Que ça ne soit pas dans la culture de la fédération, c’est possible, mais ça peut changer.
Qu’un club puisse craindre de voir sa réputation entachée par une affaire, cela peut se comprendre, mais dans l’exemple évoqué, nous savons tous déjà par la presse qu’il s’agit du CAF de Roanne.
Anonymiser les décisions et les arrêts répond précisément à cette préoccupation. Après quelques années, les adhérents auront oublié, mais pourraient toujours se référer à la jurisprudence contenue dans la base interne, afin de se faire une idée de ce qui est attendu en droit, en termes de sécurité.
A mon sens, c’est très complémentaire du Retex.