Comment vous choisissez vos sorties aujourd’hui ?

Presque pas, sauf quand j’ai des doutes sur le faisabilité (est ce que c’est de la rando ou de l’alpi par example), et dans ce cas je me contente de topo papier ou C2C.

Mais l’envie d’origine elle vient presque toujours d’une sortie précédentes et/ou en consultant les cartes. Sauf quand je cherche des Sombarderies :laughing: .

Non je pense pas, en tous cas pas le lambda qui fait de la rando 5fois pas ans, pour les averties chaqu’un son style j’imagine.

1 Like

Sur un site web d’alpiniste, il est évident que la randonnée n’est pas abordé de la même façon. Comme on dit : c’est rando. On ne se prend donc pas la tête, y compris avec la carte, internet ou même des topos c2c. Pour ma part, la randonnée pédestre n’est guère différente de la course à pied, et ne nécessite pas plus de préparation : c’est rando. Mais j’ai commencé à « randonner » avec mon VTT sans même avoir de carte. De toutes façons en France en 2026, il faut quasiment le faire express pour se perdre très longtemps en randonnée T1 T2 T3.

C’est vrai que je n’avais pas fait attention à la question initiale qui portait sur la randonnée. Pour le coup c’est plutot : je prends la carte, je regarde le dénivelé et j’y vais :slight_smile:

Là où il y a d’l’IGN, il n’y a pas de plaisir ?

5 Likes

Ça m’a l’air plus compliqué que la carto …

Dans mon entourage les jeunes privilégient les belles images, les idées trouvées sur instagram, pas mal consommateurs de drones… les plus vieux sont de véritables geeks des gps portables sous toutes leurs formes, leurs montres font bip-bip sans arrêt et c’est souvent l’occasion de vérifier leurs systèmes, les « sportifs » sont en panique totale quand leur appareil pour tracer sur strava a été oublié à la maison ou oublié d’être allumé à la première foulée…
J’espère quand même que tout ce monde profite de l’instant tout en crachant ses poumons.
Et sinon pour choisir une rando, je regarde une carte avec les sommets proéminents, je me renseigne ensuite sur eux (leur esthétique etc) et sur les itinéraires qu’ils offrent et je sélectionne ceux qui me plaisent. Ou parfois juste de voir un beau pic, une pyramide ou autre me suffit à vouloir monter dessus. Puis sur place en regardant le paysage ça révèle d’autres itinéraires, d’autres sommets, pour peaufiner les futurs choix. Un rapide coup d’oeil si nécessaire sur le topo du coin s’il existe pour vérifier que je ne me lance pas dans une impasse technique, une appréciation au doigt mouillé du dénivelé pour savoir si ça durera très précisément « une demi-journée, une petite journée, une grosse journée », et voilà… pas besoin de plus. Ah si un regard aussi sur la météo et bera.
De plus en plus maintenant je prépare de moins en moins mes sorties perso. Place au j’m’en-foutisme et à l’opportunisme. C’est tellement libérateur.

2 Likes