Posté en tant qu’invité par trasher:
quelle est l’essence de l’escalade comme loisir, esthetisme ou compétition?
Posté en tant qu’invité par trasher:
quelle est l’essence de l’escalade comme loisir, esthetisme ou compétition?
Posté en tant qu’invité par fada:
Edlinger dit de l’escalade: « c’est un opéra vertical ». Esthetisme donc. Plutot daccord avec ça!
Posté en tant qu’invité par berenice:
Mais au moins du WAGNER
Posté en tant qu’invité par Balthazar:
Moi, dans toute ma splendeur, dans un 6b, c’est très « Crépuscule des Dieux ».
Posté en tant qu’invité par Balthazar:
Ah non, je carbure au rouge…
… c’est-à-dire au mazout.
Posté en tant qu’invité par berenice:
Quand je serai grande je grimperai sur l’ouverture de Tannhaüser
Posté en tant qu’invité par Balthazar:
Tannhaüser, …, je sais plus, …, c’est la bouilloire qui siffle ?
Posté en tant qu’invité par berenice:
oui sur la gazinière au fond de la cuisine
Posté en tant qu’invité par Balthazar:
Ce serait aussi de l’historialisation,
avec un mélange d’Alésia, d’Azincourt, de Trafalgar, de Diên Biên Phu.