Dans mon entourage les jeunes privilégient les belles images, les idées trouvées sur instagram, pas mal consommateurs de drones… les plus vieux sont de véritables geeks des gps portables sous toutes leurs formes, leurs montres font bip-bip sans arrêt et c’est souvent l’occasion de vérifier leurs systèmes, les « sportifs » sont en panique totale quand leur appareil pour tracer sur strava a été oublié à la maison ou oublié d’être allumé à la première foulée…
J’espère quand même que tout ce monde profite de l’instant tout en crachant ses poumons.
Et sinon pour choisir une rando, je regarde une carte avec les sommets proéminents, je me renseigne ensuite sur eux (leur esthétique etc) et sur les itinéraires qu’ils offrent et je sélectionne ceux qui me plaisent. Ou parfois juste de voir un beau pic, une pyramide ou autre me suffit à vouloir monter dessus. Puis sur place en regardant le paysage ça révèle d’autres itinéraires, d’autres sommets, pour peaufiner les futurs choix. Un rapide coup d’oeil si nécessaire sur le topo du coin s’il existe pour vérifier que je ne me lance pas dans une impasse technique, une appréciation au doigt mouillé du dénivelé pour savoir si ça durera très précisément « une demi-journée, une petite journée, une grosse journée », et voilà… pas besoin de plus. Ah si un regard aussi sur la météo et bera.
De plus en plus maintenant je prépare de moins en moins mes sorties perso. Place au j’m’en-foutisme et à l’opportunisme. C’est tellement libérateur.