Colère Refuges - industrie touristique

Posté en tant qu’invité par J-Marie:

Bon, je ne suis pas dans un état de calme absolu, je vais donc me laisser aller à l’invective et l’excès… merci de le prendre avec bonne humeur.

D’abord, c’est la faute à France 2 et son JT de m… Tout commence pourtant bien : petit sujet innocent sur le nettoyage du Mt Blanc : C’est sale (vue affligeante de Vallot), y faut respecter la montagne, etc…
Et puis cela dérape : d’accord les refuges sont pleins mais les autorités veillent : le camping sauvage sera sauvagement réprimé…

Là je pète un câble. Je vous passe la bordée d’injures que je leur ai lâché, à ces journalistes qui font des raccourcis saisissants : la montagne est sale, c’est la faute à ces salauds de pauvres qui bivouaquent et lâchent même pas de pognon à l’industrie touristique, qui elle n’a aucun reproche à se faire…

Le pire est que ce manque de recul sur France 2 est courant : voir leur admiration béate devant les projets pharaonique de ski mécanisé, sans aucune interrogation sur la pertinence économique en ces temps de réchauffement climatique et la pertinence écologique (développement durable, y connaissent pas?)

Je bivouaque systématiquement en été et monte toujours ma bouffe en refuge. Je ne jette pas mes papiers partout, je suis silencieux (enfin, sauf 5 sec avant de voler de 10 mètres sur un friend ;-), je respecte la faune et la flore.

Bon, maintenant fini de rigoler, en avant pour l’excès et la provoc, je vous aurais prévenu.

On veut protéger la montagne, rendons-lui sa virginité : démontons les téléphériques (il serait marrant de faire une étude sur la pollution du plan de l’aiguille avant et après la réouverture), interdisons le ravitaillement en hélico des refuges (montez votre bouffe et votre gaz, renoncez au chauffage en altitude ou alors faites carrément de l’héliski, ce sera moins faux cul!). Les refuges sont certainement la plus grosse source de pollution en montagne : ils ne sont pas souvent exemplaires dans le traitement des déchets, ils favorisent la concentration des foules aux mêmes endroits et par le luxe et l’opulence qu’ils apportent artificiellement font des dégats nécessairement plus grands que les pauvres polonais qui bivouaquent.

Si tout le monde doit faire de la vraie montagne, en toute autonomie, il y aura moins de monde (et surtout moins de couillons qui font cela pour l’image et pas dans une démarche d’engagement personnel) et beaucoup, beaucoup moins de pollution (allez-y faire le Mont Blanc à pied depuis la Vallée avec tout sur le dos, c’est génial)

Ce ne sont pas les pauvres qui fusillent la montagne mais ceux qui en font le commerce à outrance, mais cela, sur France 2, ne sera pas dit.

J-Marie

Posté en tant qu’invité par MP2:

Ben ça c bien dit !

Posté en tant qu’invité par Pascalou:

Ouai!! Allez!!
On ressort tous les tricounis et les cordes en chanvre!
Blague à part, y a de l’idée dans tout ça, même si c’est un peu extrême. Seulement, on te dira (ce qui est vrai) qu’un certain nombre de personnes vivent de la montagne et sont tributaires des ces modernismes. Il est loin le temps où Saussure partait au Mont Blanc avec 30 porteurs…
Pascalou, qui en a marre de se faire regarder de travers, limite réprimander, parcequ’il ne prend pas la demi-pension…

Posté en tant qu’invité par Olivier:

Et… suis comme vous !!! Je dors dans les refugee uniquement hors saison quand on peut discuter tranquillement avec son voisin de table dans les yeux duquel brille une étincelle… celle de la joie d’être là… Soirées passionnées, rencontres uniques…
Tout l’été je me charge, je monte tout comme J-Marie, je découvre à chaque fois le plaisir de poser mon duvet dans l’herbe ou sous un rocher. De dormir sans le ronfleur d’a coté, sans voir toutes les personnes blasées qui se demandent ce qu’elles font ici !!!

