Différences et précisions

Posté en tant qu’invité par ThomasR:

Faites-vous une différence entre « vaché » et « relais »? Cela dépend-il du type de voie (une ou plusieurs longueurs)?

Que répondez-vous alors au premier?
Moi je dis « OK » s’il installe une moul’ et que je dois le redescendre juste après (« Vaché - OK - Prends-moi - OK - Descends-moi - OK ») : je lui donne alors du mou.
Ou « corde libre », s’il installe un rappel : je retire alors la corde du descendeur.

Que dit le premier qui autorise le second à le rejoindre au relais (config grande voie)?

Ce sujet a été souvent abordé, je le sais ; mais il ne l’est jamais assez…

J’ai des habitudes prises depuis longtemps ; en plus j’ai appris à grimper avec des Allemands avec lesquels je parlais un mélange de 3 langues, alors mes commandes sont variables…

Posté en tant qu’invité par Marco57:

Pour moi relais et vaché c’est pareil.Mais j’ai déja vu des grimpeurs dirent vaché ou relais pour que l’assureur les prenne sec : flippant si ils changent de partenaire.
Perso, pour dire à me second qu’il peut y aller je gueule bien fort : « C’est quand tu veux »

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par Nic:

Ben ça dépend des habitudes de chacun… en falaise on entend « vaché » ou « relais » ou « relais-vaché », alors… Ensuite certains mettent une dégaine et crient « relais », d’autres ne mettent rien du tout et crient aussi « relais »…
Le tout est surtout de bien se mettre d’accord sur les signaux avant de partir !

Posté en tant qu’invité par Cisa:

La différence n’est pas bien grande.
Personnellement j’utilise le mot Vaché dans une voie d’une seule longueur c’est à dire lorsque je vais redescendre la voie (soit en moul soit en rappel après en être convenu avec l’assureur avant de partir) et le mot Relais dans des grandes voies c’est à dire quand je vais assurer un second du haut.

Posté en tant qu’invité par simon:

on s’en fout, nan ?

Posté en tant qu’invité par ThomasR:

c’est comme ça aussi que je distingue les deux termes.

Posté en tant qu’invité par ThomasR:

On peut s’en foutre aussi.

Posté en tant qu’invité par Budejovice:

Talkie-walkie-climbie : « c’est quand tu veux mon poulet, tu vas te régaler, la longueur est magnifique! »

Posté en tant qu’invité par Damien.:

J’en dis le moins possible, comme ca quand on ne se verra plus et qu’on ne s’entendra plus il n’y aura pas de probleme.

En falaise, je dis seulement "reprends moi " ou « sec » apres avoir fini la manip, ainsi pendant toute la manip le second m’assure toujours comme en tete donc pas de doute ou hésitation.

En grande voie sportive ou pseudo-TA c’est « relai » qui signifie: je suis en sécurité tu peux me lacher. Ensuite le second partira quand sa corde le tirera vers le haut.
Pour qu’il n’y ait aucun doute a ce moment là, j’avale (la corde hein) et arrivé au bout le relache un metre de mou tout de suite (le second ne voit donc pas la corde tendue et ne se détache pas pendant que je met la plaquette) puis j’assure (tres sec sur les deux premiers metres pour lui faire clairement comprendre qu’il est bien assuré.

Damien.

Posté en tant qu’invité par André:

Si tu fait la manip classique (cad ou l’assurage n’est pas interrompu) pour installer ta corde en moulinette … tu n’a rien a dire . Si ce n’est les ordres classique : du mou, bloque , descend moi .( pas au 357 !), putain j’ai les pieds en compote etc.
Effectivement l’assureuse doit être vigilante et opérationnelle jusqu’à ce que le grimpeur touche le sol.

Si tu choisi de descendre en rappel : Signale ton arrivée au relais, ta sécurisation (vaché !) et tu te démerde. Si tu n’est pas auto assuré pour la descente eventuellement une nana du bas peut le faire en tenant et en tirant sur la corde le cas échéant.

