Posté en tant qu’invité par Laurent:
Le jour ou tu sera en grosse difficulté et que tu entendra le >bruit d’un hélico qui pollue, je pense que tu seras heureux.
ca depend si c’est un helico qui depose ou un helico qui reprend, n’est ce pas…
Posté en tant qu’invité par Laurent:
Le jour ou tu sera en grosse difficulté et que tu entendra le >bruit d’un hélico qui pollue, je pense que tu seras heureux.
ca depend si c’est un helico qui depose ou un helico qui reprend, n’est ce pas…
Posté en tant qu’invité par Francois:
"Je te rassure, ce site, il est déjà saturé par des rigolos sectères de
ton espèce qui pensent que la montagne est reservée au skieur de
randonnée. "
Ah bon? Elle n’est pas réservée aux skieurs de randonnée?
Posté en tant qu’invité par Francois:
On m’aurait mal renseigné?
Posté en tant qu’invité par Laurent:
dis donc Francois, si tu nous racontais tes folles virees dans les montagnes ave l’assent (et sans helico)?
Posté en tant qu’invité par catherine:
oh ouiiiii, Françoiiiiiis !!!
raconte la super poudreuse, les folles godilles, les traces des zanimaux, les descentes dingues en forêt pour couper les pistes de fond !!!
et puis, vous savez quoi ? eh bien, le François il fait l’hélico dans les descentes !
voui, lui-même ! en fait c’est une figure sur les pistes de dammées de Pelvoux … aïe aïe aïe il fallait pas dire qu’on avait fait aussi de la piste … mais bon, c’est une petite station, et puis c’était pour faire des progrès en technique !
Donc, François il remonte les pistes en tire-fesses et il descend en hélico ! fallait que ça se sache !
Mais attention : pas en collant-pipette, hein !
Posté en tant qu’invité par Pierre:
les cons qui respirent comme tu les appelles on en fait partie, et ceux la ne rejette pas du CO mais du CO2, c est pas pareil
Posté en tant qu’invité par julien:
Archi faux, en suisse, la depose par helico imposent la presence d’un guide!
ceici dit on ne comprend pas que le CAS tolère encore l’heliski en suisse!
Posté en tant qu’invité par julien:
c’est un peu simpliste ta solution 
l’heliski n’est pas a proprement parler genant en terme de pollution (bien que ca consomme qd meme 3 litre Kero par minute) mais surtout en terme de consommation a outrance d’un milieu naturel deja suffisament sous pression!
dans les alpes, n’importe quel sommet peut s’atteindre au pire en 2 jours…alors pourquoi encore vouloir tout, tout suite!
en montgne faut savoir etre patient. La consommation, on baigne tous dedans alors laissons nous un peu d’air de temps en temps !!!
Posté en tant qu’invité par lec:
moi je monte en helico et je descend itou …
Et en plus pour pas gèner, je survole la cote landaise …
Mais les plaisanciers ralent et veulent m’envoyer au dessus dezalpes.
Keskejdoigtfère ?
Posté en tant qu’invité par armand:
Questions aux « donquichotte » qui se trompent de cibles:
Savez-vous qu’en Suisse, la dépose est limitée à un certain nombre de sommets ? Qui est en mesure de dire lesquels ?
Et en Valais, les pilotes qui pratiquent les déposes en montagne sont les mêmes que ceux qui viennt vous chercher si vous avez un pépin. Réfléchissez avant de leur cracher dessus !!!
Et à propos, vous y allez comment dans vos chères montagnes, à pied, en train, ou dans sa petite bagnole?
C’est toujours les autres qui polluent, moi je suis blanc comme neige, comme la blanche neige.
Posté en tant qu’invité par Bertrand:
Personne n’a jamais craché sur les pilotes, il s’agit simplement de critiquer une pratique qui à terme sera de toutes façons interdite en suisse comme elle l’est devenue dans une large partie de l’Arc Alpin (le Piémont sera le prochain sur la liste). Quant à l’utilisation de la voiture, c’est vrai qu’on peut aussi la critiquer (c’est un autre débat) mais je persiste à penser que le % d’utilisateurs des TP parmi les randonneurs est plus élevé que parmi les héliskieurs…
Posté en tant qu’invité par Mic’hel:
Et à propos, vous y allez comment dans vos chères montagnes,
à pied, en train, ou dans sa petite bagnole?C’est toujours les autres qui polluent, moi je suis blanc
comme neige, comme la blanche neige.