Je redescend toujours ma poubelle, je pense que je respecte bien plus la nature et la montagne que beaucoup de ceux qui vont dormir en refuge…

Bien sur le fin de ton propos est extrémiste (… ou idéaliste) mais que cela fait du bien de voir qu’on est pas seul à réver de pareil choses…

Résultats : je ne grimpe pas à Cham pendant l’été… je pars dans des régions ou on peut se trouver seul sur un sommet, ou on peut monter au bivouac sans passer pour un fou furieux…

Olivier

Posté en tant qu’invité par oli_v_ier:

Que répondrais-tu à :

« Oui, mais les refuges/hotels permettent de rendre la montagne accessible à un plus grand nombre… »
?

oli_v_ier
http://www.randonner.leger.free.fr

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par Francois:

Doucement, doucement! J’ai regardé ce reportage et il y a un certain nombre de contre-vérités (comme on dit pudiquement) dans ce que tu racontes. Remettons les choses à l’endroit.

J-Marie a écrit:

Bon, je ne suis pas dans un état de calme absolu, je vais donc
me laisser aller à l’invective et l’excès… merci de le
prendre avec bonne humeur.

D’abord, c’est la faute à France 2 et son JT de m… Tout
commence pourtant bien : petit sujet innocent sur le nettoyage
du Mt Blanc : C’est sale (vue affligeante de Vallot), y faut
respecter la montagne, etc…
Et puis cela dérape : d’accord les refuges sont pleins mais les
autorités veillent : le camping sauvage sera sauvagement
réprimé…

Il n’est nullement question de réprimé le camping en montagne. J’ai compris qu’il était simplement question d’organiser le bivouac autour de Tête Rousse. A aucun moment il n’a été question de répression.

Là je pète un câble. Je vous passe la bordée d’injures que je
leur ai lâché, à ces journalistes qui font des raccourcis
saisissants : la montagne est sale, c’est la faute à ces
salauds de pauvres qui bivouaquent et lâchent même pas de
pognon à l’industrie touristique, qui elle n’a aucun reproche à
se faire…

Ca n’a pas été dit ni même suggéré par le journaliste. Là, c’est toi qui fais des raccourcis ou tu prends tes désirs pour des réalités.

Le pire est que ce manque de recul sur France 2 est courant :
voir leur admiration béate devant les projets pharaonique de
ski mécanisé, sans aucune interrogation sur la pertinence
économique en ces temps de réchauffement climatique et la
pertinence écologique (développement durable, y connaissent
pas?)

Il y a des tas de reportages sur le développement durable. Lequel développement durable est un terme fourre-tout dans lequel on met tout et n’importe quoi.

Je bivouaque systématiquement en été et monte toujours ma
bouffe en refuge. Je ne jette pas mes papiers partout, je suis
silencieux (enfin, sauf 5 sec avant de voler de 10 mètres sur
un friend ;-), je respecte la faune et la flore.

Bon, maintenant fini de rigoler, en avant pour l’excès et la
provoc, je vous aurais prévenu.

On veut protéger la montagne, rendons-lui sa virginité :
démontons les téléphériques (il serait marrant de faire une
étude sur la pollution du plan de l’aiguille avant et après la
réouverture), interdisons le ravitaillement en hélico des
refuges (montez votre bouffe et votre gaz, renoncez au
chauffage en altitude ou alors faites carrément de l’héliski,
ce sera moins faux cul!). Les refuges sont certainement la plus
grosse source de pollution en montagne : ils ne sont pas
souvent exemplaires dans le traitement des déchets, ils
favorisent la concentration des foules aux mêmes endroits et
par le luxe et l’opulence qu’ils apportent artificiellement

Le luxe et l’opulence!!! Diable, je n’avais jamais remarqué…mais maintenant que tu le dis…

font des dégats nécessairement plus grands que les pauvres
polonais qui bivouaquent.

Pourquoi les polonais?

Si tout le monde doit faire de la vraie montagne, en toute
autonomie, il y aura moins de monde (et surtout moins de
couillons qui font cela pour l’image et pas dans une démarche
d’engagement personnel) et beaucoup, beaucoup moins de
pollution (allez-y faire le Mont Blanc à pied depuis la Vallée
avec tout sur le dos, c’est génial)

Ce ne sont pas les pauvres qui fusillent la montagne mais ceux
qui en font le commerce à outrance, mais cela, sur France 2, ne
sera pas dit.

Faut supprimer les guides. Scandaleux! c’est des marchands du temple!

