Escalade?

Posté en tant qu’invité par Francois:

Peut-on faire figurer des voies d’escalade, genre escalade au-dessus d’Ailefroide ou Cornettes de Bise ou encore paroi des Montons ou Miroir d’Argentine qui ne demandent pas de compétences alpines particulières?
A mon avis, ce n’est pas le lieu, mais que disent les chefs?

Posté en tant qu’invité par Brigitte:

Excellente question.
Moi j’aimerais que la réponse soit oui.
Cela permet de donner

  • des idées, en particulier pour les intersaisons.
  • des infos sur l’équipement en place
  • son avis sur les voies !!!

Posté en tant qu’invité par Olivier84:

Je pense aussi que ce serait une bonne chose, mais jusque ou peut on aller?

Ne prendre que les grandes voies (plusieurs longueurs), présenter des sites de couenne (une longueur) ?

Posté en tant qu’invité par David:

J’aurais deux réponses à ce niveau :

  • Pour ma part, je pense que les grandes voies en terrain d’aventure ou en moyenne et haute montagne ont leur place sur ce site. Par exemple, les pré-alpes (Vercors, …), certaines falaises (Paroie rouge au Verdon, etc.) ou encore les voies dite « piola » dans certains contrefort de montagne plus importante (dalle de l’envers, envers des aiguilles, flammes de pierre, sur Chamonix, par exemple). D’autant plus que, comme dit Brigitte, en intersaison, entre l’alpinisme estival et le ski de rando hivernal, que font les montagnards : ils grimpent !

  • Escalade-online devrait fortement évoluer et rejoindre camtocamp. Ce site répondra entièrement à la pratique de l’escalade sous toutes ses formes : depuis l’arbre de son enfance aux plus grandes parois calcaires, en passant par le pan du garage du pote du copain à machin. (enfin presque …)

David.

Posté en tant qu’invité par julien:

ouais je suis assez d’accord pour les grandes voies equipement montagne (terrain d’aventure) mais plutot niet pour les couennes ou meme encore des voies de plusieurs longueurs equipees beton (comme c’est plus ou moins le cas au sanetsch).

c’est comme pour la cascade de glace, a terme ca sera separer du site alpinisme mais c’est pour plus tard…

Posté en tant qu’invité par pierre:

Moi ,j’aurais tendance à penser que tout ce qui concerne l’escalade doit rester sur escalade online. Mais toutes ces questions montrent bien que les limites alpinisme, escalade, rando, sont parfois floues…j’ai proposé l’idée des randos parce que certaines d’entre elles incorporent d’une certaine manière des éléments plus alpinistiques(?): en particulier les conditions de courses (c’est je crois leurs descriptions et évolutions qui justifie la création du présent topo-guide… vous m’arrêtez si je me gourre…). Est-ce aussi vrai pour l’escalade dite sportive??..je ne parle pas des courses de rocher bien entendu…Je ne suis personnellement pas grimpeur depuis assez longtemps (une grosse année…) ni d’assez bon niveau (1c+ en tête mais avec un point tous les mètres…) pour en juger…

Euuuh…

Excusez la loghorrée verbale… mais…j’ai pas d’amis…alors je cause sur les forums…en fait j’y connais rien…mais sur le forum MECANIQUE QUANTIQUE de l’université catholique de Bruxelles je suis bien arrivé à me débrouiller… alors un forum alpinisme ou broderie ça doit pouvoir aller…:-))

A+

Posté en tant qu’invité par Arnaud Saint Léger:

Je me suis posé la même question que vous, mais en effet, Alpinisme.camptocamp offre aujourd’hui des services qu’on ne retrouve pas sur Escalade Online. Ces services seront intégrés dans la prochaine version.
A vérifier auprès de Marc et Claude, mais je pense qu’on pourra récupérer les données de la base alpinisme pour les réintroduire dans la base escalade, lorsqu’elle sera fonctionnelle.
Evidemment, pour ne pas tout mélanger en alpinisme, je pense qu’il ne faut y mettre que des courses rocheuses proches de l’alpinisme : grandes voies, terrain d’aventures, …