Argument creux: on n’est ni tout blanc, ni tout noir. Oui on est pas 100% « pur » parce qu’on utilise la voiture pour se rendre au point de depart des randos, c’est pas une excuse derrière laquelle se cacher pour justifier l’emloi de l’helicoptère pour atteindre un sommet!
Si tu veux te la jouer « consommation d’hydrocarbures/pollution », tu peux aussi avoir le bon sens de poser toutes les questions, comme celle-ci:« Combien consomme un helico pour monter au sommet par rapport au randonneur « classique » ? » Et je ne te demande meme pas comment il y va comment ton heliskieur a la base hélico…
Posté en tant qu’invité par Jean paul:
Je connais le secteur du Sustenhorn et le massif du mont rose vers 4200m y’a mème le gardien de la voralphutte qui monte en avec le chasse neige pour récuperer la nuitée . Un chou c’est un chou .Bien sur après il redescend pour retrouver bobonne .
Posté en tant qu’invité par PierreS:
Eric,
ce qui est certain c’est que ta question fais jaser. Bien vu.
NB: je remercie « Catherine » que je ne connais pas mais dont la description de la dessente ‹ helico › m’a beaucoup amusé.
Posté en tant qu’invité par Pascaline:
C’est marrant que beaucoup critiquent les traces de raquetteurs à la montée…Moi c’est plutôt à la descente qu’elles me font ch… Des fois on dirait qu’ils se mettent exprès à 50 de front pour qu’il reste même plus un mètre carré de neige pas piétinée. Toutes les ballades faciles sont labourées. Vivement que j’aille dans du 45°! là oùu le raquetteur moyen ne passe pas!
Pour l’hélico, à mon avis le mec l’a fait exprès. Il doit être content de son petit effet!
Quant aux arguments du style, « tout se vaut, tu vas au départ de la rando avec ta petite voiture donc tu pollues donc toi et le mec qui se fait déposer au sommet c’est pareil etc… » c’est n’importe quoi et c’est du 100% mauvaise foi!
Posté en tant qu’invité par Pascaline:
C’est marrant que beaucoup critiquent les traces de raquetteurs à la montée…Moi c’est plutôt à la descente qu’elles me font ch… Des fois on dirait qu’ils se mettent exprès à 50 de front pour qu’il reste même plus un mètre carré de neige pas piétinée. Toutes les ballades faciles sont labourées. Vivement que j’aille dans du 45°! là oùu le raquetteur moyen ne passe pas!
Pour l’hélico, à mon avis le mec l’a fait exprès. Il doit être content de son petit effet!
Quant aux arguments du style, « tout se vaut, tu vas au départ de la rando avec ta petite voiture donc tu pollues donc toi et le mec qui se fait déposer au sommet c’est pareil etc… » c’est n’importe quoi et c’est du 100% mauvaise foi!
Posté en tant qu’invité par Olaf Grøsbåf:
La liste de ceux que je connais:
Walighürli, Wildhorn, Glacier des Diablerets, Gstellihorn, Rosablanche, Croix de Coeur, Petit Combin (le tracé de la réserve naturelle du Val de Bagens fait un étange changement de direction juste à l’endroit des déposes…), Pigne d’Arolla, Aeschorn, Alphubel, Mont Rose, Plateau Rosa, Petersgrat, Ebnefluh (le comble, le site est classé patrimoine de l’umanité par l’Unesco…), Sustenhorn, Plateau du Trient (celui ci, je connais bien, les hélicos décollent presque sous les fen^tres de la maison des parents de ma copine…) et j’en oublie sûrement quelques uns mais ca fait déjà un bon paquet!
Entre les routes et les remontées mécaniques, les coins sauvages se font de plus en plus rares,alors il est dommage de boucher les trous entre les zones mécaniquement accessibles par des déposes hélicos. De plus, si on regarde la liste ci-dessus, on peut constater qu’il y a deux types de zones de déposes:
-à proximité de grandes stations de ski (Zermatt, Verbier et Gstaad (petit domaine, mais le fric y coule à flot!)