J-Marie

Posté en tant qu’invité par Alex:

il y a quand même un double langage du maire de Saint-Gervais par exemple : en gros il dit : « ah les méchants touristes qui polluent la montagne »

2 remarques : - lui-même ainsi que le maire de Chamonixcautionne le tunnel du mont-blanc, les remontées mécaniques, etc. qui peut-être polluent également la montagne…

  • ces mêmes touristes sont la source principale de revenus des communes (avec les skieurs qui viennent en hiver)

bref, je pense que le reportage n’était pas spécialement orienté par France 2 vers le dénigrement des alpinistes, mais l’intervention du maire va dans ce sens, car refuge=> guide (en été ils réservent une majorité des places), et bivouac=> touristes…

dommage qu’il y ait ces raccourcis qui limitent le message « global » qui serait plutôt : « tâchons de préserver la montagne en n’allant pas tous à Chamonix »

d’ailleurs le reportage ne donne vraiment pas envie d’aller sur la voie normale du mont blanc ;o) je vais attendre d’avoir le niveau pour aller au pilier central du Frêney ;o)))

Alex

Posté en tant qu’invité par Francois:

C’est plein de vieux pitons rouillés…

Posté en tant qu’invité par c.l:

Tous les campeurs ne sont pas aussi respectueux que toi de la nature.
Et comme par hasard surtout sur la VN du Mont Blanc !
Le camping autour du Gouter est une vraie merde, si tu impose de passer par le refuge au moins dans ce cas c’est quelqu’un d’identifié qui est responsable des merdes.
(ce qui ne veut pas dir que c’est bien fait)

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

Que répondrais-tu à :

« Oui, mais les refuges/hotels permettent de rendre la montagne
accessible à un plus grand nombre… »
?

que c’est une remarque deplacée. Les montagnes par leur diversité sont de facto accessibles à tout le monde.

on pourrait aussi te repondre qu’utiliser les quads, 4x4, motoneiges (en tant que propriétaire ou client), que developper un telephérique qui irait au sommet du mont-blanc, que mettre des aiguille du midi un peu parotut permettrait egalement de « rendre la montagne accessible au plus grand nombre ». Certains (un nombre croissant j’ai l’impression…) revent de cette montagne-là…

c’est toujours la meme problematique maintes fois abordée sur les forums de camptocamp entre les « conservateurs » qui veulent une montagne brute avec un nombre d’equipement aussi limité que possible et ceux qui veulent l’« aventure » mais avec le plus de confort possible…

Posté en tant qu’invité par hervé57:

je dois dire dire que je suis d’accord sur le principe avec J-Marie, mais la modération de François me parait justifiée:

bien sûr, je rêve de l’époque où les montagnes étaient authentiques, type pas de téléphérique, tricounis sur des grosses chaussures de cuir, pull de laine, mi-bas et corde de chanvre…mais ce n’est qu’une pensée qui n’a plus sa place aujourd’hui

les montagnes ont évolué! pas souvent dans le bon sens, c’est vrai, mais condamner à ce point les refuges et par là même leurs occupants, qui ne sont pas toujours des gens irrespectueux bien que certains n’aient définitivement rien à faire là, c’est injuste

pour te dire, depuis 6 ans que je parcours la montagne, je n’ai jamais laissé derrière moi un seul morceau d’aluminium, au pire quelques trognons de pomme!

de plus, supprimer l’ensemble des « aides à la progression » types téléphériques et refuges serait à la fois très préjudiciable pour les guides, mais aussi supprimerait l’accès à la montagne à bien des alpinistes occasionnels qui aiment autant la montagne que toi mais qui parfois n’ont qu’un laps de temps très court pour réaliser leur ascension

pour te donner un exemple pertinent:

-j’habite en Moselle et je ne peux pas venir souvent en montagne alors je dois faire la chose suivante:
-descente jusqu’au secteur de Chamonix le vendredi soir après le travail, il faut compter 7h de route
-j’arrive tôt en matinée, fatigué, je me repose dans la voiture, je m’occupe en flânant
-début après midi: je me prépare à monter au buet
-le soir: je peux enfin dormir un peu à la Pierre à Bérard, fatigué par le voyage depuis la Moselle
-le lendemain, je me rends au sommet, complètement KO, que je redescends avec douceur étant donné que le retour en Moselle se fera après l’arrivée dans la vallée!!!

