Pour résoudre ce problème, j’ai simplement ajouté en remarque du topo que la trace GPX est approximative. Quand on la regarde de près, c’est évident ! Un point tous les 100-200 m, qui ne suit même pas les gros talwegs (faut traverser en highline ?).
Et bien si, maintenant ça le fait, avec la multiplication des constellations de satellites GPS.
Aujourd’hui, en terrain dégagé, avec mon tél j’ai souvent plus de 50 satellites GPS visibles et utilisés pour le calcul de la position.
Au pied d’une falaise, on a la moitié environ, donc souvent 20 à 30 satellites. Même si implicitement ils sont dans un angle solide 2 fois plus faible, la précision est encore suffisante. On a souvent une précision de 10-15m, contre 2-4m en terrain dégagé.
Pour l’altitude c’est pareil. En terrain dégagé c’est 2 à 5m. Maintenant je mesure l’altitude de l’attaque et du sommet des voies par le GPS (sur AlpineQuest, peut être que ça fait un mix avec le baromètre ?). Pour vérifier, il faut aussi mesurer une fois au retour au pied de la voie (si on y repasse).
Par contre pour obtenir cette précision, il ne faut pas avoir allumé le GPS 5s avant la mesure, il vaut mieux attendre 30s à 1min, même si on a déjà fait une mesure 10min avant. Comme je ne n’active pas la mesure de la trace de ma sortie, je n’ai pas le GPS allumé constamment.







Avec une sente d’approche parfois au pied de la paroi, et surtout une forte densité d’itinéraire.
!