C'est à (ne pas) dormir debout

Posté en tant qu’invité par lulu:

Gros problème à résoudre.
Nécessitant du sérieux SVP.
Que peut-on prendre pour arriver à dormir en refuge? J’ai bien essayé les boules quiès et le tilleul mais ça ne me fait (vraiment) pas tomber dans les bras de morphée. Peut etre la chaleur et l’heure inhabituelle? J’ai bien essayé aussi le stilnox et l’immovanne (séparément!) mais ça ne m’a rien fait non plus: au bout de 2 heures, j’avais toujours pas l’ombre d’une envie de dormir :frowning:
Alors, la question est la suivante: quels sont les somnifères qui permettent de s’endormir en refuge sans être à moitié groggy le lendemain?
Bon, à tous ceux que ça révulsent de prendre des « dort plus vite » ou ceux qui rétorqueront « t’as qu’à bivouaquer » …c’est pas le sujet (et en plus ça urge!)

Merci d’avance!

Posté en tant qu’invité par julien:

les somnifères c’est pas bon! une tisane de camomille et au lit.
non sans rire, surtout si tu es en altitude les somnifères, c’est pas bon du tout car ca empeche certains mecanisme d’acclimatation comme l’hyperventilation de se produire…a eviter quoi.

Posté en tant qu’invité par ölivier:

Les somnifères sont déconseillés en altitude car tu as besoin d’hyperventillé à cause du taux d’oxygène plus bas.

Si tu veux dormir essai de ne pas te coucher complètement excitée par ce que tu vas faire le lendemain, détends toi et relâche tous tes muscles. N’hésite pas ouvrir une fenêtre, s’il y en a qui râle étouffe-les sous une couverture. Va faire un tour dehors pour regarder les étoiles.

Posté en tant qu’invité par ölivier:

euh! julien trop rapide…

Posté en tant qu’invité par lulu:

en fait, le problème n’est pas trop génant pour une nuit. ça l’est plus en raid (5 nuits de suite à 3 heures de sommeil par nuit…)

Posté en tant qu’invité par emmanuel:

Salut

C’est vrai que les somnifères c’est de la dobe.
Je trouve que le principe des boules quies reste le plus efficace.
Tout dépend de ce que tu utilise.
Pour ma part, les vrai boules quies, je n’y arrive pas.
J’utilise des bouchon d’oreille de marque « ears »
C’est un cylindre en mousse jaune qui prend la forme du conduit auditif et qui permet d’atténuer les sons.

Et si ça ne marche pas…
T’as qu’a bivouaquer!!!

Courage

manu

Posté en tant qu’invité par Bertrand:

C’est probablement un point de vue assez individuel, mais depuis 10 ans que je fais des expés à altitude moyenne (5000 à 7000), j’ai toujours fort bien dormi en altitude avec 1 Temesta la veille (au moins 6 à 8hs avant le réveil), sans être spécialement dans le brouillard le lendemain. Cela vaut aussi pour certaines nuits alpines quand les conditions en refuge sont vraiment pénibles, bien qu’en général je dorme facilement sans somnifère dans ces cas là. Je n’ai jamais remarqué d’influence particulière au niveau de l’acclimatation ou je suis dans l’honnête moyenne. Ces commentaires valent aussi pour ma femme Agnès. Mais là encore mieux vaut tester prudemment en commençant par 1/2 cachet la veille d’un truc pas trop effrayant…

Posté en tant qu’invité par Brigitte:

Ton probleme ne s’ameliore pas a partir de la deuxieme nuit ? Il m’a toujours semble qu’avec un peu de saine fatigue ce probleme ne resistait pas longtemps. pourtant, sur les premieres (et souvent uniques) nuits en refuge pour une course, et selon l’objectif du lendemain il m’est arrive de ne pas du tout dormir.

Posté en tant qu’invité par Michaël:

Heu, possible de séparer les ronfleurs et les non-ronfleurs…

C’est ce qu’on a fait au refuge de la Cougourde (Alpes maritimes) lors de la fête du C.A.F., mais bon, ça dépend aussi des murs du refuge…

Sinon le boule-caisse ça doit bien aider…

P.S. J’ai remarqué un jour un Italien qui réussissait à traverser les murs avec ses ronflements. Champion!!

