Posté en tant qu’invité par lionel tassan:
Je ne suis pas un chef mais faudra qu’on m’explique la différence entre grandes voies montagne et grandes voies pas montagne. On met une chute de neige dans une grande voie aventure de la sainte victoire ou de la bérarde et hop : ça devient plus montagne qu’une voie spitée à Sialouze par conditions sèches. Et quand on a la forme, ce n’est pas plus fatigant de grimper à 3500 qu’à 1000 mètres.
Il ne faut pas plus de compétences de montagnard pour grimper au pic nord des Cavales ou dans l’envers des Aiguilles que dans les calanques ou le vercors.
Personnellement, je n’ai pas vu de séparation nette. Et encore une fois, les conditions changent tout.
De même, avec l’essor de la raquette, certains vont aller se ballader dans une optique alpinisme en hiver dans des couloirs des préalpes qui aboutissent à moins de 2000m, parcourus l’été par des sentes à vaches et où pourtant la difficulté sera toute autre que dans un dôme des ecrins.
Pour moi, les seuls critères que l’on peut donc se fixer c’est un minimum de dénivelé « alpin » dans une course (ex. au moins 200m de déniv de difficulté F ou plus). A moins qu’on décide de tenir compte de l’altitude mais il faut alors le dire.
Vertical et rock’n’wall n’ont-ils pas fusionné ?