En voie longue : apprendre à marcher au feeling ! souvent on ne se vois pas et sentir ce que fait la grimpeuse en tête a la corde est important (surtout s’il y à du vent). Sinon ordres habituels : relais !

Personnellement en voie longue la plus part du temps lorsque je gueule : Reeeeeeeeeeelais ! tout est installé, c’est juste avant d’avaler le mou … et la seconde peut démarrer et bastat ; il suffit de s’entendre … avant !

Comme il est écrit plus haut : moins on en dit mieux c’est !

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par Nicolas Ecarnot:

C’est sûr que le top du top, c’est de ne rien dire, et de se comprendre ainsi.
Il y a seulement deux potes et ma femme avec qui je peux faire ça.

Sinon, je suis partisan du minimum de diversité.
Je ne crie jamais « relais », parce que je considère que ça fait redondance avec « vaché ».
Il y a deux cas :

  • vaché en milieu de voie à un clou parce que le grimpeur en chie trop. Dans ce cas, il se tait, l’assureur patiente et c’est tout
  • vaché au relais, et là, c’est une info intéressante que le grimpeur doit transmettre à l’assureur.
    Conclusion, le seul cas où le grimpeur dit qu’il est vaché est quand il est au relais.
    D’où l’inutile « relais », et l’important « vaché ».

Pareil pour les cas « sec », « prend-moi », « avale »… tout ça, c’est des synonymes, donc je ne dit que « sec » dans tous les cas.

En grandes voies, il est fréquent qu’on ne s’entende pas. Le second doit savoir reconnaître la séquence temporelle des actions du grimpeur :

  • grimpe
  • pause lors de la pose des points
  • vachage au relais
  • tirage de l’excédent de corde (parfois, assez peu selon les coins)
  • pause lors de la mise en place du système d’assurage
  • tension de la corde.

On arrive à faire tout ça en silence.

Le cas moisi, c’est quand l’une des étapes sus-décrite ne se déroule pas comme prévue.
Genre : le second ne détecte pas le temps de mise en place du système d’assurage, et la corde continue de se dérouler à un rythme de grimpe : là, ça peut signifier que le grimpeur est un bout de corde, qu’il ne peut QUE continuer de grimper, et donc que le second va devoir partir en corde tendue… Bof bof, mais pas le choix.

Tous les autres messages genre « j’ai mal aux pieds », « fais gaffe », « t’as vu la bombasse dans le 6c » ne sont normalement pas utiles.

Posté en tant qu’invité par taupe:

talkie, discret ,efficace tu fait chier personne en gueulant, t’es sur de l’info tu sécurise ton second mais il faut bien brifer avant en cas de panne.

Posté en tant qu’invité par J.Marc:

En grande voie (et comme dit Nic, en s’étant bien mis d’accord au préalable) :

1 : relais vaché
2 : corde libre (facultatif)
2 : bout de corde
1 : quand tu veux
2 : parti (facultatif)

Et s’il y a d’autres cordées dans le secteur, chaque phrase est précédée du prénom de l’autre.

Je ne dis jamais « relais » (trop ambigü).

En couenne, au relais, je me contente de dire « vaché ».

Posté en tant qu’invité par bber:

Ce qu’il faut éviter c’est les négations.
« Me prends pas sec », avec un peu de bruit autour du malheureux assureur n’enregistre que le « sec » et il tire encore plus son malheureux grimpeur vers sa chute

Posté en tant qu’invité par françois:

pour ma part:
« vaché » quand j’arrive pour installer le relais
« relais » une fois que le relais est installé
et quand tu veux, ty peux y aller etc… , ça mange pas de pain

Posté en tant qu’invité par the coach:

crier à son assureur relais doit suffire. A quoi bon crier relais si l’on est pas vacher. la joie de l’atteindre peut-être, mais plus c’est bref et clair, mieux c’est !