Posté en tant qu’invité par F…:

moi je passe la nuit à tirer les pieds des ronfleurs pour espérer m’endormir pendant la brève période où ils se retournent et cessent de ronfler
bon ça occupe la nuit… mais c’est pas très efficace, ça peut même devenir dangereux si le ronfleur est plutôt grand et barraqué et c’est souvent le cas !

Posté en tant qu’invité par ölivier:

… d’autant plus que la mystérieuse F… tire les pieds des ronfleurs grands et barraqués qui se trouvent de l’autre côté de ma personne d’ou un risque non négligeable pour moi de recevoir un bourre pif du ronfleur dérangé …

Posté en tant qu’invité par Maurice:

Il y a aussi l’etat d’esprit dans lequel tu es avant de t’endormir. En cabane, le soir, on discute, on s’excite et tout a coup, crac, on va dormir. Si tu ne fait pas comme ca chez toi, il y a de forte chance que tu ne t’endorme pas.
Alors prend un bouquin et lis-le tranquillement avant de te coucher (Proust est de loin le plus efficace pour ce genre de mise en condition, a la frontale, c’est encore mieux), tu sirotes en plus une tisane. Apres, tu rentres dans le dortoir (deja puant et ronflant), tu mets tes boules quies et tu dors comme une loire jusqu’au reveil

J’te jure, ca marche !

Posté en tant qu’invité par catherine:

Bertrand a écrit:

depuis 10 ans que je fais des expés à altitude moyenne (5000
à 7000), j’ai toujours fort bien dormi en altitude avec 1
Temesta la veille

l’année dernière, on dormait très bien au Pérou (souvent vers 4500) et sans prendre des trucs chimiques : rien que du naturel : des tisanes de feuilles de coca.
ça marche pour l’altitude, mais ça devait peut-être aussi un peu nous shooter :wink:
en tous cas, c’est super bon.
dommage, c’était interdit d’en rapporter ici …

Posté en tant qu’invité par hugues:

Pour le pb des ronfleurs -> boules quies (sauf si tu as affaire à une tronçonneuse avec un pot percé qui fait vibrer ton plumard…)
Par contre, c’est vrai qu’il est difficile de calmer son excitation (angoisse?) quand on fait un truc un peu engagé le lendemain.
L’été, le mieux c’est la tente.
Sinon, on peut se permettre de mal dormir une nuit. Dans le cas d’un raid, la deuxième nuit, on tombe généralement de sommeil.

Posté en tant qu’invité par jak:

tu te masses les tempes avec les doigts en faisant de petits cercles concentriques, tu avales un aspirine, tu mets tes boules Quiès (après les avoir bien préformées à la forme de ton oreille) puis ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ…!!!

(si tu veux profiter de la belle pente EST en neige transformée, il vaut mieux que tes collègues n’ai pas fait ça car vous dormireriez tous comme des bébés.)

Posté en tant qu’invité par yo:

Hum, j’ai bien un remède mais…il peut avoir d’autres effets, du style barre en travers du front notamment au réveil…
Un petite fiole de gnole, ou de genépi avant de se coucher, et hop ! Bonne nuit les petits!!!
Yo

Ceci dit, je connais le problème, je suis long à m’endormir et comme c’est toujours les ronfleurs qui s’endorment les premiers, ça me stresse…bilan de l’histoire, le matin je suis long à me lever et je suis complètement crevé.
Dimache dernier, pour la première fois de ma vie, je n’ai pas décollé du refuge et j’ai profité seul d’un dortoir jusqu’à 10 h 30 !!!

Posté en tant qu’invité par Duchmol:

Une grosse caisse…

Posté en tant qu’invité par Robert Navarro:

Voir ma réponse du 25.04.02 16h50. dans le sujet:message pour O.Draghici

Posté en tant qu’invité par christian:

Si les recettes classiques (boules quiès, médicaments, genepi, …)ne marchent pas, il ne reste qu’une solution bien naturelle. Faire une cordée mixte … et commencer la nuit de manière crapuleuse mais discrète ! C’est encore le meilleur somnifère …

Posté en tant qu’invité par Francois:

Crapuleuse mais discrète…certes, mais comment être discret dans ce cas de figure?
Vos réponses m’intéressent…