C’est toujours le problème des cotations, personne n’est jamais d’accord.
Cotations libre et artif ensembles
Voui monsieur ca c’est sur.
[quote=Dreke]Je ne me risquerai pas dans une longueur qui soit cotée simplement A0.
Par contre, je pense bien essayer une voie qui sera sous la forme 6a/A0, A0/6a, 6a&A0, A0&6a, A0-6a, 6a-A0 mais surement pas A1. Alors A3…
Je n’avais rien vu dans le topo mais je rejetterai un coup d’oeil.
De toute façon, s’il n’y a pas de points en vue, j’y vais pas![/quote]
On te disait d’etre mefiant mais ce n’est pas pour autant qu’il faut avoir peur d’un petit A1.
Regarde mon echange avec J2LH, A1 c’est parfois 3 pas dans un toit sur etriers et basta dans une voie de libre bien equipee. Avec deux sangles ca roule.
Il faut juste bien te renseigner aupres de gens qui connaissent la voie avant.
oui, ça dépend, A1 peut aussi être un beau toit avec une belle fissure régulière à franchir sur friends (ce qui n’a rien de compliqué pour peu que l’on ai les bons friends et un minimum l’habitude)
mais encore une fois dans une voie équipée (escalade sportive) je vois mal un pas d’artif à équiper soi même
a+
Le proto.
Ah ouais ca ne serait vraiment pas logique en effet … :lol:
De toutes façons c’est le bordel !
Selon la plupart des ouvreurs spécialisés en artif, A0 = artif équipé (tire-clou et éventuellement pédale), et l’artif à protéger commence à A1.
Mais chez d’autres, donnant plutôt dans la grande voie sportive, A0 = tire-clou équipé, A1 = pédale équipée, et l’artif à protéger commence à A2.
Pour uniformiser tout ça, je verrais bien la 1ère échelle (normal qu’on se base sur les spécialises de l’artif), mais avec :
p.a. = tire clou équipé (p.a. = point d’aide) ;
A0 = pédale équipée.
Ensuite, pour les passages d’artif dans les voies sportives, c’est encore plus le bordel ! Là aussi les topos devraient s’entendre…
Moi j’aime bien ça : 6b > A0/5c qui signifie qu’en libre c’est 6b, mais qu’avec quelques pas d’artif, la difficulté équivaut à un 5c (ce 5c correspondant essentiellement à la cotation en libre entre les points, mais aussi à la dépense physique nécessaire pour se tracter dans les pas d’artif).
Dans le cas où ça ne passe pas en libre, on peut trouver par exemple A0/6a
Si maintenant la longueur comporte une section d’artif (avec des pas de 6a en libre par ex.) suivie d’une section de libre cotant 6c, j’adopterais : A0/6a & 6c.
Mais bon, ça peut devenir lourd : (7b > A0/6a) & 6c !
Posté en tant qu’invité par herve:
Le problème est que beaucoup d’auteurs de topo et plus encore d’ouvreurs ne s’embarasse pas avec les subtilités de la notation, par exemple l’utilisation du / et du < pour les cotations type Ao/6a ou A0<6a.
Pour reprendre l’exemple de Dam sur la Baume aux Pigeons (puisque c’est une voie que j’ai équipée), j’avais coté les longueurs A0 pour indiquer que c’était de l’artif entièrement équipé. Cela ne tenait évidemment pas compte de la difficulté à progresser d’un point à l’autre. C’est clair que faire de l’A0 avec un point tout les 50cm dans une dalle est plus facile que de faire de l’A0 avec un point tout les mètres dans un toit, pourtant la cotation est la même.
Cela dit, je crois que j’avais coté la longueur de 5c en A0/5c pour indiquer que c’était essentiellement de l’artif équipé avec quelques pas de 5c. Je m’étais basé sur les usages en vigueur dans les topos d’Alexis Lucchesi sur les Calanques ou le Verdon, en référence au système de l’UIAA.
Quand à la différence entre artif avec et sans pédale, avec des cotations en A1 ou A0, je trouve que ça embrouille plus qu’autre chose.
C’est pour ça que je suggérais un compromis :
p.a. = tire clou équipé (p.a. = point d’aide)
A0 = pédale équipée
à partir de A1, artif à protéger
Posté en tant qu’invité par xavier33:
ou à partir de A1, pédale à protéger,… 
l’artif est finalement une succession de pédales, n’est pas? 