-dans des coins très sauvages et pas très faciles d’accès (plateau du Trient, Petit Combin, Pigne d’Arolla, Aeschorn)
Dans le premier cas, il me semble qu’il y a déjà bien assez de hors-pistes de tous niveaux accessibles sans ou avec très peu d’effort (1h de peau max.). Pourquoi vouloir encore aggrandir l’influence de stations mammouths comme Zermatt ou Verbier?
Dans le deuxième cas, dommage de détériorer des environnments grandioses et sauvages pour une pure logique de consommation: pour ce que j’ai pu e voir,les héliskieurs ne sont pas trop sensibles au paysage… alors les pylônes des stations ne doivent pas trop les déranger.
Popur info, il y aura, comme chaque année, une manif anti-héliski de Mountain Wilderness au sommet de l’Ebnefluh à la fin avril.
Olaf
Posté en tant qu’invité par jibé:
Dans un reportage sur Arte j’avais vu des images d’une manif MWW sur un sommet en Autriche. c’était marrant de voir les héliskieurs qui se sentaient vraiment cons devant les gars motivés qui étaient montés avec leurs banderoles pour les attendre et qui criaient des slogans! :-))
Posté en tant qu’invité par armand:
Mon intervention a été un peu maladroite et je ne voulais en tout cas pas entrer dans un jeu de polémique mais faire réfléchir sur la réalité de problème de l’héliski par dessus les réactions superficielles et émotionnelles.
Tout d’abord, je ne pratique pas l’héliski (je l’ai pratiqué il y a 15 ans), et je ne tire aucun profit de cette activité.
J’exploite une cabane près d’un sommet de dépose (le Wildhorn) mais les héliskieurs n’y passent pas. J’ai beaucoup utilisé l’hélico dans le cadre de mon activité professionnelle et maintenant pour le ravitaillement de la cabane.
Merci Olaf d’avoir pris la peine de donner la listes de principaux sommets accessibles à l’héliski.
En Suisse, il y a 48 emplacements où la dépose touristique et d’entraînement des pilotes est autorisée (également pour les avions). Pour le Valais, je ne vois pas d’autres que ceux qu’Olaf a cités, par contre, tous ne servent pas pour l’héliski.
La présence d’un guide est obligatoire et le coût est d’environ 300 francs par personne (hélico et guide).
La pollution de l’air et le dérangement du milieu naturel sont réels et je ne le minimise pas. Je me soucie de l’environnement plus que la majorité des gens que je rencontre, et plus par des actes que par de la théorie.
Les compagnies valaisannes d’hélicoptères (Air-glaciers, Air-Zermatt et Hélicoptère-service) font du travail de transports (en montagne, c’est souvent le seul moyen), de l’héliski et des sauvetages. L’héliski ne représente qu’une infime partie de leurs activités (période courte et seulement avec de bonnes conditions), mais leur est fort utile pour la formation des pilotes au vol en montagne avec une machine chargée. A défaut de l’héliski, des vols d’entraînement auraient lieu de toute façon, mais répartis sur toute l’année. D’ailleurs, la Rega qui ne fait pas de travail commercial engage surtout des pilotes formés et des vols d’entraînement ont quand même lieu.
Comme vous le savez, en Suisse le sauvetage est payant et non pas gratuit comme en France. Pour les compagnies, le sauvetage n’est pas rentable et elles ont besoin des autres activités pour survivre.
Pour les guides, l’héliski est un moyen de compéter leur revenu. Je pense que les gens de la montagne ont le droit d’y gagner leur vie. Et ils le font dans le même état d’esprit que les gens de la ville qui travaillent pour des multinationales, des usines, etc. ou qui bénéficient du revenu de leurs parents.
Je ne trouve pas de justificatif pour les atterrissages d’avions sur les glaciers. Ces atterrissages polluent autant et ne contribue pas à l’économie de la région. Mais, cette activité qui se fait durant toute l’année pour la satisfaction de quelques personnes semble être totalement ignorée.
Bonnes courses à tous, les conditions sont superbes.
Posté en tant qu’invité par Olaf Grosbaf:
C’est vrai qu’aux Audannes tu dois être servi avec les avions! L’année passée, un gars a fait des touch-and-go pendant une heure alors que nous étions seuls dans le coin. Un passage, on dit coucou au pilote, mais après une heure…
Est ce que par hasard tu as une idée du nombre de déposes effectuées au Wildhorn par année? Juste pour satisfaire ma curiosité.
Olaf