Facile !
1/ Réseaux sociaux pour déterminer le spot de la photo que tout le monde se doit d’avoir publié pour dire « j’y étais »,
2/ Trace gps téléchargée sur quelconque site internet,
3/ Suivi au mètre près de la trace importée sur le smartphone,
4/ Dans la majorité des cas tout se passe bien, et la photo est parfaite,
4 bis/ Dans quelques cas, et pour plein de raisons possibles, c’est une galère infinie, et y a pas la photo finale à afficher,
4 Ter/ Dans de rares cas, l’hélico se déplace !
A titre personnel, avant l’avènement du GPS, j’ai découvert la montagne grâce aux bons vieux topo-guides « rando éditions », en choisissant soigneusement la catégorie du topo (surtout pas plus haut que « randonneur »), et en suivant scrupuleusement les indications… le tout avec une carte dans le sac, mais sans trop savoir la lire non-plus !
Puis on s’aguerrit, on tente autre chose, on se paume, on galère, on crame des jokers, on se retrouve… finalement, on apprend !
Le tout, c’est comme pour beaucoup d’autres choses, c’est de ne pas trop griller les étapes !
Avec un peu d’expérience aujourd’hui (mais bien moins que la plupart des contributeurs ici présents), mes choix de sortie se font vraiment sur le tas, avec la météo comme critère principal pour y aller ou pas (et la nivologie l’hiver bien sûr)… Je peux facilement me retrouver dans une autres vallée que celle qui était initialement prévu (avoir toute la carto d’un massif sur smartphone, ça aide) !
Le carton des trucs à faire (ou refaire) ne désemplit pas, le choix n’est que trop vaste, et la plus belle balade reste toujours la prochaine !
PS : Pour la carto, même si c’est moins pire qu’au début, faut toujours pas me demander de tracer un azimut !
En gros je visualise à peu près où je dois aller étape par étape, puis je fais ma trace au plus logique / facile, jusque dans le 2sup ou 3 pas trop expo… mais là on commence à flirter avec la limite rando / alpi !
Bonne balades !