Non en effet, par contre on peut effectivement veiller à ce qu’il y ait de telles références. N’ayant pas le bouquin sous la main, je ne peux pas le vérifier. Des livres avec marqué « scientifique » sur la couverture mais qui ne citent aucun travail il y en a pas mal.
Et accessoirement, si on est soit même passionné au point d’acheter un bouquin sur l’entraînement, pourquoi ne pas pousser la curiosité jusqu’à jeter un coup d’oeil aux sources (elles sont là pour ça après tout) ou à l’examen d’autres publications scientifiques ?
Tant mieux mais comme je l’ai dit quand quelqu’un demande une source scientifique pour pouvoir vérifier par lui ou elle-même et en tirer quelque chose, partager un extrait d’un livre qu’on ne possède pas, et dont on ne peut pas vérifier la qualité des références n’est pas d’une grande aide ! Peut-être que ces livres sont très bien
Les livres sont dispos dans les bibliothèques, pas besoin de les acheter.
Par contre pour les articles scientifiques, ils sont rarement en accès libre, il faut un abo par exemple à sciences direct ou autre.
AMA, c’est également, surtout, une question d’état d’esprit. Avec les années, je me suis également rendu compte que le pipo, y compris avec le logo d’un soi-disant expert (médecin, physio, kine, entraineur, agence gouvernementale …) était courant. Je demande donc généralement à voir, et donc voire les sources des informations. Force est de constater qu’il y a souvent un gros décalage entre ce qui est réellement établis dans un papier scientifique, et ce qui en est dit. C’est particulièrement le cas en matière de sport, de nutrition et de santé, domaines où il est courant de ne pas faire la différence entre corrélation et causalité.
Comme tu le soulignes, des vrais papiers dans ces domaines sont relativement abordable à la lire. La base est toujours de remonter autant que possible aux sources.
Enfin bon, on parle de grimper du 6b-7a, pas d’être « champion régional », il suffira donc de faire en grande partie comme dans la quasi-totalité des sports. Si on est pressé, le plus efficace est très probablement de rejoindre un club un peu sérieux. Mais être pressé est rarement une bonne chose en matière d’entrainement.
Dans le genre, j’ai en mémoire une étude montrant que la supplémentation en BCAA avant/durant l’activité améliorait la récupération, sauf que c’était le cas surtout pour la population qui pratiquait à jeun ! Conclusion, si on remonte aux sources : il suffira de ne pas démarrer trop souvent à jeun, en « déficit » de protéines, ce qui est relativement logique si on souhaite retaper rapidement de la fibre musculaire après l’avoir cassé.
Il y a aussi parfois (souvent ?) un gros décalage entre ce qui est écrit dans un papier scientifique et la réalité.
La compétition n’existant pas seulement en sport, mais en sciences également. Publier à tous prix, afin d’avoir accès aux financements. La plupart des études n’étant pas répétées, reste la relecture par les pairs… qui font aussi parti de ceux qui publient à tout prix.
Je laisse le concours de qui a la plus grosse aux autres (en plus ça tombe bien je suis une bille en grimpe). La fin de la phrase faisait juste référence à ses multiples interventions allant dans ce sens. Et encore une ici, à peine déguisée : « pour grimper du 6b ou du 7a, on peut bien évidement boire de la bière, voire même ne pas s’entrainer. »
Oui l’élitisme m’agace, et ici ce qui fait sourire c’est qu’il vient d’une personne qui a tout juste atteint des niveaux qu’elle décrit comme facilement atteignables. Et qui a l’air de s’être justement beaucoup entrainée toute sa vie.
Allez je sors de cette discussion de toute manière squattée par les habitués qui l’ont bien fait sortir d’une réponse pertinente à l’auteur. Je reste sur mon avis tout en haut : pour progresser efficacement pour ce genre de profil, il faut avant tout ne pas se blesser. Son dernier message est d’ailleurs très dans le thème. Je rajouterai juste qu’il faut également prévoir assez de repos dans la semaine, et assez de repos entre les séances traumatisantes.