Posté en tant qu’invité par lionel tassan:

Je ne suis pas un chef mais faudra qu’on m’explique la différence entre grandes voies montagne et grandes voies pas montagne. On met une chute de neige dans une grande voie aventure de la sainte victoire ou de la bérarde et hop : ça devient plus montagne qu’une voie spitée à Sialouze par conditions sèches. Et quand on a la forme, ce n’est pas plus fatigant de grimper à 3500 qu’à 1000 mètres.
Il ne faut pas plus de compétences de montagnard pour grimper au pic nord des Cavales ou dans l’envers des Aiguilles que dans les calanques ou le vercors.
Personnellement, je n’ai pas vu de séparation nette. Et encore une fois, les conditions changent tout.
De même, avec l’essor de la raquette, certains vont aller se ballader dans une optique alpinisme en hiver dans des couloirs des préalpes qui aboutissent à moins de 2000m, parcourus l’été par des sentes à vaches et où pourtant la difficulté sera toute autre que dans un dôme des ecrins.

Pour moi, les seuls critères que l’on peut donc se fixer c’est un minimum de dénivelé « alpin » dans une course (ex. au moins 200m de déniv de difficulté F ou plus). A moins qu’on décide de tenir compte de l’altitude mais il faut alors le dire.

Vertical et rock’n’wall n’ont-ils pas fusionné ?

Posté en tant qu’invité par pierre:

Qu’est ce que c’est, du dénivelé « alpin »???

Posté en tant qu’invité par julien:

certes la difference entre grimpe falaise en haut ou en bas est plutot floue…
comme Lionel, je pense effectivement qu’il faut mettre la limite sur la hauteur de la voie…eventuellement sur l’engagement mais c’est pas simple…au moins avec le ski la frontiere est plus nette…

Posté en tant qu’invité par Francois:

"Excusez la loghorrée verbale… "
Ceci est un horrible pléonasme!!

Posté en tant qu’invité par pierre:

mea culpa mea maxima culpa… Veuillez m’excuser maître François…

Posté en tant qu’invité par alex:

« Veuillez m’excuser maître »
ceci est un horrible pléonasme !

Gaffe quand même François que tes chevilles enflent pas, ca risquerait de tasser tes chaussons neufs au bout de 10 sorties !

Posté en tant qu’invité par alex:

Bonnemère, j’me suis encore fait dessus : il fallait comprendre « Veuillez m’excuser maître François » au lieu de « Veuillez m’excuser maître »…

Posté en tant qu’invité par David:

Pour Vertical et Rock’n Wall je crains que ce ne soit pour d’autres raisons : P.E. quitant son poste pour prendre un congé plutôt sympatique …

Posté en tant qu’invité par Lole:

Je pense qu’en tout premier lieu, il ne faudrait pas mélanger l’escalade dans les calanques ou autres, avec l’escalade si bien équipée qu’elle soit en montagne. En effet, si il est vrai (pour reprendre un exemple cité) que les escalades autour de la Bérarde, où à Sialouze sont ultra spitées(et encore, aller faire « la diagonale du fou » et vous verrez que vous ne progresserez pas de spits en spits…)il ne faut pas oublier les contraintes de climat, de température etc… qu’on a subir nos pauvres spits!
De plus, toutes ces voies sont décrites dans le « Guide du Haut Dauphiné » qui je pense est la référence (au même titre que le guide Vallot" en la matière.
Alors, est-ce que tout simplement, on ne pourrait prendre comme critères l’appartenence à un massif dit « Alpin », avec néanmoins un dénivellé minimum de 200 mètres ?
Et puis, même si on prend en compte que les « terrain d’aventures », ou est la limite entre entre une voie terrain d’aventure et une voie spitée ? Exemples (trop nombreux): « Aurore Nucléaire » au pic sans Nom, « l’épinard hallucinogène » à la Meije, ou encore « la Maffia » aux Rouies ?