tu imagines le problème pour le Mont-Blanc et les autres grands sommets, s’il n’y avait aucun équipement, aucune approche facilitée? cela signifierait que les amoureux de la montagne qui, comme moi, habitent très loin et n’ont qu’un court créneau pour faire leur ascension, se verraient tout simplement privés de ce bonheur

en fait, je dis tout simplement que les refuges ne doivent pas devenir des hôtels 2 étoiles pour accueillir des touristes en mal d’aventure et non scrupuleux, ils doivent redevenir authentiques, et là, il y aura déjà moins de problème, je le crois, ils doivent être rendus à leur première utilité: accueillir des amoureux de la montagne

Hervé57

Posté en tant qu’invité par Dom:

hervé57 a écrit:

de plus, supprimer l’ensemble des « aides à la progression »
types téléphériques et refuges serait à la fois très
préjudiciable pour les guides, mais aussi supprimerait l’accès
à la montagne à bien des alpinistes occasionnels qui aiment
autant la montagne que toi mais qui parfois n’ont qu’un laps de
temps très court pour réaliser leur ascension

pour te donner un exemple pertinent:

-j’habite en Moselle et je ne peux pas venir souvent en
montagne alors je dois faire la chose suivante:
-descente jusqu’au secteur de Chamonix le vendredi soir après
le travail, il faut compter 7h de route
-j’arrive tôt en matinée, fatigué, je me repose dans la
voiture, je m’occupe en flânant
-début après midi: je me prépare à monter au buet
-le soir: je peux enfin dormir un peu à la Pierre à Bérard,
fatigué par le voyage depuis la Moselle
-le lendemain, je me rends au sommet, complètement KO, que je
redescends avec douceur étant donné que le retour en Moselle se
fera après l’arrivée dans la vallée!!!

tu imagines le problème pour le Mont-Blanc et les autres grands
sommets, s’il n’y avait aucun équipement, aucune approche
facilitée? cela signifierait que les amoureux de la montagne
qui, comme moi, habitent très loin et n’ont qu’un court créneau
pour faire leur ascension, se verraient tout simplement privés
de ce bonheur

Hervé57

Je pense que c’est un très mauvais exemple; si tu prends trois jours au lieu de deux, tes navettes sont tout à fait faisables dans des conditions à peu près correctes; tout dépend des priorités qui sont les tiennes. Il ne me semble pas qu’on puisse justifier un développement outrancier des remontées mécaniques par le fait qu’il y a des alpinistes pressés.

Posté en tant qu’invité par Bubu:

bien sûr, je rêve de l’époque où les montagnes étaient
authentiques, type pas de téléphérique, tricounis sur des
grosses chaussures de cuir, pull de laine, mi-bas et corde de
chanvre…mais ce n’est qu’une pensée qui n’a plus sa place
aujourd’hui

Ah, parce que pas de téléphérique => corde en Chanvre ? Mince, j’étais dans l’illégalité alors avec mon brin d’ice line au Pelvoux ya 2 semaines…

de plus, supprimer l’ensemble des « aides à la progression »
types téléphériques et refuges serait à la fois très
préjudiciable pour les guides, mais aussi supprimerait l’accès
à la montagne à bien des alpinistes occasionnels qui aiment
autant la montagne que toi mais qui parfois n’ont qu’un laps de
temps très court pour réaliser leur ascension

pour te donner un exemple pertinent:

-j’habite en Moselle et je ne peux pas venir souvent en
montagne alors je dois faire la chose suivante:
-descente jusqu’au secteur de Chamonix le vendredi soir après
le travail, il faut compter 7h de route
-j’arrive tôt en matinée, fatigué, je me repose dans la
voiture, je m’occupe en flânant
-début après midi: je me prépare à monter au buet
-le soir: je peux enfin dormir un peu à la Pierre à Bérard,
fatigué par le voyage depuis la Moselle
-le lendemain, je me rends au sommet, complètement KO, que je
redescends avec douceur étant donné que le retour en Moselle se
fera après l’arrivée dans la vallée!!!

