y’a encore des randonneurs qui skient avec des fix’ archaiques de type diamir!)
  • à la montée pas de lanières sauf que quand on a déchaussé pour dépeauter sur de la neige complètement bétonnée, là j’ai cauchemardé un instant ("et si mon ski y part…[igrec dauphinois de rigueur dans de telles situations])
  • du coup pour la descente j’ai « laniéré » un système bricolé avec les sangles diamir + deux petits mousquetons porte-clé (vous savez ceux au bout desquels on attache une pièce pour caddie). Trés bien jusqu’au moment où on est arrivé dans la zone « vernes / ruisseaux à traverser / zone pierreuse… » : déchaussage-rechaussage-déchaussage-rechaussage etc… et que je clippe que je déclippe… GRRRRRRRRRRRRRRRRR!

Posté en tant qu’invité par catherine:

Baltardive a écrit:

Avec des élastiques un copain a pris un ski au milieu de la
cuisse :
brrrr … bon, je vais peut-être utiliser le système avec les petits mousquetons !

Peut-être que l’élastique était trop solide.
sur mes anciennes fix, j’utilisais un élastique type « camping », mais le plus mince possible. Et puis mes carres ne sont pas si affûtées…

Posté en tant qu’invité par Francois:

« - j’ai pas de low tech »

Moi non plus.

" (ben si, y’a encore des randonneurs qui skient
avec des fix’ archaiques de type diamir!)"

Moi aussi.

« - à la montée pas de lanières »

C’est très bien, ma Lulu…

sauf que quand on a déchaussé pour
dépeauter sur de la neige complètement bétonnée, là j’ai cauchemardé un
instant"

Un instant, c’est pas long.

("et si mon ski y part…[igrec dauphinois de rigueur dans de
telles situations]) "

C’est quoi, ça? c’est comme le gratin dauphinois?

« - du coup pour la descente j’ai « laniéré » un système bricolé avec les
sangles diamir + deux petits mousquetons porte-clé (vous savez ceux au
bout desquels on attache une pièce pour caddie). »

Bon, faudra que je t’esplique mon petit système génial.

" Trés bien jusqu’au
moment où on est arrivé dans la zone « vernes / ruisseaux à traverser /
zone pierreuse… » : déchaussage-rechaussage-déchaussage-rechaussage
etc… et que je clippe que je déclippe… GRRRRRRRRRRRRRRRRR!"

Ben quoi, c’est quand même pas compliqué, quand tu arrives dans des zones comme ça, tu ôtes les lanières et basta.

Posté en tant qu’invité par Manolito:

l’avantage des low-tech quand tu déchausses à la montée c’est que tu peux planter la 2ème cale de montée dans la neige en retournant tes skis. Elle est suffisament pointue pour cela et dans la neige dure, cela tient perfecto!!!

Posté en tant qu’invité par lulu:

« C’est quoi, ça? c’est comme le gratin dauphinois? »
Meuh non! Les dauphinois y mettent des « y » de partout (c’est un peu le « puta… c… » des Marseillais). Comme ça, tout le monde y sait d’où qu’y viennent. T’as compris ou il faut que je t’y réexplique?

« Bon, faudra que je t’esplique mon petit système génial. »
Ben justement il parait que tu viens à Grenoble bientot, ça tombe bien (on pourrait fortuitement se rencontrer)

« Ben quoi, c’est quand même pas compliqué, quand tu arrives dans des zones comme ça, tu ôtes les lanières et basta. »
Sauf que là j’ai été prise d’une flémingite aïgue qui m’a radicalement empéchée de quitter mon sac à dos pour mettre les dites lanières dedans.