Du 6a au 6b

Posté en tant qu’invité par djé:

Salut,

Je fais depuis quelques temps des voies en 6a, et je commence doucement à les enchaîner à vue.
Faut-il en conclure qu’il est temps d’attaquer le 6b ?
(En moule je trouve cela dure, mais quand j’ai commencé le 6a, j’avais un peu près le même sentiment)

Je sais, certes, qu’on ne grimpe pas pour une cotation mais pour le plaisir. Aucun soucis de ce côté là, il m’arrive, quand je ne le sens pas, de grimper uniquement dans le 5 tout en me faisant plaisir.
Mais je trouve que plus les voies une cotation élevèe, plus les mouvs sont sympas (en général !)

Alors… j’attaque le 6b ???

Posté en tant qu’invité par Jean-Luc L’Hôtellier:

djé a écrit:

Alors… j’attaque le 6b ???

Pourquoi pas si tu en as envie ?

Mais pas en moulinette, toujours en tête.

Posté en tant qu’invité par Dom:

Je ne vois pas où est le problème. Il est évident que tu peux t’attaquer au 6b, voire au delà, dès maintenant. Les cotations ne sont pas homogènes à ce point qu’elles représentent des sortes de marches de tailles égales.
Il y a quelques années, à Fontainebleau, il m’est arrivé de passer des dalles en 6c voire 7a, quand je butais encore sur certains pas en 6a ou 6b.
Tu dois déjà te sentir plus à l’aise dans certains types de mouvements que dans d’autres, certaines voies que tu réussis en te disant à la fin « tiens, ils cotent ça en 6a ? ».
C’est la limite des cotations. A partir d’un certain niveau, je crois qu’il est difficile d’être d’un niveau homogène sur tous les types de terrains.
Ce qui fait - par exemple - qu’un grimpeur lâché sur l’Aiguille Noire de Peuterey dans une voie en IV peut mouiller sa chemise (et plus encore !) en réalisant qu’au delà de la cotation pure, il y a la notion d’engagement.

Voili voilà

Dom

Posté en tant qu’invité par vinz:

grimpe en tête et à vue, ça aide à passer le cap et tu est 2x plus heureux qd tu sort ta voie . Et tu le passera sans presque t’en rendre compte

bonne chance