Posté en tant qu’invité par Francois:

Effectivement, la frontière est floue. Puisqu’on parle de Sialouze…A Sialouze, un certain engagement est incontestable. En cas de mauvais temps, une fois embarquée dans certaines voies, toutes spitées béton qu’elles soient, la retraite n’est en aucun cas facile, j’en sais quelque chose. Il est vrai que l’on ne se rend compte de l’engagement que lorsque l’on patauge dans le vermicelle.
Remarquons que Sialouze nécessite 3h de montée en refuge (avec un gros sac), 2h d’approche en grosses-piolet-crampons éventuellement, entre 5 et 8h d’escalade et 2h30 de descente environ, si tout va bien. Il faut tenir compte également des conditions de la montagne. Il s’agit donc bien de montagne et non d’escalade sandales-T shirt à 20 mn de la voiture avec retraite possible où qu’on se trouve.
Ca nécessite donc de mettre en œuvre des " qualités alpines ", c’est à dire :
Evaluation des conditions et des difficultés; recherche d’itinéraire, capacité à progresser en tout terrain et qq soient les conditions, capacité à se tirer d’affaire tout seul.
On pourrait donc retenir comme critères :

  • L’éloignement, la difficulté d’accès.
  • L’engagement, la hauteur de la voie.
    L’équipement ne me paraît pas un critère déterminant. Certaines voies bien équipées sont cependant haut perchées et demandent une certaine connaissance de la montagne (ex ; versant SE des Bans, Maffia aux Rouies etc…)

Posté en tant qu’invité par David:

Pour distingué ce qui est considéré comme appartenant à l’escalade (ou plutôt ou site d’escalade aceptisé) ou à l’Alpinisme (ou plutôt à l’escalade dite terrain d’aventure ou de montagne) voici une proposition de critères qui reprend ceux énnoncés et que j’ai completé :

  • Dénivellation de la voie : >200m
  • Marche d’approche : nuit en refuge ou > 1h00
  • Altitude : >1500m
  • Equipement : sur spit accepté (? - en fonction des cas …) ou équipement mixte et non équipé
  • Engagement (?) : je pense plutôt que le tps de la marche d’approche sera plus facile à contrôler.

Ainsi les voies de la Bérarde ou d’ailefroide (si l’équipement spité est accepté) sont considérés et peuvent faire partie de ce topo-guide. En outre, le Verdon y est exclu, de même pour Presles ou d’autres Falaises des pré-alpes.

Qu’en pensez-vous ?

David.

Posté en tant qu’invité par pierre:

  1. Je suis sur la même ligne de pensée que maitre francois…(basse flagornerie!!!)

  2. L’aspect « alpinisme » d’une voie « escalade » échappe à mon avis à définition. réduire cela à la longueur de la marche d’approche est réducteur: du genre rando+grimpe=alpinisme???

  3. Il me semble que l’alpinisme fait appel à une notion de cheminement qui doit mener à un but « physico-géographique » (traversée de col, sommet). le but de l’alpiniste c’est d’aller quelque part, par des moyens les plus remarquables possibles certes, mais avant tout d’y aller…Ce n’est pour moi pas le seul plaisir du geste,de la difficulté qui préside en escalade sportive…Est ce que ce critère vous parait opérant???

  4. Est-ce que on ne devrait pas laisser la liberté à chacun de déterminer de manière autonome ce qui lui semble relever de l’alpinisme et de le mettre dans la base. En tous cas, le temps que la base s’enrichisse…Le clivage escalade/alpinisme serait déterminé par les arbitrages de chacun et en serait peut-être éclairci?? Enfin dès que le nouveau escalade online sera disponible avec un topo-guide, un éventuel tri pourra être opéré… J’ai en fait tendance à penser qu’on a à peu près tous la même idée de la distinction alpinisme/escalade à quelques variantes près…mais dans les cas limites cela correspond plus à un ressenti sur le terrain qu’à une définition claire.

  5. j’espère être clair et compréhensible…?

Posté en tant qu’invité par pierre:

En y repensant, on pourrait utiliser le critère du piolet…
On ne met dans la base que les courses,voies,rando où on doit prendre un piolet pour éventuellement faire face à des situations alpines… marche d’approche y-compris… En y réfléchissant bien???

ps: ça marche peut être aussi avec les crampons…??