Posté en tant qu’invité par man.:
Lettre ouverte a Jean-Marc Chenevier,au moralisateur éditorialiste à la grande semaine,au génie de la logique (et au monde entier:-) )
Pousser le raisonnement écologique jusqu’au bout ; tiens en voilà une « utopie débile » en cette basse montagne.Chacun sait dans quel sens tourne ce monde.
Pétrole pour aller grimper…
Sans etre le con de l’un et fier d’etre celui d’un autre,
sans individualisme forcené et sans altruisme exacerbé,
il semble etre de toute logique que bien des problèmes plus préocupants nous regardent en ce moment.
Cependant l’esprit de pratique dans les pratiques grimpesques forge l’esprit de raison.
A savoir l’habitude de jeter ses déchets de consommation partout en nature;
au pied des falaises,sur sentiers et autres sont encore beaucoup trop fréquents.
Au vu du nombre croissant de pratiquants,on voit incontestablement le nombre croissant de déchets sur les sites outdoor de pratique.
On peut remarquer qu’il n’y a généralement pas de réceptacles a déchets(poubelles) sur les sites outdoor,(pas comme dans les salles de sport et autres SAE).
Mais là, je vous arrete tout de suite. Il n’est pas question de jeter la pierre a la face des nouveaux venus ; mais dans la marre des pratiquants en général.
Juste pour rappeler qu’il n’y a pas de culture de la falaise et de l’environnement préservé.
Non pas de culture , mais de civisme et de respects qui tombent sous le sens de la raison: les pieds des falaises sont vraiments dégueulasses(une quarantaine de sites que je fréquente régulièrement), malgré mes actions régulières de ramassage systématique.
C’est un rappel à l’éducation et il n’est pas question d’exclure qui que ce soit
des falaises.
Qui peut réellement se targuer d’avoir bonne conscience en ayant sous les yeux des déchets?
Alors oui ,éduquons! Nos sales « petites affaires pétrole » ne doivent pas nous décourager au point de virer au foutisme complet ; genre on batit le pilier principal du building et ensuite on coule les fondations…(ça fera un peu de pain)
Quand à la sauvegarde de sites à l’équipement minimaliste, c’est un autre problème!
Il n’est pas là non plus question d’exclusion,mais de préservation d’un type de pratique.
Garantir la diversité des pratiques en escalade c’est garder un esprit de liberté fondamentale.Faut pas tout mélanger.
man. représentant de GAYA a la petite semaine
[%sig%]