En fait j’aime bien les deux: la performance et la compétition.
De la performance j’aime bien la sensation de progresser.
De la compétition j’aime bien les ravitaillements.
En fait j’aime bien les deux: la performance et la compétition.
De la performance j’aime bien la sensation de progresser.
De la compétition j’aime bien les ravitaillements.
et
+1. Le guide aura envie de savoir à qui il a affaire et il y a fort à parier qu’il impose une course de préparation avec lui. L’autre option, @didren, c’est de partir avec un guide qui te connaît déjà.
Maintenant que la montée au Mont Blanc a la journée se démocratise il serait grand temps de nettoyer la montagne et retirer tous ces amas de métal et béton qui sont les refuges et les remontées mécaniques.
Ça a toujours été une de mes obsessions de gravir les grandes montagnes à la journée, surtout les 4000, en partant de la vallée, sans utiliser de remontées mécaniques et sans dormir en refuge
un peu par choix personnel, un peu aussi parce que les refuges sont souvent tellement bondés qu’il devient presque impossible de bien se reposer
ce qui m’a permis de le faire, c’est la combinaison d’un très bon entraînement pour les marathons (et pour les courses à pied en général) et d’une bonne préparation aux ascensions en haute montagne
au fil des années, j’en ai fait pas mal, Vallée d’Aoste, Suisse, France,…toujours avec la même philosophie: partir d’en bas et tout faire dans la journée
pour le Mont Blanc, j’ai dû revoir un peu mes plans, car je n’ai pas trouvé de compagnons prêts à tout faire réellement en une seule journée
nous avons donc choisi une solution intermédiaire: montée jusqu’au Nid d’Aigle le samedi après-midi et nuit dans un petit hôtel tout près (nous n’étions que sept, gérant compris alors que le Refuge du Goûter était plein à craquer)
le dimanche, nous sommes ensuite montés au sommet du Mont Blanc
j’aurais encore aimé tenter l’ascension par le Refuge Gonella, entièrement à la journée, du bas jusqu’au sommet et retour, mais le temps a passé… et aujourd’hui, dommage, ce n’est plus un rêve que je peux me permettre d’envisager
ah, j’oubliais: j’aime aussi partir de chez moi pour gravir un sommet, parfois en utilisant le vélo, et quelquefois avec les skis sur le sac à dos…
Magnifique !!
Tu t’inscris dans la lignée du grand Ander Heckmair, qui habitait à Munich et s’est rendu dans l’Oberland bernois à bicyclette (300km !) pour réaliser la première ascension de la face N de l’Eiger.
…
… et du grand Göran Kroop aussi !
Ce n’est bien sûr pas un exploit, mais il y a quarante ans, j’ai fait un de mes Mont-Blanc à la journée. A l’Aiguille, la première benne était plus matinale qu’actuellement et nous étions revenus au Plan en début d’après-midi. A deux, sans courir et sans guide
. Était-ce courant à l’époque ? Et actuellement ?
Bon, c’est un p’tit peu hors sujet mais le titre du fil m’y fait penser. Désolé didren.
Je crois qu’on parle de Mont Blanc à la journée depuis Chamonix dans ce fil, pas depuis le sommet de l’Aiguille qui n’a bien sur rien d’un exploit, puisqu’on part de 3800m.
Oui, assez banal. Sans commune mesure en terme d’énergie avec le départ depuis le fond de la vallée.
Peut-être depuis plan de l’aiguille ?
Oui c’est marrant et j’ai aussi relu le message initial. Il s’agit en fait de Chamonix >> Mont Blanc en un jour sans qu’il soit mentionné le mot retour. Donc pas de probleme. 
Ce qui m’épate c’est qu’en plus elle arrête pas de tchatcher et de rigoler…
Salut, j’ai déja fait ce dont tu parles, mais je suis passé par les Houches, le col de Voza et l’arête des bosses. Pourquoi s’embeter à passer par les grands mulets ? C’est plus long par les houches mais tellement plus safe.
La jonction passe en été, surtout quand elle est totalement déneigée, mais il faut parfois chercher longtemps le bon passage ( il y a quand même une probabilité que ca ne passe pas du tout). C’est plutot plus haut que les crevasses peuvent être cachées par des ponts de neige fragiles, et il y a toujours le risque avec les séracs.
A mon avis focalise toi sur l’effort et un itinéraire safe, passe par l’arete des bosses.
Je suis pas encore parti du Fayet, c’était un projet, mais c’est trèèèès long !! Pour info je suis parti à 22H et je suis arrivé au sommet à 10H30
C’est pourtant logique qu’une ascension comme ça à la journée soit chère. Le problème pour un guide n’est pas d’être capable ou non de réaliser une course une fois. C’est de gérer son métier :