Tu t’en es déjà sorti sans téléphérique, tu vois c’est possible.

tu imagines le problème pour le Mont-Blanc et les autres grands
sommets, s’il n’y avait aucun équipement, aucune approche
facilitée? cela signifierait que les amoureux de la montagne
qui, comme moi, habitent très loin et n’ont qu’un court créneau
pour faire leur ascension, se verraient tout simplement privés
de ce bonheur

Pour l’instant, je n’ai pas envie d’aller dans le secteur de la vallée blanche car je me trouve privé du bonheur de parcourir des étendues « sauvages » en partant du bas en partageant l’effort de la trace, les doutes et choix d’itinéraire avec d’autres visiteurs du jour, sans rencontrer des dizaines de skieurs venant du haut qui n’ont pas choisi grand chose dans leur journée (pour la plupart ni le sommet, ni l’heure, ni l’itinéraire de descente,…)
Ton problème n’est pas qu’un amoureux de la montagne se verraient privé du bonheur que l’on est censé y trouver (il n’y a pas que Chamonix !), mais qu’un amoureux du Mont Blanc ne puisse pas faire l’aller retour depuis la Moselle en 48h…
Rassure-toi, depuis l’Isère j’ai le même problème avec nombre de sommets des Pyrénées, mais je ne vais pas exiger que l’on me porte jusqu’au pied de la voie pour que ça passe dans le WE…

Posté en tant qu’invité par Francois:

Hervé 57 n’est pas un alpiniste pressé, mais un alpiniste lointain. Nuance! Et je ne pense pas, d’après ce qu’il dit, qu’il préconise un équipement à outrance.

Posté en tant qu’invité par Francois:

Bon, hé! là vous fantasmez sur quelques points particuliers, quelques abcès de fixation qui ne sont pas tellement représentatifs (heureusement qu’il y en a, d’ailleurs…). Je suis d’accord que Chamonix, c’est un peu le bordel, c’est pour ça que j’y fous rarement les pieds, mais il n’y a pas que Chamonix dans les Alpes.

Posté en tant qu’invité par Bubu:

Je suis d’accord que Chamonix, c’est un peu le bordel, c’est pour
ça que j’y fous rarement les pieds, mais il n’y a pas que
Chamonix dans les Alpes.

Ouais, mais c’est un modéle pour d’autres régions (des dires même de leurs habitants !).
Comme la Tarentaise est un modèle pour certains dans le Queyras (le gardien d’un refuge du Queyras par exemple !!!). Et les projets de stations tentaculaires y sont à l’ordre du jour (voire en cours de réalisation).

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

Hervé 57 n’est pas un alpiniste pressé, mais un alpiniste
lointain.

Aaaah Dom, on sent qu’elle a fait un stage dans les Grrrrrrrisons ;o)
ben si hervé veut faire mont-Blanc comme il fait le Buet, c’est effectivement un alpiniste lointain et pressé!
On peut pas justifier un developpement d’installation juste par l’unique riaosn qu’il faut donner le « meme » accès aux locaux et à ceux qui viennent de loin. Le mec qui habite le long de l’arc alpin aura toujours un accès plus facile que celui qui vient « de loin ». Moi j’habite Zürich et je me vois mal demander qu’on mette des installations pour acceder rapidement au Monte Cinto, tout ça parce que je veux aller en corse pour un weekend. On peut aussi prendre le temps, prolonger un weekend d’un ou deux jours et faire un beau sommet sans installation mecaniques.
Pis, hervé, si les montagnes te sont à un tel point indispensables, déménage!!! C’est un ex-messin qui te le conseille ;o)

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

Comme la Tarentaise est un modèle pour certains

Effrayant!!!

dans le Queyras

(le gardien d’un refuge du Queyras par exemple !!!). Et les
projets de stations tentaculaires y sont à l’ordre du jour
(voire en cours de réalisation).

tu peux préciser, Bubu, stp?

Posté en tant qu’invité par Dom:

Francois a écrit:

Hervé 57 n’est pas un alpiniste pressé, mais un alpiniste
lointain. Nuance! Et je ne pense pas, d’après ce qu’il dit,
qu’il préconise un équipement à outrance.

Peut-être mais le fait d’être un alpiniste lointain ne suffit pas à justifier une utilisation des remontées mécaniques et son exemple est basé sur ce fait.

Posté en tant qu’invité par Bertrand:

Tu as bien raison…en fait j’ai longtemps réfléchi à ce problème de montagnes lointaines…la solution est simple : être un riche rentier, posséder un jet privé puissant + un pilote disponible 24h/24 + un abonnement à un service météo mondial aussi pointu que possible et se ballader de la Sierra Nevada aux Carpathes via les Lofoten ou le Drakensberg au gré de tes envies et des humeurs du temps…quoi c’est pas écolo ce que je dis là ? Mountain Wilderness va me retirer ma carte de membre s’ils lisent ça !